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17 agosto, 2007
 
XVI Jornadas Nacionales de Carteles - Alta Gracia - Córdoba
Posteado por MG a viernes, agosto 17, 2007
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La lettre en ligne n° 39 - juillet 2007
Posteado por MG a viernes, agosto 17, 2007
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Philippe La Sagna
La lettre en ligne n° 39 - juillet 2007


1
La Lettre en ligne (LEL) :


Vous indiquez dans l’un de vos éditoriaux de la Lettre en ligne (LEL 33), que le citoyen vient aujourd’hui au-devant de la scène, grâce notamment à Internet, aux blogs etc., chacun pouvant ainsi parfaire la construction de soi et devenir visible. A l’inverse, le réel mis en jeu dans une analyse peut selon vous produire un autre sujet qui ait une chance d’échapper au « quelconque » et à « l’universel facile » de cette visibilité. Comment, selon vous, s’articulent ces deux faces de la subjectivité moderne ? You Tube est-il tentative d’échapper au quelconque ou au contraire, dissolution dans celui-ci ? Que serait un « universel difficile » ?


Philippe La Sagna (PL) : Oui, en effet, aujourd’hui tout un chacun peut devenir visible, se faire entendre aussi, sans nécessairement passer par un groupe ou un collectif. A contrario chacun est invité à se présenter dans le cyberspace avec son groupe ou sa tribu et c’est ce que réalise My space. Dans le texte que vous évoquez, dans votre dernière question, la troisième, Fukuyama reprend la thèse classique que le protestantisme a fondé l’identité du sujet moderne par le biais d’une identité interne et invisible qui succède historiquement à une identité externe, dépendante du rôle social et donc visible.
Aujourd’hui on achève un peu ce qui a commencé avec les Lumières. À partir du XVIIIème, il y a une continuité qui se dessine entre l’interne invisible et l’externe. Le plus intime peut-être devient le plus extime, c’est d’ailleurs à ce moment historique que naît l’espace de l’intime social. L’intime moderne, invisible, qu’aurait inventé Luther, signifie que le fondement de soi n’est pas une image, ce qui s’affirme toujours plus aujourd’hui où nous vivons dans une débauche d’images. Cela a été très bien perçu déjà par le film qui montrait, dans un futur proche, des gens qui s’assuraient de leur réalité humaine, c’est-à-dire de ce qu’ils n’étaient pas des androïdes, par le fait de posséder des photos de famille. En réalité ils se trompaient !
Freud faisait des masses un sujet peu différent de l’individu. L’histoire des peuples qui fonde en partie leur identité est proche pour lui des souvenirs d’enfance. Freud ne s’attarde pas trop là-dessus, mais il souligne que les peuples procèdent un peu comme les enfants. Pour lui ce qui fait, ce qui constitue, ce qu’il appelle la masse, c’est un objet, un objet investi par la libido de chacun de ses membres. Cet objet prend pour le sujet la place de l’idéal. Ce passage de l’idéal à l’objet sera repris d’une manière très originale par Lacan qui assignera à l’analyse la fonction d’accentuer ce mouvement. Mais pour finir Lacan proposera une chute, une déprise de cette identification du sujet à l’objet. L’universel facile pour la psychanalyse c’est de fonder l’identité du sujet, ou d’un peuple, sur des contes pour enfants, qui peuvent tourner mal chez l’adulte. L’universel difficile, ce sont des termes innovants proposés par J.-C. Milner que l’on peut exporter, c’est de se séparer de l’objet qui n’a pas d’image et qui donne assise au sujet. Les images multiples viennent occuper et coloniser cet espace de l’objet intime en nous voilant l’objet secret qui nous retient par des fils invisibles. Nous avons l’occasion d’étudier cela dans l’AMP en 2007 et en 2008.

2
LEL : A la fin de « Fonction et champ de la parole et du langage », Lacan nous invitait à « rejoindre la subjectivité de notre époque ». Comment entendre cette proposition aujourd’hui ?


PL : Aujourd’hui le vrai fond de notre identité c’est en quelque sorte plutôt l’Unheimlich que l’heimlich. C’est là que se trouve la maison du sujet moderne, là où s’efface le familier. Au début des années 50 Lacan situait la subjectivité de son époque à travers l’action médiatrice de la psychanalyse entre « l’homme du souci et le sujet du savoir absolu ». Lacan calculait toujours son adresse, à ce moment-là il parlait à ses collègues, marqués par Hegel et Heidegger. Il est presqu’en retrait d’une certaine façon dans ce texte, sur son affirmation plus radicale, dans son article précédent sur le temps logique, qui posait le « collectif comme le sujet de l’individuel ». Ce qui peut se traduire par le fait qu’un sujet apparaît là où plusieurs individus s’articulent entre eux, soit que le « social » précède le sujet. Pour le dire autrement, que l’effet de discours prime logiquement sur l’effet de sujet.
Lors de la formidable
Rencontre PIPOL 3, organisée par Judith Miller, qui vient de s’achever à Paris, nous avons pu vérifier la valeur de ces effets de discours, de la « prise directe sur le social » au niveau des nombreux centres de consultations et de traitement en France et en Europe. La clinique de ces CPCT témoigne plus de ces effets de discours que des effets de sujet au sens classique. À la rentrée nous pourrons mieux saisir cette articulation des effets de discours avec les effets du sujet supposé savoir, lors des Journées d’études de l’ECF, le 6 et le 7 octobre, à Paris.
La deuxième moitié du XXème siècle a été marqué par, disons-le vite, l’acting-out démonstratif et le refoulement, avec en tiers la culpabilité et le conflit interne. Le XXIème siècle semble plus lié au couple inhibition/des-inhibition et au passage à l’acte, avec la honte, cette fois, en tiers terme.
La journée récente du CERCLE UFORCA, qui réunissait les Sections cliniques, a montré ce moment essentiel dans la clinique en mettant à l’ordre du jour les « Variétés de l’humeur ».
Certains aujourd’hui rejettent par l’usage de la terreur notre plus-de-jouir moderne. On dit souvent qu’ils agissent par nostalgie du passé, mais peut-être est-ce plutôt, chez des sujets, la marque d’une inhibition à imaginer ou à inventer un autre avenir que celui de la seule marchandise, tout en le souhaitant, au moment même où l’utopie sociale du marxisme décourage l’imagination par son échec historique. Dans son texte, « Fonction et Champ de la parole et du langage en psychanalyse », Lacan souligne le lien du sujet comme terme de la structure avec une malédiction sans parole où il s’affirme comme sujet contre le sens, sens où il s’évanouit. L’échange, la communication de tout avec tout, Lacan avait su mettre en parallèle de façon provocante à Bordeaux il y a 40 ans ce lien de la civilisation et de l’égout au niveau du communiquant, créent ainsi un appétit du sujet pour la différence singulière, appétit qui ouvre parfois hélas la porte à la destruction. Lacan, lui, attendait, la même année, un discours sans parole et sans malédiction, qui puisse inventer du nouveau, sans aucune nécessité d’apocalypse. Qui puisse aussi user de l’imaginaire pour produire du signifiant, comme l’a montré Jacques-Alain Miller dans son Cours. C’est là aussi la tâche pratique qui s’annonce pour les psychanalystes, c’est-à-dire aussi bien pour les humains modernes !

3
LEL : Dans un article récent paru dans la revue Prospect sous le titre « Identity and migration», Francis Fukuyama soutient que la politique identitaire moderne jaillirait d’un trou dans la théorie politique qui sous-tend les démocraties libérales, trou constitué par le silence du libéralisme au sujet de la place et de la signification des groupes. La politique identitaire moderne tournerait autour de la demande de reconnaissance d’identités de groupe, seules à même désormais de répondre à la question « Qui suis-je ? ». Il conclut que si les sociétés post-modernes, à l’identité collective faible, ne parviennent pas à mettre en évidence les vertus positives qui définissent ce que signifie être membre d’une société, elles risquent d’être débordées par ceux qui sont plus sûrs de ce qu’ils sont. Qu’en pensez-vous ?


PL : Fukuyama est justement un auteur apocalyptique. Cela fait son succès. C’est toujours rassurant de penser que les histoires ont une fin, voire un fin mot que cet auteur feint de détenir pour nous.
Le sujet perd-il son identité en migrant ? C’est là le centre des arguments de votre auteur qui pense que oui. Pourtant on ne se pose la question de son identité qu’au moment où elle change. Qu’elle change ne veut pas dire qu’elle soit menacée, car son noyau est devenir ! Nous sommes tous des migrants par exemple au niveau du temps. Le nouveau siècle est un autre pays pour tout le monde, et ceux qui ont su déjà partir ailleurs, émigrer, seront sans doute ici, dans ce temps, les meilleurs guides. La psychanalyse ainsi permet à sa façon de « partir de soi pour aller vers soi », ce qui est la réalisation d’une idée ancienne !
Ce qu’il y a d’inquiétant parfois c’est l’idée religieuse, si elle signifie par exemple qu’un seul Dieu suppose un seul sujet, car Dieu serait le savoir, le sujet et l’Autre à la fois.
Fukuyama, dans l’article que vous évoquez, pense que tout le monde veut répondre à la question « who are we ? » Alors qu’au fond depuis très longtemps la question est, non pas qui sommes-nous ? mais : qui suis-je ou qui est je ? Y compris pour un vrai peuple, soit un peuple qui se pense comme sujet. Cette question n’est et ne devient sérieuse qu’en demandant à l’autre : qui est tu ? Mais ce tu ce n’est pas l’autre, mais bien un Autre qui n’existe pas ; ce qui n’interdit pas de lui poser des questions. Le sujet dont on croyait se débarrasser au siècle précédent revient aujourd’hui à la mode de partout, avec Lacan du reste !
C’est souvent pour éviter ce « tu » radical adressé à l’Autre et au désir qu’on nous fait croire que l’identité du sujet est produite par la communauté. On fait croire à une communauté d’avant le sujet pour éviter de penser quel est le sujet de la communauté que Lacan saisit, lui, dans le lien social. L’identité du sujet naît dans l’Autre, ou dans l’absence de l’Autre, soit dans et à travers un acte où plusieurs calculent et décident. C’est là où l’inconscient c’est le social et c’est la politique, en rassemblant deux mots de Lacan, qu’a fait valoir Jacques-Alain Miller. Et cette marque que le sujet déchiffre pour s’identifier, la sienne, suppose que, dans ce calcul, l’un des présents, l’un des trois qui font ce « plusieurs », vaille : a. L’objet a, soit ici la non identité incarnée, est l’envers nécessaire du signifiant maitre qui sert de représentant du sujet, plus que son opposé. Cet envers est donc aussi ce qui permet que surgisse un moi et un autre. De ce couple, qu’on peut situer par S1 et S2 va surgir, s’il se noue avec le a comme tiers, un je identifié par sa décision, par son acte et non par son être.
Ensuite on pourra faire de ces trois, et plus, si on veut qu’ils consistent, une communauté, souvent, hélas, pour ignorer la logique collective qui précède le sujet. C’est une autre histoire…
Les Anglo-saxons ne voient par contre, dans leur idée du choc des civilisations, qu’affrontement binaire entre « identité » orientale et « non identité » occidentale.
Ils oublient surtout que les religions du livre sont trois et que le livre premier est celui d’un peuple qui n’a pas choisi, justement, la voie religieuse, mais qui a inventé, par contre, l’idée que l’identité n’est pas une donnée héritée mais quelque chose à acquérir, par une mise en question, un devenir et surtout un savoir, un art de lire..
Le monde contemporain fait régner, lui, à l’inverse, l’idée d’une identité que l’on choisit en connaissance de cause, consommable et jetable comme un costume, du sexe au pire, car on peut évidemment « choisir » sa mort. Identité que l’on partage ensuite avec un groupe d’identifiés, identité parfois plus revendiquée qu’acquise à travers une désidentification. Cette identité revendiquée est supposée fonder le sens, quant elle est authentique, ce qui échoue toujours, bien sûr et on pourrait ajouter heureusement. Par contre celle que l’on acquiert en allant vers l’autre et ce que nous avons d’extime, dans la « migration », est
différente, plus lente et plus opaque, plus solide aussi peut-être, elle évite la tentation du rejet de l’autre et de soi-même. Lacan proposait que l’on s’identifie au symptôme, mais au symptôme qui est le reste du déchiffrage de la lecture.
Les histoires, les coutumes nationales d’une grande partie de la vieille Europe ont été, souvent, construites par des universitaires, en recyclant des lambeaux de l’histoire des vieux empires. On ne sait pas ce que la consistance des « ethnies » doit à l’université. Ceux qui ont précédé cette époque, celle du triomphe du savoir universitaire, au XIXème, n’avaient souvent, eux, que des légendes plus poétiques que ces épopées nationales, le vieil Hugo l’avait compris. Le temps des identités fixes n’a jamais existé ailleurs que dans les mauvais rêves de ceux qui veulent fixer l’identité pour l’éternité, faute de réaliser que ce qui est fixe c’est plutôt le désir qui produit comme effet l’identité en progrès, et il ne va pas sans le social !

 
 
15 agosto, 2007
 
Posteado por MG a miércoles, agosto 15, 2007
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Entre relámpago y escritura
Mauricio Tarrab



Testimonio del Pase dado en las XVI Jornadas anuales de la EOL–Sección Córdoba el 09-06-2007 y en el III Encuentro Americano del Campo freudiano en Belo Horizonte el 03-08-2007



En su escrito La Instancia de la letra en el inconciente o la Razón después e Freud, del año '57, Jacques Lacan ubica dos formas de advenimiento al lenguaje. Una de ellas la extrae de cierta sabiduría china, de la mitología del I Ching: las estrías producidas al quemar la caparzón de una tortuga , son tomadas como signos cuya combinación dan una escritura; de su lectura adivinatoria, al fin de cuentas una interpretación, surgirán las respuestas a los enigmas de la vida. Es un ejemplo de cómo se extrae de las marcas en un cuerpo un texto a ser descifrado como un saber.
La segunda forma , a la que Lacan alude de cómo se produce ese encuentro entre la vida y el significante, es la figura del relámpago heracliteano que hace surgir de la noche la lenta mutación del ser y la manera en que el Uno, condensándose en una frase nombra lo innombrale de las cosas.
Estas dos formas, que resumiendo para los fines de lo que quiero decir hoy, son el relámpago y la escritura , pueden también situar lo escencial de la experiencia de un análisis y aún su final.
Hay algo de este par en cada tramo de un análisis y extremando las cosas se podría decir que en cada sesión podría idealmente escandirse entre relámpago y escritura.

De hecho si tomamos las tres versiones del pase que J.A. Miller discute en su curso El lugar y el Lazo, pueden repartirse entre el relámpago y la escritura. Entre la iluminación del fantasma y la hystotización.
En la primera versión del pase en el '67 el análisis es planteado como una experiencia de saber que supone la obtención de una verdad sobre el ser y la emergencia del objeto a. Es una solución epistémica al problema del deseo a la que se agrega una transformación del ser del sujeto. El pase como procedimiento capta ese momento, como en el filo de una navaja.
En la segunda versión, de 1973 se agrega la in-existencia de la relación sexual. Lo que se pone aquí en juego es el saber posible que puede sostenerse sobre ese impasse. El final del análisis debería entonces producir un saber en lo real y determinar ese real de una manera nueva.Es el momento científico del pase, donde se perfila el saber hacer con ese real.
En el '76 en la tercera versión , JAM sugiere que Lacan propone aquí algo más moderado respecto del Pase: "el pase es dar el mejor testimonio posible de la verdad mentirosa" . Es lo que define como la hystorización del análisis. Sin embargo la hystorización no lo es todo en la versión del pase del '76. Si en el '67 el pase es pensado en términos de deseo y verdad y en '73 es pensado en términos de saber, en el '76 es pensado en términos de satisfacción. En términos de la satisfacción que marca el final del análisis. Se define en términos de goce y no de deseo. Es la aspiración de salir del espejismo de la verdad, dando preferencia a los trozos de real que pueden cernirse en la experiencia.
Estas tres versiones del pase marcan la experiencia de los pasantes y de nuestra comunidad. A mi juicio no se excluyen más bien se integran , se superponen, se vuelven una sobre la otra y en el fondo la tercera versión supone y subsume las dos primeras, no las degrada ni las elimina.
Hystoria y satisfacción al final… pero ¿no están acaso historia y satisfacción en el fundamento mismo de la operación analítica? ¿lo que hacemos en el comienzo de un análisis, no es acaso articular esa satisfacción que llamamos síntoma, con la historia?
Lo que alcanzamos a saber, si pasamos por la experiencia, es que entre historia y satisfacción hay una brecha y que el psicoanálisis con su dimensión de semblante ha encubierto esa brecha, ha tendido puentes sobre ella, ha construido empalmes, ha hecho funcionar artificios.
A lo que arribamos al final es a que entre historia y satisfacción hay una brecha, irreductible.
Del lado de la historia tenemos el sentido, el jouissens y la lectura; del otro lado el afecto del cuerpo, el goce opaco del síntoma y la escritura.
En el inconciente freudiano se reconstruye una historia. Por el contrario luego de la reducción del inconciente y del síntoma, uno no se encuentra con una historia sino con fragmentos de escritura y trozos de real. Luego con eso uno puede construirse una hystoria para ser contada a los otros . Hacer el pase no es hacerse historiador de uno mismo. Es más bien mantener esa brecha abierta. Es estar entre la fugacidad del relámpago que ya ha pasado, lo que ya se ha escrito y lo imprevisible que aún debe escribirse.


El momento lógico del pase.

La operación analítica debería separar al sujeto de aquellas significaciones que ha encontrado en el Otro para afirmar su carencia de ser y con las cuales ha construido su solución neurótica. Esa orientación en un análisis localiza las particularidades que distinguen al sujeto, que sitúan su diferencia, pero no para coagularla dentro de un tipo clínico, ni elevar esa distinción, al grado de caso único.
Tal cosa mantendría al sujeto dentro de una lógica que, como me lo hizo recordar hace pocos días Graciela Brodsky, es la lógica que J.A.Miller ilustraba con el ejemplo de alguien que quería ser un puerro para estar en la ristra de las cebollas.
El final del análisis no consiste ni en destacar la diferencia del que quisiera ser puerro, ni de rechazar ser contado en la serie de la ristra de las cebollas.
Su diferencia es lo que el sujeto más se empeña en conservar hasta el final. Lacan lo advierte diciendo que la negativa a sacrificar esa diferencia, es uno de los obstáculo principales para situar el final del análisis.
En el final del análisis no se trata de la diferencia subjetiva, sino de lo singular del sinthome. No se trata tampoco de la serie de la ristra de cebollas, sino de otra serie, una serie sin ley.
Hay un momento cercano al final donde el sujeto, que aún espera encontrar en el saber la clave de su ser y de su síntoma, se confronta a la paradoja que supone la existencia de una falla en el saber. Cuanto más se acerca por la elaboración a ese lugar del saber que le diría si es un puerro o una cebolla, o alguna otra cosa; más se confronta a que de ese modo cava allí un agujero en el Otro, donde se aloja el vacío del saber y del objeto a. En esa zona del final del análisis, se debe reconocer que justamente allí no está ya no se está más representado, ni como puerro ni como parte de la ristra, ahí uno debe reconocer más bien su vacío, el propio. La nominación de AE no nombra una insignia sino la producción de ese vacío.

El pase capta el momento en el que se eclipsa la solución fantasmática que el sujeto había construido. Se habla de eclipse porque su construcción y su atravesamiento, en términos imaginarios deslumbra, aunque lo esencial es la operación lógica que allí se produce y que hace emerger lo que Lacan llama una ex -sistencia, eso que en los términos de la Proposición del 9 de octubre es el "referente aún latente". O para decirlo en términos más cercanos a la experiencia, se trata de la emergencia de ese plus de gozar que sostiene de manera latente toda la experiencia analítica, pero que hasta allí no había sido capaz de nombrar.
En términos lógicos la emergencia de esa ex –sistencia hace que lo que lo antecedía quede reducido "bruscamente" a la dimensión del semblante.
En mi caso de ese momento lógico del pase he dado ya suficientemente sus coordenadas de experiencia para poder reducirlo ahora solo a su frase, ser el soplo que le falta al A. Es esa diferencia subjetiva lo que quedaría eclipsado, mientras que el referente ya no latente, queda desprendido del Otro, y deslocalizado del marco del fantasma .
Eso deja al sujeto en un aprieto similar al que Lacan señala que tiene un pez con una manzana: por un tiempo no se sabe qué hacer con eso.
Se abría allí el tránsito por la certeza de la angustia que trabajé en mi testimonio de diciembre pasado en la Jornada de la EOL [1].
El atravesamiento deja entonces por un lado en evidencia la dimensión del objeto, pero también hace caer el ser de sentido que sostenía el fantasma. Eso abre el tramo final del análisis y se hace evidente el trayecto pulsional, entre el enmudecimiento que daba máxima consistencia al fantasma y el hacerse escuchar. Aislarlo permite dar el paso que supone el final y permite la separación del analista.
La emergencia de ese referente y el desmantelamiento del ser de sentido del fantasma, arrastran también al Otro, que pasa de su máxima consistencia a la evidencia de su inexistencia.
Del lado del sujeto cae la solución neurótica construida alrededor de los dos soplos.
El primer soplo "huella escrita en el cuerpo por la palabra materna", corporización del significante que es la matriz del síntoma y el antecedente del enigma del deseo del Otro y el segundo soplo articulado al Padre, el que permitió la sustitución metafórica del DM.
Un soplo por decirlo así del lado del síntoma, el otro soplo del lado del fantasma.


soplo 1 -> soplo 2
DM <- <- <- NP síntoma fantasma S1 + a



Lo que cae entonces es la mitología edípica del sujeto, arrastrando las identificaciones fundamentales a su estatuto de semblante.
Será entonces no al nivel del Edipo, del sentido y de la significación fálica, sino al nivel del objeto a, que se redefinirán los lazos al Otro, al saber, al Otro sexo, al partenaire y al analista.
Entonces, allí, el sujeto ya no está representado y el Otro es un agujero donde se articulará el trayecto pulsional .
Tomo palabras de Lacan del final de la clase 1 del Seminario XVI para expresar lo único que queda por hacer en ese punto: " haz un anillo de ese hueco, de ese vacío que está en el centro de tu ser. No hay prójimo sino es ese hueco mismo que está en ti, el vacío de ti mismo".
El analista supo alojar ese vacío permitiéndome atravesar ese desierto .
Hay una enseñanza que extraer respecto de la posición del analista en este tramo final.
Recordemos la formulación que hace Lacan en el seminario XVII (clase 3 "El saber medio de goce") , para ubicar al analista en la dominante del discurso analítico , parafraseando el wo es war soll ich werden:
"Es ahí adonde estaba el plus de gozar [del analizante], adonde yo en tanto que profiero el acto analítico debo llegar" [como causa de deseo]


a -> $

Esa es la escritura de la posición del analista como semblante del objeto causa del deseo en el discurso analítico.
En este tramo fundamental del análisis al que me he referido , el analista , más que sosteniendo la causa del deseo del analizante,pasa a encarnar la caja de resonancia que permite hacer escuchar la voz que resuena y pasa.
Es lo que Eric Laurent resaltaba en el comentario de mi testimonio en diciembre, como "el analista ventosa" ya despejado de todas las significaciones atribuidas por la transferencia tanto imaginaria como simbólica. Queda entonces un lazo entre dos vacíos.

Un síntoma transitorio y un sueño

Ese momento lógico del pase se cierró en mi análisis con un síntoma transitorio y un sueño.
El síntoma fue fugaz, pero fue muy preocupante.Se trataba de una dificultad, aguda y repentina, en comprender lo escuchaba, una especie de afasia sensitiva o receptiva. Escuchaba, pero a veces no entendía. Pueden imaginar las repercusiones de tal déficit. La exagerada preocupación que me suscitaba en ese momento el hecho de que un pequeño niño, muy cercano, no terminaba de acceder al dominio de la lengua, me orientó en el desciframiento de este síntoma y contribuyó a su dilución, cosa que no había logrado la consulta con los especialistas médicos en esas zonas del cuerpo por donde pasa el aire. No se trataba de una pérdida de audición sino de ese límite crucial entre el sentido y el fuera de sentido, entre la sonoridad y el sentido, que se presentaba sintomáticamente. Tenía su lado problemático e inquietante, pero también divertido, cuando percibí que no entendía bien especialmente cuando la que me hablaba era una mujer.

Por su parte, el sueño que acompañó este momento, fue un sueño que alude a la lógica, al lenguaje y al trabajo de reducción del inconsciente :

" tengo que dar un exámen de Latin. Las palabras se ven claramente escritas en una hoja, pero no sé que quieren decir ni qué se espera que haga con eso".

Fue un sueño desconcertante: nunca aprendí Latin y sin embargo estaba obligado a rendir esa prueba.
El analista hará una interpretación inolvidable que me haría saber lo que el analista pensaba respecto de la transmisión en el psicoanálisis, y de los límites mismos del inconsciente, aunque no decía demasiado de mi sueño del examen de Latín: "el exámen de latín es el análisis mismo. Un saber que no se puede trasmitir íntegramente como saber , ni como un saber hacer".
Recién en el dispositivo del pase pude situar mejor la cuestión. Efectivamente el exámen de Latín es el análisis, pero es el análisis en la medida en que el análisis reduce los significante fundamentales del sujeto a su registro fuera de sentido. Y por otra parte muestra la posición de desconcierto en la que me encontraba, en ese borde del final , frente a esos significantes fuera de sentido ya reducidos por el trabajo del inconsciente.
Por otra parte este sueño, como el síntoma recién mencionado, muestran la resistencia ultima, o para decirlo de otro modo el rechazo primario y autoerótico al Otro, a la lengua del Otro, a la heterogeneidad que en el reino del objeto a se disuelve.
Se muestra también aquí el límite de lo que se puede extraer del significante cuando uno se acerca así al agujero en el saber. Y lo que se extrae a partir de allí ya no es un significante sino el objeto: soplo, aliento, voz que ya no se dejará en manos del Otro, que más bien el sujeto se llevará consigo sin sacrificar al Otro la causa de su deseo.
Ese fue en mi caso el límite del inconsciente freudiano , del desciframiento y de la historia.

Durante el tramo que va entre el final del análisis y el Pase, tramo al que no me voy a referir hoy, se confirma la instalación de un nuevo régimen de satisfacción, ya fuera del fantasma donde se anudarían de otro modo el objeto de la pulsión y el real que se aísla, así como el Otro y el partenaire.
La reducción final del síntoma a un signo introdujo allí un cierto desplazamiento que supone no quedar a expensas del agujero que se abre frente a la inexistencia del Otro. Eso supone recuperar y servirse de otra manera del objeto y del síntoma y mantenerse a cierta distancia del síntoma reducido a un signo, que queda al final. Luego de ese pasaje que va del relámpago a la escritura, quedan esos fragmentos de real y otro uso del soplo. Que se puede escribir :

soplo = sinthome


El pase y lo imprevisible

Mientras preparaba este testimonio me daba cuenta que se me imponía la necesidad de darle una nueva vuelta a la cuestión del objeto, continuando de alguna manera el testimonio de diciembre. Entendí que se trataba de formalizar un aspecto del testimonio que no fue trasmitido a los pasadores. De hecho el testimonio a los pasadores se centró en la trayectoria que va de los síntomas al sinthome y no en la vertiente del fantasma y el objeto a. En ese sentido el testimonio dado a los pasadores y lo que estos trasmitieron al cartel fue, como todos los testimonios, inacabado, incompleto… y creo que esto no es una particularidad de mi pase, sino que es más bien una cuestión de estructura del testimonio y del pase.
De hecho esta vuelta, más formalizada, de la cuestión del objeto se me imponía como una continuidad de mi pase que de hecho supone un deslizamiento todavía para mi imprevisible.
Imprevisible porque más allá de la certidumbre del momento del pase, queda siempre algo imprevisible. Porque el final del análisis mismo deja abierto un campo donde no se puede prever qué es lo que vendrá a inscribirse allí.
La mutación del final del análisis supone que uno ha podido aislar la ley a la que estaba sujeto e implica también la evidencia de quedar expuesto a la actualidad de una serie sin ley. El pase redobla eso. La nominación agrega algo a los trozos de real que han sido aislados, establece una relación nueva entre simbólico y real pero no pone punto de capitón a la serie que allí ha quedado abierta.

Es lo que se puede leer cuando Lacan comienza su Seminario sobre el plus de gozar y la inconsistencia del Otro, es decir su Seminario XVI de un Otro al otro.
Defiende allí en las primeras páginas su tesis "no hay universo de discurso". Por más que un discurso como dispositivo domine y gobierne todas las palabras que eventualmente puedan surgir allí, todas las palabras que ese discurso pueda suscitar, no hay punto de clausura del discurso. Nunca habrá todas las palabras, o mejor aún no habrá nunca la última palabra, sino una hiancia irreductible .
Detenerse en la última palabra sería hacer desaparecer lo más incalculable del Pase o volverlo un dogma.
El pase introduce un elemento incalculable y eso hace que aunque sea un dispositivo de evaluación, es una evaluación que no se deja someter a una regla.
Al contrario el pase introduce un elemento probatorio no del lado de la regla sino del lado de la excepción.
Decía recién que con el pase nunca se puede estar seguro de qué pasara ni qué podemos esperar de él. M.Bassols [2] lo ha mostrado con lucidez en el texto que presentó en Roma, con su ejemplo del número Pi y lo incalculable del pase. Ya que él me citó en ese texto, o mejor dicho citó una interpretación que me hiciera mi analista acerca de la espera de lo imprevisto , que mencioné en mi primer testimonio [3], yo lo citaré a él para introducir el tema con el que quiero terminar.
El número Pi nos recordaba Miquel Bassols, es ese número real 3,1415… sobre el que se saben que pesan las más terribles incertidumbres .
Es un ejemplo de lo que lógica intuicionista se conoce como una "serie sin ley " ya que no se puede predecir que decimal seguirá al último calculado. Es una serie estructuralmente imprevisible, cuya ley no está dada de antemano".
Miquel Bassols concluye: "si seguimos la lógica de lo real sin ley, el pase, como el libro de arena borgiano, como el número pi, el pase nunca se abrirá en la misma página".
Si efectivamente en el final del análisis y el Pase se toca un fragmento de real, su nueva inscripción siempre será un acontecimiento imprevisto. La experiencia del pase abre en el post analítico esa serie sin ley.

Me valdré ahora de esta referencia al pase y a las matemáticas, para situar lo que fue mi encruijada como pasante en el momento de hacer el pase.
Cuando esperaba la fecha para viajar y trataba de poner algo de orden en lo que quería trasmitir, tuve un sueño.

Tengo que dar un exámen. Preocupado miro los apuntes. Son textos que alguna vez leí pero de cuyo contenido no recuerdo nada. Sin embargo me decido: yo voy y me presento, me digo, me las voy a arreglar. Voy hacia el examen y a medio camino me sorprende la evidencia de que el examen que tengo que dar es un exámen de matemáticas. Me despierto sobresaltado

Se comprende rápidamente que ese despertar sobresaltado ubica algo de mi propia historia -no muy feliz- con las matemáticas, que se hacía presente en ese borde tan especial. Muestra también que el próximo encuentro con los pasadores y la ulterior intervención del cartel ,quedaban ubicados en el lugar de un exámen para el que habría que prepararse, estudiar, retener , repetir, etc. etc. . Algo de esa incertidumbre motivó el sueño. Ese es un lado de la cuestión, digamos que es el lado más comprensible, dadas las circunstancias.
Sin embargo el sueño muestra algo más estructural. Muestra cual es la posición del pasante que va a presentar su n° PI, al qué él ha llegado, con la reducción de su síntoma a un signo.
Los números, para volver a las matemáticas cuya materialidad está aludida en el sueño, son signos cuya manipulación da un resultado pero que no tienen sentido. Y de alguna manera es frente a eso frente a lo que uno está cuando el síntoma es ya solo un signo, que ya no es a descifrar, pero que está allí.

El "examen de matemáticas" del sueño es entonces el Pase mismo, pero es también la posición en que queda el sujeto frente a un real fuera de sentido con el que tiene que hacer algo.
La decisión de presentarse al pase le da al sueño un justificado escenario de prueba.
En un examen de matemáticas hay que utilizar un saber, un saber que no da ningún efecto de sentido, pero que da un resultado. Y para mi, ese resultado siempre había sido un resultado "inexacto". Quiero decir que nunca pude dominar las matemáticas con la seguridad con la que he podido afrontar otras pruebas de saber y sentido . Las matemáticas siempre fueron para mi un azar. Y eso es, como lo pueden entender , el colmo del sentido .
Y por eso las matemáticas sirvieron en el sueño de metáfora, preciosa y paradojal, de la situación en la que me encontraba a punto de presentarme al Pase. Como frente a un examen de matemáticas nada podía asegurarme el resultado.


[1] La identificación no es el destino . En Patologías de la Identificación. Editorial Grama . Buenos Aires 2007
[2] Miquel Bassols El porvenir del Pase
[3] Y el soplo se vuelve signo . Revista Lacaniana de Psicoanálisis n°4 . Diciembre 2006
 
 
14 agosto, 2007
 
FREDA EN SEDRONAR
Posteado por MG a martes, agosto 14, 2007
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SEDRONAR
Secretaría de Programación
para la Prevención de la Drogadicción
y la Lucha contra el Narcotráfico-(ARG)


CONFERENCIA "EL TOXICÓMANO Y EL PSICOANALISTA"

HUGO FREDA

PSICOANALISTA. MIEMBRO DE LA ASOCIACION MUNDIAL DE PSICOANALISIS
DIRECTOR DEL CENTRO PSICOANALITICO DE CONSULTA Y TRATAMIENTO (PARIS- FRANCIA)
EX DIRECTOR DEL CENTRO DE ASISTENCIA EN TOXICOMANIAS (REIMS-FRANCIA)


MARTES 28 DE AGOSTO 11 HS.
SALÓN AUDITORIO 1° PISO. SE.DRO.NAR
SARMIENTO 546. CAPITAL FEDERAL- ARGENTINA
Asistencia libre y gratuita
COMISIÓN ORGANIZADORA: LIC. ANABEL LUASES Y LIC. NATALIA CAPRIATI
PROGRAMA DE SEGUIMIENTO Y REINSERCION SOCIO LABORAL
INFORMES: 4320-1200 INTERNO 1314 – 1163 reinsercion@sedronar.gov.ar

 
 
13 agosto, 2007
 
Delegação Paraná - Escola Brasileira de Psicanálise
Posteado por A.A.delaR. a lunes, agosto 13, 2007
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2a. Jornada da Delegação Geral GO/DF da EBP (em formação)
Posteado por A.A.delaR. a lunes, agosto 13, 2007
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Em Goiânia, nos próximos dias 17 e 18 de agosto de 2007, na Universidade Católica de Goiás, acontecerá a 2a. jornada da Delegação Geral GO/DF da Escola Brasileira de Psicanálise (em formação). O tema será "A psicanálise e seus efeitos na época do consumo".

Contaremos com a participação de Romildo do Rêgo Barros, membro da EBP/RJ e do conselho da AMP.

Para maiores informações, entre em contato através do endereço
bibliotecadg@gmail.com ou acesse psicanalisenacidade.blogspot.com .

Flavio Ungarelli
-- comissão de divulgação --


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Lacanian-Orientation-US - Towards CSD3: Cartels of "The Clinic of object a"
Posteado por A.A.delaR. a lunes, agosto 13, 2007
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Towards CSD3: Cartels of "The Clinic of object a"



Clinical Study Days 3


The Object of Psychoanalysis


June 7-8, 2008


Omaha, Nebraska




This year, throughout the world, the Members of the World Association of Psychoanalysis have chosen to examine Jacques Lacan's invention within psychoanalysis, the?object a.? In the United States, this too will be the theme of our next Clinical Study Days, to be held in June 2008 in Omaha, Nebraska.
In preparation for the Study Days, we propose for the United States a series of cartels on "The Clinic of the object a." We are establishing this theme to encourage work on the object a, especially on the use of this concept within clinical practice.??
We want to make clinical case presentations the heart of the upcoming Study Days, and we encourage those who would like to present a case at the Study Days to work together with colleagues on their cases, in such a way that we can use the Study Days as a way to present and discuss our work on the object a.
On a logistical note, we encourage anyone interested in forming a cartel to report their cartel to our Study Days Planning Committee to the email address at the end of the email. (Please send the names and emails of the cartel participants, including the Plus-One, the theme of work of the participants, and the name of the cartel.) We also request that cartels be declared to one of the Schools of the WAP. If you have any questions about that, please contact one of the Members of the WAP in your community or contact the Study Days Planning Committee at the email address at the end of this email.


We also provide some information about cartels from the WAP website below.


The cartel
[...]
(From the web page of the WAP:
http://www.wapol.org/en/lasescuelas/lasescuelas.asp?elcartel.html)


Please direct any questions or comments to clinicalstudydays@yahoo.com


 
 
12 agosto, 2007
 
EA 2007
Posteado por A.A.delaR. a domingo, agosto 12, 2007
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Carta de JAM
Muy querida Elisa:

Judith regresó encantada y entusiasmada.

No ha dejado de elogiar este maravilloso Encuentro, sus 1500 participantes, vuestro trabajo, el de los colegas, la implantación de la Escuela en Minas, el viaje de jóvenes en autocar desde Sao Paulo, los 300 argentinos, el nivel y número de intervenciones, la actividad de Eric para la AMP, etc.

Me contó en detalle su visita a una institución para jóvenes delincuentes, dirigida por colegas. Y muchas otras cosas.

Hubiera estado feliz de poder encontrarme entre Uds. Pero permanecí frente a mi computadora sin descansar, y pronto terminaré la redacción definitiva del Seminario XXI, Les Non-dupes errent.

Ya entregué a Seuil los Seminarios XVIII, D'un discours qui ne serait pas du semblant, el XIX, …Ou pire, y los dos últimos Seminarios, XXIV et XXV. Cada volumen está acompañado de un pequeño volumen de la colección "Paradoxes".

Tengo la esperanza de poder concluir la versión definitiva del Seminario XXII, RSI, antes del reinicio de las actividades.

Cuando esto haya sido logrado, estarán concluidos 19 Seminarios, y sólo me quedarán por entregar seis Seminarios para terminar con todos. Esto quiere decir aún un poco más de tiempo, ¿no es así?

Le digo todo esto para que vea que no abandono a mis queridos colegas de la EBP para descansar, sino para trabajar de diferente manera por la buena causa que nos es común. Este juego sólo lo puedo jugar yo, y, desde hace cinco años, como Ud. bien lo sabe, me consagro a ello.

Debo decir que cada día hago progresos. El texto final, que pulo y vuelvo a pulir, como el otro con sus lentes, me place enormemente, y me hace descubrir sutilezas que pasan desapercibidas. En resumen, me divierto, me admiro… y Lacan, por supuesto.

En efecto iré como de costumbre al Encuentro internacional, pero no puedo hacer otro viaje a Brasil el próximo año, a pesar de los deseos que tengo de responder a su invitación, la cual le agradezco.

"Lacan comes first" (Lacan está primero), incluso si Brasil y los amigos que allí tengo me hacen mucha falta. En su momento recuperaremos el tiempo perdido.

Le ruego los salude de mi parte.

Amistosamente, JAM

PS. Si desea, puede colocar esta carta en la red de Internet de la EBP

Traducción:
Noemí Cinader (NEL-Debates)

 
 
 
II Jornada Seção Pernambuco (em formação)
Posteado por A.A.delaR. a domingo, agosto 12, 2007
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