| 02 noviembre, 2006 |
| BLOG DO ENCONTRO AMERICANO |
| Posteado por MG a jueves, noviembre 02, 2006 1 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Blog do Americano A VARIEDADE DA PRÁTICA do tipo clínico ao caso único em psicanálise A partir de uma vinheta clínicaPara abrir este BLOG DO AMERICANO, nada me pareceu melhor do que uma vinheta clínica. Afinal, este BLOG prepara um evento que pretende discutir a variedade da prática psicanalítica a partir de um desdobramento que vai da configuração do “tipo clínico” à problematização trazida pelo “caso único”. Enfrentar o problema das classificações e dos diagnósticos é se inserir em todo um processo de investigação epistemológica, mas o grande trunfo da psicanálise de orientação lacaniana é que, para nós, classificar, mesmo com toda discussão epistemológica que tal ato implica, é eminentemente uma decisão que se faz no âmbito de uma clínica. |
| 31 octubre, 2006 |
| NLS - Athènes et Saint Pétersbourg |
| Posteado por MG a martes, octubre 31, 2006 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Société héllènique de la NLS Athènes 3 et 4 novembre 2006 Société Hellénique de la NLS Travaux préparatoires au Vème Congrès de la NLS (Athènes) L’Antenne clinique d’Athènes et la Société Hellénique de la NLS accueilleront les 3 et 4 novembre prochains Pierre-Gilles Gueguen, vice-président de la NLS, pour un week-end de travail consacré au transfert. Pierre-Gilles Gueguen prononcera d’abord une conférence ouverte au public sur « Le signifiant du transfert ». Elle aura lieu au Centre National de la Recherche. Il fera, le samedi matin, à l’intention des étudiants de l’Antenne clinique, une présentation de malade à l’hôpital psychiatrique Dromokaïtio. Le thème en sera : « Le transfert psychotique». Suivra, l’après-midi, au local de l’Antenne clinique, le séminaire théorique consacré au transfert dans le Séminaire XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse. on line : http://www.amp-nls.org/ ![]() VIIIème Séminaire du Champ freudien en Russie Saint Pétersbourg 4 et 5 novembre 2006 VIII Семинар Фрейдова Поля 4-5 ноября 2006 года, в Санкт-Петербурге, состоится Восьмой Семинар Фрейдова Поля, Россия Тема: О новой реальности: Символическое, Воображаемое и Реальное. D’une réalité nouvelle, le Symbolique, l’Imaginaire et le Réel Enseignant : Luis Solano, membre de l'ECF, membre de l'AMPRenseignements en russe sur le site http://freudien.narod.ru/ ArgumentBien qu’il y ait des indications sur l’apparition du signifiant du Nom-du-père, chez Lacan, avant l’année cruciale du début de son enseignement, l’année 1953, c’est dans la Conférence “Le Symbolique, l’Imaginaire et le Réel, qu’il apparaît dans son propos d’une façon singularisée.Le 8 juillet 1953 Lacan prononce cette conférence au titre d’ouverture inaugurant les activités scientifiques de la Société Psychanalytique de Paris, Ce rapport de la dite Société, réunie en Congrès à Rome, fut présenté en septembre. Lacan l’a rédigé en juin de la même année. Nous apercevons là, l’un des traits du style de travail et d’élaboration du Docteur Lacan. À la manière d’un grand joueur d’échecs, la stratégie d’ouverture et les coups qui suivront jusqu’à la fin de la partie sont en place, anticipant sur la présence de l’auditeur-partenaire. C’est en 2005 que Jacques-Alain Miller a édité ce texte, qui fait autorité, dans un volume de la nouvelle série “Paradoxes de Lacan”, de la collection du Champ Freudien, dirigée par Jacques-Alain et Judith Miller.Cette Conférence fait partie de ce moment crucial du début de l’enseignement de Lacan, que lui-même situe de son écrit “Fonction y Champ de la parole et du langage en Psychanalyse”. Enseignement que Lacan a tenu pendant plus de trente ans. La triade “Symbolique”, “Imaginaire” et “Réel” reste présente (pas toujours dans le même ordre) dans cet enseignement , à la manière des murs porteurs d’un édifice. Cette métaphore n’est point excessive, car Lacan, lui-même - Jacques-Alain Miller le rappelle - dira à la fin de son enseignement, que les vrais Noms-du-père sont bel et bien le Symbolique, l’Imaginaire et le Réel. Mais nous n’en sommes, dans la lecture que nous avons à faire, pas au temps de la pluralisation des Noms-du-père, nous en sommes au temps logique antérieur, celui du Nom-du-père au singulier. Nous lirons cette conférence dans le cadre constitutif de la “réalité humaine” et nous ferons quelques déplacements du “mot de passe” à la phobie, ou encore de “l’agressivité” aux formes plus élaborées du symbolique. Ainsi, nous arriverons à la réponse du Docteur Lacan à un auditeur où il souligne que le nom-du-père crée la fonction du père (page 55 de l’édition française).Puis, ayant assuré le pas accompli en 1953, nous ferons un saut dans le temps et débarquerons à l’aube de l’année 1958, celle, entre autres, du Séminaire sur Les formations de l’inconscient. Lacan, après avoir consacré sept leçons aux “Structures freudiennes de l’esprit”, y ouvre le chapitre de “La logique de la castration”. Les deux premières leçons de ce chapitre, VIII et IX, intitulées: “La forclusion du nom-du-père” et “La métaphore paternelle”, reprennent le concept du Nom-du-père, et annonce le texte fondamental “D’une question préliminaire à tout traitement de la psychose”, que l’on peut lire dans les Écrits. Le séminaire du Champ freudien dont j’ai la charge est le huitième en Russie, et j’ai la mission d’y introduire ce que dans le Champ freudien nous pratiquons sous le nom de “Discipline du commentaire”. Cette discipline requiert que chacun des participants vienne texte en mains et en tête, c’est-à-dire après l’étude la plus poussée qu’il a pu mener de ce texte dans un travail personnel, seul ou avec d’autres (en cartel par exemple). Une telle étude, si elle est sérieuse, permet d’élaborer les difficultés conceptuelles que présente le texte et d’élucider ce qui se rencontre dans la clinique. Ce sont certaines de ces difficultés et de ces élucidations que traite, devant mais aussi avec ses participants, l’enseignant chargé du séminaire du Champ freudien. Pour ce faire, il est évidemment nécessaire de choisir parmi elles, et donc de sélectionner quelques lignes du texte mis à l’étude, ce que j’ai fait en proposant les lignes ci-dessous et en insistant sur la demande de Judith Miller: “Que nul n’entre ici s’il n’a pas lu le texte” est l’adage inscrit au fronton du séminaire du Champ freudien. Nous étudierons les lignes suivantes. “Il s’agit justement des points où le symbole constitue la réalité humaine, où il crée cette dimension humaine sur laquelle Freud insiste à tout bout de champ quand il dit que le névrosé obsessionnel vit toujours dans le registre de ce qui comporte au maximum des éléments d’incertitude, la durée de la vie, la paternité, etc. Tout cela n’a pas d’évidence sensible dans la réalité humaine. C’est construit, et construit primitivement par certaines relations symboliques qui peuvent ensuite trouver leur confirmation dans la réalité. Le père est effectivement le géniteur. Mais, avant que nous le sachions de source certaine, le nom du père crée la fonction du père.Je crois donc que le symbole n’est pas une élaboration de la sensation, ni de la réalité. Ce qui est proprement symbolique - et les symboles les plus primitifs - introduit dans la réalité humaine quelque chose d’autre, de différent, et qui constitue tous les objets primitifs de vérité.Ce qui est remarquable, c’est que les symboles, les symboles symbolisants, sont tous de ce registre là. La création des symboles accomplit l’introduction d’une réalité nouvelle dans la réalité animale”.Jacques Lacan, Des Noms-du-Père, “Paradoxes de Lacan”, présentation par Jacques-Alain Miller, pages 55 et 56 de l’édition française, Seuil, Paris, 2005. Traduit en russe par Alexandre Chernoglazov, comme le Séminaire , livre V, Les formations de l’inconscient, chez Gnosis. Luis Solano, membre de l’Ecole de la Cause freudienne et de l’Association Mondiale de Psychanalyse (from secrétariat NLS pour l'Europe de l'Est) |
| 30 octubre, 2006 |
| V Jornadas de la ELP |
| Posteado por MG a lunes, octubre 30, 2006 1 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() V Jornadas de la ELP Málaga, 11 y 12 de Noviembre de 2006 La angustia. El afecto que no engaña nuevas formas, nuevas respuestas del psicoanálisis Los manuales multiplican los términos para designar una experiencia con frecuencia inefable: panic-attack, ansiedad, angustia, miedo, pánico, fobia, estrés... La creciente extensión de estos fenómenos, constatada desde los ámbitos clínicos y sociales más diversos, parece ir a la par de la incertidumbre del sujeto de nuestro tiempo, un sujeto que dice haber perdido los referentes simbólicos que en otro momento lo identificaban y le permitían afrontar con más garantías las contingencias de la vida. La ecuación parece simple y es compartida por buena parte de las explicaciones, incluso las que no reducen la angustia a una causalidad orgánica: a mayor incertidumbre, mayor angustia. ¿Quién pondría en duda esta evidencia? La incertidumbre planea sobre el sujeto que ha sufrido un acontecimiento traumático, pero también sobre el que conoce la inminencia cada vez más plausible de ese acontecimiento. La incertidumbre asedia al sujeto después de una pérdida indecible, pero también al que anticipa una pérdida futura. Los tratamientos que se proponen para mitigar la angustia y sus fenómenos se dirigen entonces, por distintos caminos y técnicas, hacia un reforzamiento del Yo, ese Yo de las eternas inseguridades y de la baja autoestima que está en el centro de la psicología y sus tratamientos “psi”. Son tratamientos que intentan resolver la indeterminación con una contra-ecuación: a mayor certidumbre del Yo, menor angustia. En cualquier caso, la angustia y sus derivados son entendidos como un fenómeno negativo, sin objeto alguno, y que debe disolverse cuanto antes. El uso indiscriminado del fármaco se propone aquí como un atajo rápido para acelerar los resultados de dicha contraecuación. Y, sin embargo, el psicoanálisis empezó por poner en cuestión la primera evidencia, demasiado simple para dar cuenta de la compleja experiencia que supone la angustia. La indeterminación con la que se presenta al clínico es sólo aparente, el primer rodeo de un camino más largo. Ya desde Freud, que tuvo que reelaborar su teoría a partir de este punto, una nueva ecuación permite reorientar la experiencia del sujeto: a mayor angustia, mayor certeza. La angustia, lejos de reducirse a un puro y simple sentimiento negativo, se convierte entonces en brújula clínica, en lugar de pasaje, en signo de un real inevitable. De ahí el título de nuestras Jornadas, que podrá parecer paradójico a primera vista, y que proviene de la serie de afirmaciones de Jacques Lacan en su Seminario X dedicado a este tema: la angustia está enmarcada, la angustia no se produce sin un objeto muy preciso, la angustia es un afecto, el afecto por excelencia. Y es, clínicamente, un afecto que no engaña: cuando el sujeto se encuentra con la angustia, es porque esta cerca del deseo del Otro y del puente que conecta ese deseo con el goce, con la satisfacción siempre paradójica de la pulsión. De ahí la afirmación de Lacan: “Sólo la angustia transforma el goce en objeto causa del deseo”. Seguir la brújula de la angustia ¿implica entonces permanecer necesariamente en ella? De ningún modo. Se trata para el psicoanálisis de desangustiar al sujeto pero haciendo un uso de la angustia que no la reduzca a un fenómeno sin objeto, haciendo un uso que le permita arrancar a esa angustia una certeza para acceder al acto, el que lo vuelva a situar en las consecuencias de su deseo. Dicho de otra manera, se trata de sintomatizar la angustia, de transformarla en el signo de un real allí donde el sujeto es más opaco a su estructura. Pero entonces, si bien la angustia es hoy el afecto más común, - hasta el punto que el afecto de la llamada depresión, la tristeza, le está cediendo lugar en las manifestaciones clínicas -, si bien es el afecto más accesible para el sujeto postmoderno, el real del que es signo no lo es en absoluto. Tal como lo ha señalado Jacques-Alain Miller en su introducción a la lectura del Seminario de Lacan, (cf. la revista La Cause freudienne 59, p. 68) el momento de la angustia, la temporalidad que supone en relación al goce y al deseo puede quedar del todo inaccesible para el sujeto. La observación de Lacan es preciosa en este punto: "El tiempo de la angustia no está ausente de la constitución del deseo, incluso cuando este tiempo es elidido, no situable en lo concreto”. Es esta temporalidad la que el psicoanálisis restituye al sujeto en su experiencia. Queremos estudiar en estas Jornadas de la ELP, las quintas desde su fundación, las nuevas formas en las que ese real de la angustia se hace presente para el sujeto de la clínica actual, así como los modos de tratarla, tanto en la consulta privada del psicoanalista como en la red pública donde sostiene su intervención, tanto en las diversas formas de aplicación del psicoanálisis, en especial las que practicamos en los Centros creados por nuestra Escuela, los CPCT (Centros Psicoanalíticos de Consultas y Tratamiento), como en lo que denominamos “psicoanálisis puro”. |








