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20 septiembre, 2007
 
An Unforeseen Event in NY
Posteado por A.A.delaR. a jueves, septiembre 20, 2007
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An Unforeseen Event

The Fall activities began with great impetus when Mauricio Tarrab’s gave his Pass Testimony in New York and later on in Miami this past week. A guest of the Members of the WAP in US, Mauricio Tarrab’s Pass testimony was a first time event in our community.
An analysis he said, is finding the “footprints that have marked us, and along this path we hope to reduce the weight of the pathos that affects our body and mind, this pathos being what we call our symptoms”.
He demonstrated how a signifier “soplo” which in English can be translated as murmur (as in heart murmur), blow or breath occupied a fundamental part in his analysis and in his life, being first the signifier of the maternal desire, S1, to be replaced by the paternal metaphor, and becoming an object a: “a breath on the side of the symptom, the other breath on the side of the fantasy.
During his pass testimony, Mauricio Tarrab discussed what he called an unforeseen event; the Pass and he qualified his presentation in New York also as an unforeseen event in his life in the sense that nothing will have prepared him for something like this.
The decision of presenting oneself for the Pass is like a math test he said, where “one has to use knowledge, a knowledge that gives no effect of sense but which gives a result”.
Mauricio Tarrab’s presentation was elegant and transparent, unveiling significant parts of his history, of his analysis, his symptoms and of the interpretation of the analyst.

About thirty people attended the testimony and they were all captivated by the presentation. We had the luxury of having almost an hour of exchange with questions and comments from the audience.
A member of the audience was surprised hearing the testimony, asking why would somebody discuss his own analysis in public instead of presenting a clinical case.
Somebody wanted to know how could somebody remember all the significant parts of an analysis. Another how can one be sure this is the end of analysis. Another compared it to Lacan’s example of the prisoners in the logical time, when discussing how to find the hole to go out. Somebody else wanted more precisions about the sinthome at the end of analysis.
It was an unforeseen event, a unique learning experience, and a very rich moment.
We are most grateful to Mauricio Tarrab’s for his generosity and willingness to work with us and to share his Pass experience.

New York, September 10, 2007

Maria Cristina Aguirre

 
 
 
Depoimento
Posteado por MG a jueves, septiembre 20, 2007
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DEPOIMENTO DO PASSE DE
ANA LÚCIA LUTERBACH HOLCK
AE DA ESCOLA BRASILEIRA DE PSICANÁLISE


com a presença de Bernardino Horne
Membro do Cartel do Passe da EBP


Sexta-feira, 05 de outubro de 2007
Sede da EBP-Rio às 20:30 h


A nomeação de Ana Lúcia Lutterbach-Holck, nossa colega da Seção Rio, como AE da Escola Brasileira de Psicanálise é especialmente marcante. Não apenas porque ela é o primeiro Analista da Escola nomeado pelo cartel do passe da EBP, composto pelos quatro AEs membros da EBP nomeados pelos cartéis do passe de outras Escolas: Celso Rennó, Bernardino Horne, Leda Guimarães e Elisa Alvarenga, tendo Graciela Brodsky como mais-um. Ela é também o primeiro AE da EBP que tem a Seção Rio como coletivo de Escola a quem endereça seu trabalho. A realidade do passe, fundada no real que sustenta nossa comunidade, torna-se ainda mais viva transmitida por um colega do quotidiano. No momento em que a Seção Rio abriga a Diretoria nacional, estamos mais ainda convocados a participar desse trabalho excepcional de transmissão. Por essas razões convidamos a toda nossa “comunidade de interesse”, membros de escola, aderentes correspondentes e outros, para ouvir o primeiro testemunho de Ana Lúcia endereçado aos colegas do Rio.
Marcus André Vieira.







 
 
 
Posteado por A.A.delaR. a jueves, septiembre 20, 2007
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KRING : Week-end NLS



GAND – les 22 et 23 septembre 2007
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Conférence par Jean-Daniel Matet




“Objets du corps, objets hors-corps: incidences cliniques”




22 Septembre, 14 h30 – 16 h 30




Clubhuis Stad Gent, Patijntjesstraat 62, 9000 Gent





Définir la fonction des objets dans l’expérience analytique nécessite d’en revenir à la question du corps et de la réalité. Lacan n’a pas cessé au long de son enseignement d’en dégager la logique, avec une référence surprenante à l’objectivité à laquelle il opposera l’objectalité. Dans sa conférence à Rome (Lettre mensuelle de l'ECF, 252), Jacques-Alain Miller introduisant le thème du prochain congrès de l’AMP, distingue les objets naturels, des objets de la culture, objets de la sublimation et objet cause, ce qu’il reprendra dans son cours. Nous mettrons en relation ce questionnement sur les objets avec un autre texte de Jacques-Alain Miller intitulé "Biologie lacanienne et événement de corps" (La Cause freudienne, 44). Dégager l’usage le plus contemporain de l’objet, c’est aussi examiner ce qui s’engage du corps dans la clinique psychanalytique des névroses et des psychoses. Ce qu’une analysante engage du regard alors même qu’une affection la prive progressivement de la vue nous fournira l’occasion d’interroger cette question. Pour une autre, son art de fabriquer des « boites » lui ouvrira la voie d’une maternité qui lui était refusée.



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Séminaire Clinique dirigé par Jean-Daniel Matet



Un participant présente un cas



Samedi 22 septembre, 17 h – 18 h 30



Lieu : idem



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Conversation dirigée par Jean-Daniel Matet




Les répercussions cliniques de "la prolifération des objets de consommation accompagne des modalités nouvelles de la jouissance à l'heure de l'Autre qui n'existe pas"



Dimanche 23 septembre, 10 h – 12 h 30



Lieu : idem



La prolifération des objets de consommation accompagne des modalités nouvelles de la jouissance à l’heure de l’Autre qui n’existe pas. Ceci a des incidences sur la clinique elle-même qui trouve de nouvelles formes. La clinique psychanalytique n’échappe pas à ces nouvelles répartitions. Que reste-t-il d’une 'clinique classique' où l’imaginaire trouvait un développement de plus en plus raboté par un réel qui déplace le statut du symbolique. L’extension de la catégorie de l’autisme au détriment des diagnostics de psychose en donne une indication. La référence à la névrose n’est-elle pas elle-même menacée par l’extension des psychoses ordinaires ou par la clinique des 'addictions' ou la clinique des 'excès': boulimie, anorexie, jeux, etc… Cette évolution n’est pas séparable de l’ambition thérapeutique de la psychanalyse. Ceci a des incidences sur la psychanalyse appliquée et sur la pratique des psychanalystes dans les institutions, en tant qu’ils tirent les leçons des incidences du nouveau statut du sujet face aux nouveaux registre de la jouissance. La clinique des CPCT est le prolongement des conséquences de ces évolutions sur le lien social.




Le Bureau du KRINGPeter Decuyper, penningmeester/trésorier, peter.decuyper1@telenet.be



Geert Hoornaert, vice-voorzitter verantwoordelijk voor kartels en uitwisselingen/vice-président responsable des cartels et des échanges, hoornaert.geert@telenet.be Erik Mertens, secretaris/secrétaire, erikmertens@tiscali.be



Luc Vander Vennet, voorzitter/président, luc.vdvennet@skynet.be
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Association Mondiale de Psychanalysewww.wapol.org <http://www.wapol.org/>


Nouvelle École de Psychanalyse — New Lacanian Schoolwww.amp-nls.org <http://www.amp-nls.org/>



 
 
19 septiembre, 2007
 
COMUNICADO DEL CONSEJO
Posteado por A.A.delaR. a miércoles, septiembre 19, 2007
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La Escuela Lacaniana de Psicoanálisis, a través de su Consejo, celebra con alegría la nominación como AE de la colega brasileña Ana Lúcia Lutterbach Holck (Rio de Janeiro).

Felicitamos a la nueva AE, con el deseo de un fecundo trabajo de transmisión.

Xavier Esqué
Presidente de la ELP
 
 
 
Nomina come AE
Posteado por A.A.delaR. a miércoles, septiembre 19, 2007
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Il Consiglio della SLP accoglie con grande piacere la notizia della nomina come AE di Ana Lucia Luterbach Holck, di Rio de Janeiro, e porge alla collega le proprie congratulazioni. Ci aspettiamo presto i contributi che questa nomina potrà dare al proseguimento della riflessione sulla passe in tutte le Scuole dell’AMP, e ci complimentiamo intanto con la Scuola Brasiliana di Psicoanalisi

Per il Consiglio

Marco Focchi
 
 
 
Tout le monde délire
Posteado por MG a miércoles, septiembre 19, 2007
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Tout le monde délire

REVUE DE PSYCHANALYSE n° 67 octobre 2007
la Cause freudienne

http://www.causefreudienne.org/

Philippe Hellebois Editorial
Clinique
La conversation 2007 de Ville-Evrard « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans »
La névrose obsessionnelle
Esthela Solano L’homme aux rats
Philippe De Georges « Une pensée dont l’âme s’embarrasse »
Jacqueline Dhéret Une leçon sur le désir
Philippe La Sagna Les objets de l’obsessionnel
Serge Cottet A propos de la névrose obsessionnelle féminine
Lilia Mahjoub Hélène Deutsch, l’obsession et la jouissance féminine
Reportage
Daniel B. Smith Vivre avec des voix dans sa tête
Le séminaire de Jacques Lacan
Jacques-Alain Miller Une lecture du séminaire « D’un Autre à l’autre », L’envers de Lacan
Entretiens
Joseph Attié Mallarmé le livre
Philippe Berthier Stendhal et l’amour
Gennie Lemoine
Eric Laurent Le style interprétatif de Gennie
Jacques-Alain Miller Hommage à Gennie Lemoine
Etudes lacaniennes
Bernard Lecœur Les appuis corporels de la lettre
Christine Le Boulengé Freud plus poppérien que Popper
Lectures
Françoise Fonteneau Axel Honneth : La société du mépris
Domenico Cosenza Martin Egge : La cura del bambino autistico
Expositions
Christiane Terrisse Kiki Smith
Yves Depelsenaire Les trumains de David Hammons
Addendum

Dessin de couverture :
Joäo de Azevedo
Layout: tell&graph


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Freud plus poppérien que Popper
Christine Le Boulengé
La Cause freudienne
n° 67 (à paraître) :: octobre 2007

En avant-première, la Lettre en ligne n° 40 et la Cause freudienne vous proposent de découvrir un extrait du texte de Christine Le Boulengé, «Freud plus poppérien que Popper», à paraître en octobre, dans le numéro 67 de la revue.
On peut faire l’hypothèse que le « savant de mérite » avec qui Freud débat au début de son article de 1937, « Constructions dans l’analyse »1, est Karl Popper, qui a publié trois ans plus tôt à Vienne son ouvrage majeur, La logique de la découverte scientifique 2.
Né en 1902 à Vienne où il s’est formé en sciences et en philosophie avant d’émigrer en 1937, Karl Popper s’est d’abord frotté au marxisme puis à la psychanalyse avant de découvrir les travaux d’Einstein, d’où il tirera les fondements de son épistémologie. Cherchant à fonder la méthode scientifique en logique, il se méfiait de l’expérimentation comme procédé de vérification, en partant du principe qu’on ne trouve jamais que ce qu’on cherche et que l’expérimentation n’est pas la preuve du vrai. L’important pour lui n’est pas qu’un énoncé soit vérifié, mais qu’il résiste à la réfutation. Une telle préoccupation garde toute sa valeur aujourd’hui, notamment pour réfuter les enquêtes de type statistique, qui ne trouvent jamais que ce qu’elles cherchent. Il faut donc, pour Popper, soumettre les énoncés scientifiques au principe de falsifiabilité ou de réfutabilité, comme cela lui avait été suggéré par Einstein. Un énoncé n’est vrai qu’aussi longtemps qu’il n’a pas été réfuté, et l’attitude scientifique est celle qui cherche non des vérifications mais des tests qui peuvent réfuter la théorie, sans jamais l’établir définitivement. Par là, ce « savant de mérite » fait résolument passer les énoncés de la science au statut d’hypothèses qu’il s’agit de tester rigoureusement, pour arriver soit à des hypothèses caduques, soit à des hypothèses « ayant jusqu’ici résisté à l’épreuve ». On voit que la vérité en prend un fameux coup : elle ne peut être que provisoire et constamment soumise à l’épreuve du faux.
Ce souci de démarquer la science véritable des pseudo-sciences, d’autant plus fondé qu’il est aussi la réponse du jeune Popper à la montée de l’idéologie nazie, cette fausse science à laquelle il s’est trouvé confronté, le mène cependant à rejeter ses amis de jeunesse, le marxisme et la psychanalyse. Il qualifie en effet ces disciplines de pseudo-sciences parce qu’elle présentent des énoncés irréfutables, ce qui a pour effet qu’elles ont toujours raison. Freud résume l’argument de Popper en s’insurgeant contre ce « propos aussi blessant qu’injuste » au sujet de la psychanalyse : « Lorsque vous proposez vos interprétations à un patient, a-t-il dit [Popper], vous agissez envers lui selon le fameux principe “ Heads I win, tails you lose ” [pile je gagne, face tu perds]. C’est-à-dire : s’il est d’accord avec l’interprétation, c’est bien, mais s’il y contredit, ce n’est là qu’un signe de sa résistance et il nous donne encore raison »3. Pour Popper, les tenants de ces « fausses sciences » trouvent partout des vérifications et des confirmations du bien-fondé de leurs hypothèses, prises comme axiomes.
Ce jugement sévère qui tend à présenter la psychanalyse comme un savoir totalisant ne tient pas compte de la démarche même de Freud, qui n’a cessé de soumettre ses hypothèses à la réfutation. Pour le complexe d’Œdipe par exemple, souvent incriminé par les poppériens d’avoir réponse à tout (à l’amour comme à la haine du père et/ou de la mère), on peut noter cette petite observation de Freud en 1931, dans sa controverse sur l’expertise psychiatrique d’un homme accusé de parricide. Cette expertise a fait appel au complexe d’Œdipe pour motiver le crime. Freud dit que cette référence induit en erreur et est pour le moins oiseuse : « En raison même de son omniprésence, le complexe d’Œdipe ne saurait permettre de conclure à la paternité du crime. On en viendrait facilement à créer la situation supposée dans une anecdote célèbre : un cambriolage a eu lieu. Est condamné pour en être l’auteur un homme trouvé en possession d’un passe-partout. Après la proclamation du jugement, on lui demande s’il a des remarques à faire : il réclame à être puni également pour adultère, ayant sur lui l’instrument du délit. »4 Si l’Œdipe est un passe-partout, selon la formidable formule de Freud, et que tout le monde peut en avoir un, il faut trouver autre chose pour pincer le cambrioleur…
En répondant à Popper dans son article de 1937, Freud cherche à s’allier les scientifiques. Il défend la psychanalyse comme science, d’abord parce, n’étant guère assuré que la psychanalyse lui survivra, il veut lui donner la « respectabilité » du seul savoir qui compte sur le marché. Il limite donc son propos au statut de la construction en analyse, « construction » plutôt qu’« interprétation » qui n’est pas en odeur de sainteté dans le milieu scientifique, en insistant sur le fait que la construction n’est que le travail préliminaire et qu’il n’abordera pas la suite du travail analytique. Mais il défend aussi la psychanalyse comme science parce qu’il y croit fermement : Freud n’a jamais cédé sur le déchiffrement de l’inconscient au cas par cas, avec la ferme conviction qu’il parviendra à établir la vérité de l’inconscient pour chaque sujet en particulier. Ainsi, quand se pose la question de savoir si l’inconscient peut mentir, à partir de rêves « mensongers » qu’a faits la jeune homosexuelle, Freud conclut en observant qu’« il ne peut donc être question d’ôter sa dignité à l’inconscient, d’ébranler la confiance dans les résultats de notre analyse. »5 L’inconscient semble tenir là pour Freud la même place que le dieu d’Einstein : il est compliqué, certes, mais point malhonnête. Lacan fera un pas de plus en s’affrontant à la tromperie de l’inconscient 6.
C’est ce désir de vérité qui qualifie, me semble-t-il, le désir de science de Freud, désir de vérité qu’on trouve également à l’œuvre chez le père de la science moderne : « j’avais toujours un extrême désir d’apprendre à distinguer le vrai d’avec le faux pour voir clair en mes actions et marcher avec assurance en cette vie »7, écrivit Descartes. Freud prend les formations de l’inconscient comme un texte à déchiffrer, lettre par lettre, pour arriver à construire la vérité contenue dans ce texte. Cette vérité concerne les souvenirs infantiles refoulés qui ont décidé de la position du sujet, et qu’il s’agit de reconstruire à partir des indices « échappés à l’oubli »8, laissés par les formations de l’inconscient. C’est pourquoi Freud utilise ici le terme de construction, voire de reconstruction, plutôt que celui d’interprétation qui, dit-il, ne concerne qu’un « élément isolé du matériel, une idée incidente, un acte manqué, etc. », alors « qu’on peut parler de construction quand on présente à l’analysé une période oubliée de sa préhistoire »9. Ce travail de construction, préliminaire à l’analyse, est la tâche propre de l’analyste, celle de l’analysant étant de se remémorer. Le temps suivant, que Freud n’aborde pas dans cet article, est celui de la modification de la position du sujet.
D’où la question, que débat Freud dans la deuxième partie de l’article : qu’est-ce qui nous garantit que nous ne faisons pas fausse route et que nous ne soutenons pas une construction inexacte ? Sa réponse est surprenante en logique poppérienne …
Christine Le Boulengé
La suite dans le numéro 67 de la Cause freudienne !

1 S. Freud, « Constructions dans l’analyse », Résultats, Idées, Problèmes, Tome II, Paris, PUF, 1985, pp. 269-281.
2 K. Popper, Logik der Forschung: Zur Erkenntnistheorie der Modernen Naturwissenschaft, Vienne, 1934 (La Logique de la découverte scientifique, N. Thyssen-Rutten et P. Devaux trad., Payot, Paris, 1973)
3 Ibidem.
4 S. Freud, « L’expertise de la faculté au procès Halsmann » [1931], Résultats, Idées, Problèmes, Tome II, Paris, PUF, 1985, p.188.
5 S. Freud, « Psychogenèse d’un cas d’homosexualité féminine », Névrose, psychose et perversion, Paris, PUF, 1973, p. 264.
6 J. Lacan, « La méprise du sujet supposé savoir », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 330.
7 R. Descartes, Discours de la méthode, 1637, première partie.
8 S. Freud, « Constructions dans l’analyse », op. cit., p. 271.
9 Ibidem, p. 273.
 
 
 
Nota sobre os Centros de Psicanálise Aplicada à Terapêutica
Posteado por MG a miércoles, septiembre 19, 2007
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Nota sobre os Centros de Psicanálise Aplicada à Terapêutica

Elisa Alvarenga,
Presidente da EBP

Nos últimos quatro anos, os psicanalistas das diversas Escolas da Associação Mundial de Psicanálise vêm criando Centros de psicanálise aplicada à terapêutica, em vários países da Europa e da América do Sul. Este programa de extensão e oferta da psicanálise à população teve início e ganhou consistência a partir da orientação dada por Jacques-Alain Miller em seu Curso de Orientação Lacaniana, que se realiza, há vários anos, em Paris.

Os Centros Psicanalíticos de Consulta e Tratamento (CPCT), nos quais se inspiram outras tantas instituições e experiências de aplicação da psicanálise no Campo Freudiano, também no Brasil, se caracterizam pela gratuidade e pelo tratamento por tempo limitado. Uma primeira estratégia de funcionamento é a separação entre a consulta e o tratamento: nas consultas, que consistem em uma série limitada de entrevistas, trata-se de esclarecer o motivo da procura de tratamento e circunscrever, o mais precisamente possível, o problema a ser tratado, dando um nome à demanda do paciente. Trata-se de fazer da demanda um sintoma, produto do encontro com um psicanalista (cf. Hugo Freda, "CPCT de Paris, experiências e resultados", in Opção Lacaniana 45). Uma vez localizado o problema, o paciente é encaminhado para o tratamento.

O tempo limitado, articulado à separação entre a consulta e o tratamento, dá à transferência uma especificidade que, aliada às sessões curtas, tem permitido promover a redução progressiva do sintoma à construção de um saber, com maior valor de uso do que de acúmulo. O sujeito se surpreende com as soluções que vai encontrando, seja mudando as coordenadas do problema, seja fazendo dele uma nova leitura.

Esta retificação da posição do sujeito pode levá-lo a fechar, com a saída, a questão aberta na entrada, ou ele pode abrir uma nova questão, a ser tratada alhures. O tratamento de curta duração é favorecido pelas sessões curtas, que impedem o excessivo desdobramento da transferência, enquanto suposição de saber, e do sentido.

Freud já prognosticava, no início do século passado, um futuro mais extenso para a psicanálise. Sua conhecida metáfora de unir o ouro puro da psicanálise com o cobre da terapêutica, separa desde então a psicanálise pura, necessária à formação dos analistas, da psicanálise aplicada, com a intenção de obter efeitos terapêuticos em curto tempo. Já Lacan, no Ato de Fundação de sua Escola, abre um departamento para a investigação da aplicação da psicanálise à terapêutica. O fundamental é que quem pratica a psicanálise aplicada tenha sua formação solidamente sustentada em sua própria análise.

Uma leitura redutora do nosso programa de psicanálise aplicada, e seus fundamentos em Freud e Lacan, quer fazer crer que esse tratamento se destinaria aos pobres, enquanto para os ricos, a psicanálise continuaria a mesma, a longo prazo. Ora, essa oferta não é feita exatamente aos pobres, mas àqueles que não se disporiam, pelas mais diversas razões – por não conhecer a psicanálise, por ter preconceitos contra ela, por não ter recursos ou não querer arcar com ela etc – a pagar por uma análise. Oferta-se a psicanálise, por um tempo limitado, e o sujeito pode se beneficiar com ela e dar-se por satisfeito com o resultado obtido, ou pode querer levar adiante essa experiência. Para isso, ele disporá de diferentes alternativas, seja como tratamento conduzido por um psicanalista em instituições da rede pública, seja em um consultório, pagando o que lhe for possível.

Talvez não se saiba que, hoje, psicanalistas lacanianos trabalham em hospitais, serviços de urgência, prisões, com populações de rua, com menores infratores, com adolescentes ameaçados de morte, com loucos criminosos etc, aplicando a psicanálise às mais diversas situações, inclusive em atendimentos em grupo, quando isso é demandado ou mais indicado em determinadas comunidades. Não se trata de degradação da psicanálise, mas de sua aplicação. Não se coloca a psicanálise a serviço da ciência ou do capitalismo, condições mesmas do nascimento do discurso analítico.

Como propôs Jacques-Alain Miller, não há contra-indicações ao tratamento analítico, desde que o praticante da psicanálise esteja bem posicionado para o seu exercício, acrescenta Eric Laurent. Não se trata, no que concerne à psicanálise aplicada, de conduzir um tratamento psicanalítico até o seu final, com efeitos de formação para o analisante, mas de levar o paciente a um ponto de resolução ou satisfação relacionado ao problema que veio tratar. A saída está articulada à entrada. O tratamento de curta duração se encerra com o número de sessões necessário para completar um ciclo, resolver um problema, recolocar suas coordenadas, abrir uma questão. Trata-se portanto de fazer conhecer a psicanálise e seus resultados para aqueles que normalmente não a procurariam.

Os motivos para que alguém demande um tratamento podem ser os mais diversos – fracassos, perdas, desinserção familiar ou profissional, toxicomanias, obesidade, anorexia, bulimia, pânico, compulsões, hiperatividade, endividamento etc – e não se deve esquecer que a abertura do inconsciente, com o estabelecimento da transferência, é um instrumento que deve ser utilizado com parcimônia em determinados casos. O efeito terapêutico rápido se produz sem muita sofisticação, às vezes com pouquíssimas sessões, mesmo nos casos em que o inconsciente não se apresenta como suposição de saber. É o que podemos dizer a partir da experiência em curso. Essa oferta não é uma promessa de cura, nem se reduz a uma simples resposta às leis do mercado, porque se sustenta na possibilidade do encontro com um analista que, sem abrir mão da radicalidade do seu discurso, oferta o ato analítico como instrumento capaz de modificar a relação do sujeito com seu sintoma. Não se trata portanto de fazer desaparecer o sintoma, mas de dar-lhe forma, circunscrevê-lo, deslocá-lo, dar-lhe um destino melhor.

Não se trata, ainda, de engrossar estatísticas, mas da demonstração, na prática, de para que serve a psicanálise. O inconsciente, de que sofre o sujeito, será tratado conforme convém a cada caso: os psicanalistas bem formados sabem, melhor do que ninguém, que nem sempre deve-se dar-lhe livre curso. Portanto, a cada caso, sua solução, ou a aplicação, sob medida, do tratamento psicanalítico, de curta ou longa duração. Há pobres que podem querer uma análise por longo tempo, enquanto há ricos que preferem ficar bem longe dela. Nenhuma bipartição simples e pronta da psicanálise segundo as classes sociais condiziria com os princípios sobre os quais Freud e Lacan edificaram o tratamento analítico.

A psicanálise nos ensina que ela só pode ser aplicada caso a caso. Trata-se, é verdade, de uma experiência, realizada com a ousadia habitual dos discípulos de Lacan: trata-se de ver o que pode ser um tratamento analítico, sem defini-lo pelos parâmetros clássicos: o pagamento e a longa duração. A psicanálise deve acompanhar as mudanças do seu tempo e oferecer ao sujeito contemporâneo um tratamento mais condizente com as coordenadas atuais da civilização, uma vez que o dispositivo clássico não se aplica a muitas das novas situações e dos novos sintomas do mal-estar na civilização. Os analistas, como recomenda Lacan, devem ter em seu horizonte a subjetividade de sua época.
 
 
18 septiembre, 2007
 
Posteado por MG a martes, septiembre 18, 2007
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Psicoanálisis y Derechos Humanos
Posteado por MG a martes, septiembre 18, 2007
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Posteado por MG a martes, septiembre 18, 2007
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XVI Jornadas Anuales de la EOL
"Variaciones de la Cura analítica, hoy.
La relación entre el efecto terapéutico y su más allá"

Modalidad de Inscripción (*)
Hasta el 22 de octubre de 2007:
General $ 160 ó 2 (dos) cuotas de $ 80 (la primera cuota antes del 17 de septiembre y la segunda antes del 22 de octubre)
Interior $ 130 ó 2 (dos) cuotas de $ 65 (la primera cuota antes del 17 de septiembre y la segunda antes del 22 de octubre)
Estudiantes, concurrentes, residentes, IOM, ICBA, CIEC, CP-EA y Centro Descartes: $ 120 ó 2 (dos) cuotas de $ 60 (la primera cuota antes del 17 de septiembre y la segunda antes del 22 de octubre)
Desde el 23 de octubre: General $ 210, Interior $ 170
Estudiantes, concurrentes, residentes, IOM, ICBA, CIEC, CP-EA y Centro Descartes: $ 150.
Colegas del Interior que deseen realizar el pago a través del Banco deben hacerlo en el Banco Galicia cta.cte. Nro. 60 22 32 51.
Enviar el comprobante del pago por fax al 4815-4300 indicando nombre y apellido.
Se deberá presentar el comprobante original al momento de la acreditación.
Se deberá enviar por FAX a la EOL el comprobante de dicha operación para su completa inscripción.
(*)Como es de público conocimiento, las actuales disposiciones del Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires exigen que nos veamos obligados a limitar la capacidad de los salones del hotel donde se desarrollarán las Jornadas Anuales. Por tal motivo, el número de inscriptos a las mismas es limitado. Considerando esta limitación está previsto que en cada salón haya una pantalla que reproducirá todas y cada una de las Conferencias y Plenarias
 
 
17 septiembre, 2007
 
Hommage à Rosine et Robert Lefort, à Paris
Posteado por MG a lunes, septiembre 17, 2007
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Hommage à
Rosine et Robert Lefort, à Paris


(Photo prise sur le Blog de l’AMP)

Avec la journée consacrée à Rosine et Robert Lefort, à leur œuvre et à ses conséquences pour la clinique analytique, l’École de la Cause freudienne, le Champ freudien et le Nouveau Réseau Céréda, ont sonné l’heure de la rentrée de notre communauté de travail, le 15 septembre à Paris. Elle fit salle pleine.
Son intitulé et son programme, comme chacun l’a vérifié, indiquaient l’option qui y présidait : prendre la mesure de l’œuvre des Lefort, ici et maintenant, et donc dessiner les perspectives où elle nous engage. Le déroulement de cette journée a dépassé nos attentes.
En effet chaque intervention, dans son style propre, mit à jour l’actualité des leçons à tirer de la lecture des textes des Lefort, l’impact de leurs efforts de transmission et d’élucidation détaillée de leur pratique, comme de leur souci de formation des praticiens.
À ne pas reculer devant la psychose, et ce dans ses formes les plus graves, et à énoncer le principe “l’enfant est un sujet à part entière dans le discours analytique”, cette œuvre couvre l’empan de toute la praxis psychanalytique, elle en réaffirme l’unité.
Avec La naissance de l’Autre, elle dissipe d’emblée l’illusion que le langage est toujours déjà là. La praxis des Lefort en s’orientant du réel prend ”un pas d’avance” (Eric Laurent) et se situe de plain pied avec notre actualité. Elle permet de fourbir notre argumentation pour répondre à la confusion semée par un scientisme dévastateur dont il nous revient de dénoncer haut et fort l’abomination éthique.
Cette journée démontra que cette œuvre, indissociable du désir de Rosine et du désir de Robert, ne cesse d’interroger le désir de l’analyste et sa place, et concerne autant la psychanalyse pure que la psychanalyse appliquée.
Esthela Solano, qui fait les choses et les bien dire, écrit au lendemain de cette journée qu’elle est “un point de capiton qui vient ponctuer une étape et signer l’ouverture d’un nouveau cycle”.

(From Judith Miller - Uqbar)

 
 
 
Feria del Libro - Córdoba
Posteado por MG a lunes, septiembre 17, 2007
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Nel Miami - Reseñas 8
Posteado por A.A.delaR. a lunes, septiembre 17, 2007
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