| 06 octubre, 2007 |
| Réponses à La Lettre en ligne - JAM octobre 2007 |
| Posteado por MG a sábado, octubre 06, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() … Jacques-Alain Miller La lettre en ligne n° 42 - octobre 2007 --> Réponses à La Lettre en ligne 1 La Lettre en ligne (LEL) : Ce mois d’octobre, on annonce la sortie du Séminaire Livre XVIII de Jacques Lacan dont vous avez établi le texte. Il préfigure la publication imminente de quelques autres Séminaires que déjà l’on désigne, grâce à vous, comme le « tout dernier enseignement de Lacan ». Pouvez-vous nous parler aussi de ces publications à venir ? Qu’est ce qu’il y a de différent chez ce dernier Lacan ? Jacques-Alain Miller (JAM) : L’achèvement du « Séminaire de Jacques Lacan », les 25 livres, est maintenant à l’horizon. J’ai longtemps cheminé sans voir la fin, et maintenant je la vois. Je n’y suis pas encore, mais je la vois. J’ai achevé 19 des 25, il m’en reste 6, bien avancés, mais qu’il me faut encore polir. J’emploie un verbe lunetier. Vous aurez en novembre le Séminaire XVIII, et le XIX en avril. Avec le XVIII, je donne dans la petite collection des « Paradoxes de Lacan » Le Mythe individuel du névrosé, jadis paru dans Ornicar ?, et deux interventions inédites, et avec le XIX, Je parle aux murs, qui comprend les trois premiers des « entretiens » que Lacan avait donnés dans la chapelle de Sainte-Anne. Les quatre autres, j’ai préféré les intégrer au XIX, car Lacan y poursuivait en fait son Séminaire. Vous aurez ensuite les Séminaires XXI et XXII, Les Non-dupes errent et RSI, que j’ai achevé de rédiger durant cet été. Mon intention actuelle est de publier les deux livres en un seul volume. Le Seuil est d’accord. C’est en fait le même effort qui se poursuit en continuité sur deux ans, ce sont les mêmes nœuds, la même réflexion. C’est le grand moment borroméen de Lacan. Ce sera mieux compris sans doute si c’est lu en même temps. Je prévois de publier en même temps dans « Paradoxes » un recueil de trois textes. D’abord, les notes d’auditeur du Séminaire sur l’Homme aux loups, qui précède Les Écrits techniques. Je trouvais ces notes un peu confuses, j’ai beaucoup réfléchi sur chaque phrase, et je crois avoir réussi à reconstituer le mouvement de la réflexion de Lacan, l’articulation de chaque idée avec la suivante, l’accent mis sur telle et non sur telle autre. Enfin, je suis arrivé à comprendre ce dont il s’agissait en le rédigeant. J’y joins le dernier Séminaire, Dissolution, paru dans Ornicar ?, et le « Séminaire de Caracas ». Comme on est là aux deux bouts du Séminaire de Lacan, le titre de ce petit volume devrait être : « Aux confins du Séminaire ». Le coup d’après, ce sera les Séminaires XXIV et XXV, L’Insu et le Moment de conclure, sur lesquels je me suis spécialement cassé la tête ces deux dernières années. Ce sera en un volume également. J’y ajoute en annexe des extraits de la Topologie et le temps et d’Objet et représentation : après avoir longtemps cherché la manière de les livrer au public, j’ai trouvé au début de l’été. Il me reste actuellement à peaufiner Le Désir et son interprétation, L’Identification, et les quatre Séminaires du XII au XV. Le tout-dernier enseignement, c’est ce qui commence avec L’Insu. C’est vraiment Lacan contre Lacan. J’ai montré jadis qu’il avançait en s’autocritiquant constamment. Là, c’est de la démolition. On s’en aperçoit mieux car on ne voit pas bien ce qu’il met à la place de ce qu’il détruit. Il n’est même pas évident qu’il mette quelque chose. C’est un ravage. Cela me fait penser à De l’assassinat considéré comme un des Beaux-Arts que je viens de relire à l’occasion de la préface que j’ai rédigée pour le livre de Francesca Biagi sur Landru. Le Séminaire fait série, et, dans son tout-dernier enseignement, Lacan liquide tout ce qui précède : c’est un serial killer. Ou alors, c’est du mass murder. Mais enfin, il faut en trouver le bon usage. C’est ce que j’ai essayé à mon cours. Comme il n’y a pas le mode d’emploi, je crois que ce tout-dernier enseignement deviendra un haut-lieu des exégètes de l’avenir : quel sens lui donner ? Échec, reniement, effondrement ? Progrès génial et prémonitoire ? Quand on est de bonne volonté, c’est très suggestif, ça allège, ça donne beaucoup de liberté à l’égard des « vaches sacrées » de la psychanalyse. Ni Dieu, ni maître. Ni totem, ni tabou. C’est : retour à zéro, avec à la clef, bien entendu, l’effort pour « imaginer le réel » auquel nous avons affaire dans l’analyse, sous la forme de ces nœuds et de ces cordes qui sont de véritables anguilles. 2 LEL : « D’un discours qui ne serait pas du semblant ». C’est une phrase qui peut sembler banale. Que veulent dire ces deux mots, discours et semblant ? Quel écart annoncent-ils par rapport à ce que l’on désigne, plus couramment, comme la structure de langage ? JAM : Écoutez, il faudrait savoir. Quelqu’un qui peut dire que l’expression « D’un discours qui ne serait pas du semblant » est banale est quelqu’un qui connaît Lacan, car il m’étonnerait fort que le quidam trouve ça banal. Il trouverait plutôt que c’est du charabia. Quelqu’un pour qui c’est banal ne demande pas qu’on lui explique « discours » et « semblant ». C’est que vous faites semblant, je veux dire l’interlocuteur que vous m’avez inventé pour la circonstance. D’ailleurs, c’est très bien comme ça : le meilleur exemple d’un discours de pur semblant, c’est le sien ! Maintenant, Lacan ne parle pas d’un discours qui est du semblant, au sens de : « qui est semblant », mais au sens de : « qui vient du semblant », « qui se développe à partir du semblant ». C’est sa thèse : tout discours part d’un signifiant-maître, ou d’un élément mis en position de signifiant-maître. Le signifiant-maître, c’est un semblant, c’est-à-dire un signifiant imaginaire, qui donne son support imaginaire, sensible, à ce que l’on appelle : autorité, pouvoir, maîtrise. C’est l’agent d’un discours, son acteur ou son « actant », et aussi son insigne, ce au nom de quoi on parle et on agit, et qu’on ne met pas lui-même en question, la base, le fondement, l’axiome. C’est le terminus a quo, l’extrême à partir de quoi il y a tout le reste. Quand on le met en cause, ce « tout le reste » fout le camp. Quand on en change, tout change – sauf la structure de tout discours, qui exige, quoi qu’il en soit, qu’il y ait un signifiant-maître, ou un « faisant fonction ». Alors, Lacan rêve d’un discours qui, lui, par exception, ne partirait pas du semblant, mais sans doute du réel – d’un réel nu, brut, primaire, pré-semblant. D’un côté, c’est impossible (et cet impossible est le réel même…). De l’autre, cela doit être pourtant rêvé, sinon votre discours est abject. Cela veut dire que, quand on est dans un discours, il faut toujours se souvenir que ce n’est que ça, un discours qui part du semblant. D’où : ironie, distanciation. Ce n’est pas fini. Troisièmement, ce n’est pas pour autant que l’on peut se permettre d’être non-dupe – non-dupe du discours où on est situé, ou pris. Si on ne joue pas le jeu, comme on dit, on erre au milieu de nulle part. On s’amuse, on se divertit, ou on pleurniche, ce qui est se divertir d’une autre façon - dans tous les cas, on est débile. On a certes le droit imprescriptible d’être débile, mais alors, il ne faut pas venir se plaindre de ne pas pouvoir faire grand chose dans la Wirklichkeit, la réalité effective. Quatre. Mais c’est quand même bien tentant d’essayer de voir ce que serait, en psychanalyse, un discours qui ne serait pas du semblant. Et, en un sens, c’est ce que Lacan tente avec son TDE : imaginer le réel, en récusant tous les discours comme autant de semblants, fantasmes, délires, jean-foutreries diverses. J’ajoute : etc, car je pourrais continuer à énumérer les facettes de la question. La structure de langage ? Elle n’est pas « toujours déjà là ». Il y a d’abord lalangue. Ça devient langage quand on élucubre là-dessus, qu’on ordonne cette matière, qu’on y distingue des éléments, qu’on en extrait des règles. Cette mise en ordre suppose qu’on ait isolé le signifiant comme un. D’où la question posée dans Encore : d’où vient-il, le signifiant 1 lui-même ? Après ça, on définit le bien-dire, l’autorité vous l’inculque. Ça passe par tout un appareil : grammairiens, lexicologues, rhétoriciens, linguistes, et puis l’école. Tous ces éléments, ce n’est pas par hasard que Lacan les prend en compte après Mai 68. Avant ça, il reprenait à son compte la proscription linguistique : la question de l’origine ne sera pas posée, le signifiant est de toute éternité. Le signifiant était lui-même le signifiant-maître. C’était le S1 de la linguistique transféré à la psychanalyse. C’était un absolu. Après Mai 68, la digue saute, le signifiant est relativisé, la linguistique est en quelque sorte psychanalysée, et de même la psychanalyse. Oui, on peut dire ça comme ça : Lacan psychanalyse Freud, son désir, et puis, il passe à la psychanalyse de la psychanalyse. Au moins, ce que lui, Lacan, a fait de la psychanalyse. Et elle s’en trouve elle-même relativisée. D’ailleurs, il n’y a jamais eu chez Lacan le côté « culte de la profession », comme il s’exprime quelque part. Quant à l’éternité, s’il y a cru, au moins l’éternité du signifiant, celle du 2 + 2 = 4, plus il avance et plus il la méprise. 3 LEL : Les psychanalystes prêtent l’oreille à un discours qui échapperait au semblant, là où les autres discours, y compris la science, tombent justement dans le semblant. Mais ce discours, cette parole inédite, existent-ils « vraiment » ? JAM : Hum… Les psychanalystes sont dans le semblant jusqu’au cou. La question est que la tête n’y passe pas elle aussi, auquel cas ce serait comme les sables mouvants qui vous avalent un gars en moins de deux, comme on voit dans Lawrence d’Arabie, le film avec Peter O’Toole. Gloup ! Les psychanalystes dépendent d’une tradition, et qu’est-ce qu’une tradition, sinon la transmission de quelques semblants ? Comme dit Lacan, une tradition est toujours conne. Ils dépendent aussi du prestige social, et à quoi tient le prestige social ? à des semblants. Plus un certain nombre de simagrées : semblants encore. Un analyste est tellement « ensemblantisé », si je puis dire, qu’il a bien du mérite quand il tente de sauver les meubles et de faire avancer les choses du savoir un tout petit peu, quelques remarques par-ci par-là. Maintenant, il faut bien dire que tout ce semblant de support, de confort, de renfort, est en voie de réduction accélérée. Non par l’effet d’une conspiration de méchants acharnés à nous perdre – il y en a, mais c’est très secondaire - mais d’abord par une sorte d’auto-consomption interne. La psychanalyse, inventée par un seul, s’est répandue, puis, atteint un certain seuil, elle a été gagnée par l’entropie. Aux Etats-Unis, c’est une chose du passé, un jeune Américain qui n’est pas psy me le disait hier. La tradition se perd, ou elle se fige. Le prestige attire le nombre, et le nombre atteint et ronge le prestige. Les simagrées s’éventent. Le savoir gardé secret a l’autorité obscure de l’oracle ; mais, gardé secret, le savoir se consume ; on le rénove en l’exposant ; en l’exposant, on le banalise (voir la question précédente) ; en mettant le know how à la portée du tout-venant, on vide le savoir de l’efficacité qu’il tenait de son obscurité. C’est une logique infernale, qui est interne à l’analyse. La psychanalyse est un peu chauve-souris, elle supporte mal le jour. Lacan a bien essayé de dégager une élite avec la passe, en Italie il voulait même réserver l’École aux AE, mais ça n’a pas marché, pour beaucoup de raisons. Il faut dire que, vu la durée des analyses, cette École aurait été désertique, hantée par quelques âmes en peine. Donc, le grand nombre est là, le grand nombre psy, dans la société, et il s’agit dans tout ça de préserver quelques possibilités d’élaboration de savoir, d’élaboration authentique, et aussi quelque prestige social. C’est coton. L’Ecole de la Cause freudienne réussit ça jusqu’à présent, assez bien. Mais pour combien de temps ? Le discours analytique part du semblant, comme les autres. C’est un semblant un peu particulier, qui peut en effet donner aux servants de ce discours un certain ascendant sur ceux qui sont situés dans d’autres discours. Ce semblant particulier, c’est, disons, l’objet perdu : ce qui manque au sujet pour se croire un, et aussi ce dont le corps est en manque : la satisfaction qui serait la bonne. C’est aussi le grand Autre, qui n’existe pas, sinon comme semblant. Et c’est aussi le cœur de l’Autre, si je puis dire, l’objet (a). L’objet (a), ce n’est pas le réel, c’est le réel tel qu’on l’imagine quand on l’imagine à partir du symbolique, c’est-à-dire du bla-bla-bla, d’une part, et de la formalisation mathématique, d’autre part. Résultat : c’est un semblant, comme le signifiant-maître. L’analyste comme objet (a), c’est du faux réel. On joue ça comme on peut, plus ou moins bien, selon l’idée qu’on en a, et avec les moyens dont on dispose. Surtout, ne pas se pousser du col comme analyste. Faire ça, c’est le commencement de la fin. Je ne vois pas du tout en quoi un analyste aurait comme tel une « parole inédite ». C’est en général déjà très édité, au contraire. C’est déjà très bien quand il fait des remarques qui ne soient pas tout à fait convenues. Il y a incomparablement plus d’inédit dans les sciences. Ce n’est pas parce que les chercheurs viennent s’allonger chez nous comme les autres avec le problème de mettre le petit (a) à la place qui les dérange le moins tout en les faisant jouir le plus, que la psychanalyse aurait la moindre supériorité sur la science. Les discours ne « tombent » pas dans le semblant, ils en partent – non pas au sens de « quitter », mais de « y prendre son départ, son fondement », ce qui veut dire qu’ils y restent. L’analysant a-t-il une « parole inédite » ? Réfléchissons. Au psychanalyste, on vient pour dire la vérité, cesser de mentir, à son papa, à sa maman, à son conjoint, à son amoureux, à sa maîtresse, à son médecin, à son percepteur - et surtout à soi-même. Premièrement, comme dit Lacan, dire toute la vérité, on n’y arrive pas. Donc, on dit des mensonges à la place, et on ne peut pas faire autrement, car du réel on ne peut pas dire la vérité. Deuxièmement, peu importe, car la vérité d’hier n’est pas celle de demain, et vérité et mensonge, c’est toujours du semblant. Mais au moins, quand on est en analyse, on essaye de dire la vérité sur le réel, et non pas d’entuber les gens comme lorsqu’on fait de la politique, en grand, et aussi en petit. « Marchons, marchons,… », c’est toujours au nom d’un signifiant-maître. Dans la psychanalyse, on ne marche pas, on noue, on tisse, c’est beaucoup plus délicat, on coupe, on fait de la dentelle. On fait certes de la chirurgie, mais la chirurgie, ce n’est pas la boucherie. On le voit bien dans le Champ freudien. Il existe un certain espace où ont été préservées depuis 25 ans certaines chances pour la formation des analystes et la diffusion, sinon le prolongement, de la ligne de Lacan en psychanalyse. À mes yeux, ça vaut la peine. Et puis, ça fait partie de mon bonheur, comme disait à peu près Spinoza, et du bonheur de quelques amis. Cet espace est articulé, il y a des enlacements, des nouages, des tresses, des nœuds. On a pu rajouter des nœuds, beaucoup, mais il a fallu un petit peu se casser la tête pour comprendre comment les nouer, sinon ça se serait dénoué vite fait, détricoté. Vous savez, les nœuds, les cordes, c’est souple, pas rigide, c’est coulant, c’est de bonne volonté, mais ça n’en a pas moins des idées bien arrêtées sur la façon de se comporter. Répondu le 3 octobre 2007 |
| 05 octubre, 2007 |
| Scuola lacaniana |
| Posteado por A.A.delaR. a viernes, octubre 05, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() • mercoledì 17 ottobre 2007 Il corpo e l’adolescenza Daniele Maracci, psicoterapeuta, psicoanalista membro della SLP · mercoledì 24 ottobre 2007 Il fenomeno psicosomatico Luisella Mambrini, psicoterapeuta, psicoanalista membro della SLP · mercoledì 7 novembre 2007 Si è responsabili del proprio corpo? Raffaele Calabria, psicoterapeuta, psicoanalista membro della SLP · mercoledì 28 novembre 2007 Gli affetti e le affezioni del corpo Pasquale Indulgenza, psicoterapeuta, psicoanalista membro della SLP · mercoledì 5 dicembre 2007 L’eccesso nel suo rapporto con il corpo femminile Paola Francesconi, psichiatra, psicoanalista membro della SLP · mercoledì 9 gennaio 2008 Avere un corpo Alide Tassinari, psicoterapeuta, psicoanalista membro della SLP · mercoledì 23 gennaio 2008 Corpo e debilità mentale Maurizio Mazzotti, psichiatra, psicoanalista membro della SLP |
| CPCT Lyon |
| Posteado por A.A.delaR. a viernes, octubre 05, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
Nous avons le plaisir de vous informer de l'ouverture au public du CPCT Lyon Depuis le 3 septembre dernier le CPCT Lyon accueille toute personne majeure en situation de précarité. Sa direction est assurée par Christine Guillet-Cuénot, assistée de madame Panico Annie, attachée de direction, seule salariée du centre, et de monsieur Dheret Daniel, responsable administratif bénévole. Les premières consultations, une ou deux, pour la mise en place du traitement sont données par Nicole Borie, Pierre Forestier, Christine Guillet-Cuénot et Marie France Martinet-Giraudet. Les traitements se font sur 16 séances avec les praticiens suivants: Marie-Claude Bailly, Christian Chaverondier, Nicole Dib, Jeanne Guigue, Véronique Herlant, Jocelyne Huguet-Manoukian, Marie-Hélène Issartel, Jérome Lecaux, Eva Longo, Anne-Marie Meiser, Idriss Oubaid, Michèle Rivoire, Florence Tranchand, Chantal Vignoles. Vous pouvez trouver tous renseignement ou information complémentaire sur la plaquette ci-joint. Pour l'équipe du CPCT Lyon Pierre Forestier Président. |
| ICF Barcelona - Psicosis Ordinarias - Conversación Clínica |
| Posteado por A.A.delaR. a viernes, octubre 05, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() CONVERSACION CLINICA DEL ICF Precariedad del vínculo social en las psicosis ordinarias Barcelona, 23 y 24 de Febrero de 2008 Con la participación de Jacques-Alain Miller Coordinación: Mercedes de Francisco y Vicente Palomera Presentación de casos: Ricard Arranz, Felicidad Hernández, Graciela Sobral, Jorge Sosa, Miguel Angel Vázquez, Liana Velado Comisión de organización: Anna Aromí, Miquel Bassols, Neus Carbonell, Iván Ruiz En estos últimos años hemos asistido a una renovación de la clínica de la psicosis a partir de la fórmula propuesta por Jacques-Alain Miller, en 1998, de “psicosis ordinaria”. Dichas psicosis hacen posible unas formas de la existencia más corrientes y modestas que las psicosis clásicas. Podríamos definir la psicosis ordinaria como aquélla que puede ayudar a vivir y con la que el sujeto prosigue su vida corriente, ordinaria, de cada día. La “psicosis ordinaria” es también el término que mejor traduce, en el terreno de las psicosis, la influencia creciente del individuo como norma contemporánea (la “era del individuo”, se la ha llamado), donde la “precariedad de los vínculos sociales” da nombre al síntoma por excelencia de nuestra civilización. Sin embargo, hoy son muchos los sociólogos, antropólogos y educadores que, al tiempo que alertan sobre la fragilidad del vínculo social, anuncian el surgimiento de nuevas formas de lazo, nuevas conexiones y agrupamientos. La posición subjetiva del sujeto psicótico que, estando fuera del vínculo social puede, al mismo tiempo, estar en la sociedad, nos invita a definir el concepto de vínculo a partir de la noción de estructura que Lacan transforma, en su última enseñanza, en el nudo entre lo real, lo simbólico y lo imaginario. En nuestro encuentro conversaremos sobre ello tratando de extraer las consecuencias de la proposición que Jacques-Alain Miller introdujo en la Convención de Antibes, según la cual la orientación clínica en la dirección de la cura de la psicosis apunta a “intentar establecer las condiciones de la conversación con el psicótico, ofreciéndonos para que éste se sirva de nosotros”. Para ello es preciso saber que el sujeto psicótico está desconectado de cualquier ilusión de funcionamiento normativizado o estándar. Mercedes de Francisco y Vicente Palomera PROGRAMA Sábado 23 de febrero 14,30 h Recepción 15 h Conversación 19 h Cóctel Domingo 24 de febrero 10 h – 14 h Conversación Lugar: Hotel Avenida Palace Gran Vía de les Corts Catalanes 605-607 08007 Barcelona INSCRIPCION Para responsables de docencia y actividades del ICF y participantes inscriptos en las actividades regulares del ICF y en los Grupos de Investigación: 80 €. Para no inscriptos: 120 €. Fecha límite de inscripción: 15 de enero de 2008. Pago mediante transferencia bancaria a nombre de "Asociación Poros" en:
- LA CAIXA Cuenta nº 2100-0900-90-0211344331
Enviar el resguardo, por correo postal , fax o correo electrónico, junto con el presente boletín a: Instituto del Campo Freudiano Vía Laietana 64, 2º 2ª 08003 Barcelona. Tel: 93 412 14 89 Fax: 93 318 33 49 e-mail: secretaria@scb-icf.net |
| EOL - XVI Jornada Nacional de Carteles |
| Posteado por A.A.delaR. a viernes, octubre 05, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
XVI Jornada Nacional de Carteles “Objetos y Marcas en la Epoca” Un nuevo encuentro de trabajo de la Escuela de la Orientación Lacaniana, tuvo lugar el sábado 29 de setiembre en la ciudad de Alta Gracia. El cartel, sus productos, el motivo del mismo. Claudia Lijtinstens y Mirta Paulosky, dieron las palabras de bienvenida y las razones de elección del lugar en el que se realizaron, lugar en el que se inscriben marcas y objetos de épocas pasadas y presentes de nuestro país. Contamos también con la presencia de María Inés Carignani, directora de cultura de la ciudad de Alta Gracia, quien se refirió a las riquezas culturales y geográficas del lugar, transmitiendo en nombre de las autoridades municipales, la declaración de interés cultural y municipal de nuestra Jornada y la designación de visitantes y huéspedes distinguidos a los participantes a ella. (Decreto 1378/07) Las palabras en la mesa de apertura, a cargo de Alicia Yacoi y Antonia Caparroz, con la coordinación y precisas puntuaciones de Roberto Bertholet, dieron el punta pié inicial, para conversar sobre el dispositivo cartel. Experiencia de interrogación al saber donde se juega en acto la relación de cada uno a lo que no se sabe; su lugar en la formación del analista, la reinvención de sus usos, el entusiasmo particular y predominante de los jóvenes para conformar carteles desde la perspectiva de algunos sectores de la Escuela. Su lugar de pieza clave en la misma, su inscripción en la lógica del no-todo, y no para todos. Las mesas simultáneas con la presentación de 54 trabajos de colegas de Rosario, Sta. Fe, Bs. As. y Córdoba, sobre Psicoanálisis e institución, conceptos fundamentales, constitución subjetiva, topología y clínica del semblante, clínica con niños, cuerpo y sexualidad, entre otros temas; abrieron a la discusión clínica, epistémica y política, poniendo a cielo abierto como nos gusta decir, qué y cómo se estudia, se investiga en la Escuela y los Institutos del Campo Freudiano. La permutación y las enseñanzas que dejan los AE en sus testimonios, fueron los temas de exposición de Rosa Yurevich y Gabriela Dargenton respectivamente en la plenaria: “La invención de Lacan”, que contó con la singular y entusiasta coordinación de Oladen Ruben López. La presentación de posters y videos, que atrajeron el interés y participación de los presentes, pusieron en acto, el modo en que el cartel puede tomar de la época, sus objetos, para hacer uso de ellos en la transmisión del Psicoanálisis. Finalmente, el cierre a cargo de las secretarias de carteles de las secciones Rosario y Sta. Fé: Monica Roveri y Liliana Talame, con la coordinación de Jorge Assef pusieron el énfasis en ese aspecto singular del lazo al Otro que el cartel da a lugar. El valle de Paravachasca, el Sierras Hotel de Alta Gracia dieron el marco para este encuentro; la Escuela de la Orientación Lacaniana, con sus miembros, adherentes y todos aquellos interesados en la teoría y practica del Psicoanálisis, aportaron sus trabajos, la participación, compromiso y entusiasmo de 180 inscriptos que permitieron que estas XVI Jornada Nacional de Carteles, hicieran su marca singular en la serie. Reseña: Antonia Caparroz. |
| 04 octubre, 2007 |
| AMP-Le Délégué Général-Felicitations |
| Posteado por MG a jueves, octubre 04, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
Chère Simone Souto, Directrice de la Section MG de l’EBP Chère Elisa Alvarenga, Présidente de l’EBP Je vous félicite, et à travers vous la Section Minas Gerais de l’EBP, pour sa reconnaissance d’utilité publique. Je félicite aussi l’EBP pour son dynamisme.Les voeux de l’AMP vous accompagnent. Le Délégué Général |
| Utilidade Pública - EBP - MG |
| Posteado por MG a jueves, octubre 04, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
É com grande satisfação que comunicamos a obtenção, pela Escola Brasileira de Psicanálise - Escola do Campo Freudiano - Seção Minas Gerais, do título de Utilidade Pública Estadual, conforme publicação da lei nº 16.955, do Diário Oficial do Estado de Minas Gerais. Nossos agradecimentos ao Governador Aécio Neves, ao Deputado Alberto Pinto Coelho, ao Deputado Antônio Júlio, ao Dr. Cairo Manoel de Oliveira e à Dra. Elaine de Oliveira Godoi, pelo reconhecimento do trabalho prestado pela EBP-MG. Agradecemos, também, a todos os colegas que fazem parte da EBP-MG e que, com seu trabalho diário em nossa instituição, tornaram possível este título.Nossos agradecimentos especiais à Equipe de Projetos e Parcerias de a-Tempo - Centro de Tratamento Psicanalítico de Curta Duração que, sob a coordenação de Lázaro Elias Rosa e com a valiosa contribuição de Ilka Franco Ferrari, Lilany Vieira Pacheco e Cristina Drumond, trabalhou decididamente para este resultado. Ana Lydia Santiago Presidente do Conselho da EBP-MG Simone Souto Diretora da EBP-MG Attachment: 45k (image/jpeg) EBP-MG horizontal.jpg Attachment: 21k (image/jpeg) clip_image006.jpg |
| 03 octubre, 2007 |
| NLS messager 395 : Congrès NLS 2008 |
| Posteado por A.A.delaR. a miércoles, octubre 03, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
| Conversação CIEN na Delegação Paraná- EBP |
| Posteado por A.A.delaR. a miércoles, octubre 03, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
Escola Brasileira de Psicanálise Delegação Paraná CIEN Centro Interdisciplinar de Estudo sobre a Infância Noite de Conversação Entre Laboratórios- CIEN Brasil "Os Impasses das Políticas com Adolescentes em situação de Violência" _Laboratório Língua Viva Conversação: A conversação como uma forma de tratar a Violência. - Os efeitos do laboratório na Política de defesa social. Convidada: Ludmilla Féres Faria- EBP-MG. Belo Horizonte _Laboratório Os Jovens 'fora da lei', o Tratamento Institucional e a Abordagem Psicanalítica Conversação: Um novo modo de resposta a violência generalizada. Teresa Pavone- coordenadora do laboratório- EBP-PR Tânia Verona- responsável pelo laboratório Data: 02 de outubro de 2007 Horário: 20:15 Local : Sede da Delegação Paraná da EBP Rua Tibagi,294, conjunto 1105 tel: 3324-6432 e-mail: ebpparana@gmail.com Atividade Aberta |
| CLIPP - Dia Mundial da Saúde Mental |
| Posteado por A.A.delaR. a miércoles, octubre 03, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Comemoração ao Dia Mundial da Saúde Mental A Saúde Mental no Mundo em Transformação: O Impacto da Cultura e da Diversidade Dia 10/10/2007 Cine Olido (Galeria Olido) Av. São João, 437, centro 19h30 Passeios no Recanto Silvestre (2006, 15 min., 35 mm) Direção: Miriam Chnaiderman Procura-se Janaína (2007, 50 min.) Direção: Miriam Chnaiderman Após o filme haverá debate com: Miriam Chnaiderman - diretora dos filmes, psicanalista e documentarista. Henri Arraes Gervaseau - documentarista e professor do Departamento de Cinema, Rádio e Televisão da ECA-USP. Antonio Lancetti - psicanalista e analista institucional. Maria Noemi de Araújo - coordenadora do debate, psicanalista e Diretora de Publicações da CLIPP. Organização: Clínica Lacaniana de Atendimento e Pesquisas em Psicanálise (CLIPP). Apoio: Galeria Olido; Itaú Cultural; Seqüência 1; Comissão Inter-associações: ABRE, Associação Franco Basaglia, Fênix, CAPS do ABC, Butantã, Itapeva, ASTOC, grupo de familiares do Instituto A Casa, ABRATA, CRP e Instituto A Casa. Informações: (11) 3864.7023 www.centrocultural.sp.gov.br/programacao_olido_cinema.asp http://www.clipp.org.br/ |
| Antenna 112 |
| Posteado por A.A.delaR. a miércoles, octubre 03, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Invio in allegato il programma del Convegno: Autismo. Dieci anni di lavoro all'Antenna 112 per un'apertura verso il mondo. Cordiali saluti Martin Egge ________________________________ Programma Saluti e introduzione ai lavori - ALBERTO DONAGGIO Direttore OPERE RIUNITE BUON PASTORE - MASSIMO FUSELLO Direttore Servizi Sociali AZIENDA ULSS 12 VENEZIANA - ANNALISA MARANGON Assistente Sociale COMUNE DI VENEZIA La logica del lavoro terapeutico - MARTIN EGGE Neuropsichiatra infantile, Psicanalista SLP, Direttore Terapeutico Antenna 112 e Antennina - NICOLA PURGATO Psicologo e psicoterapeuta,Vice Direttore Terapeutico Antenna 112 e Antennina Esperienze cliniche di operatori dell’Antenna 112 e Antennina - CRISTIANA GRIGOLETTO Psicologa e psicoterapeuta - BARBARA CHIESURIN Psicologa - NICOLA ALOISI Psicologo - ELENA FERRANTE Psicologa Discussione Pausa Una voce dall’estero: esperienza clinica in Romania - GHEORGHE VOINEA Neuropsichiatra infantile, Direttore Centro di psichiatria Ospedale Regionale di Slobozia, Regione Ialomita, Romania Quali prospettive per l’inserimento del bambino autistico nel sociale Tavola rotonda coordinata da MARTIN EGGE - CHIARA CATTELAN Psicoanalista SPI e Neuropsichiatra infantile Dipartimento di Pediatria dell’Università di Padova - ANTONIO DI CIACCIA Psicoanalista SLP, Direttore Istituto Freudiano di Roma e Milano, fondatore dell’Antenne 110 di Bruxelles - CHIARA MANGIAROTTI Psicoanalista SLP - LUCILLA REBECCA Neuropsichiatra infantile, psicoterapeuta - MAURIZIA SCAGGIANTE Neuropsichiatra infantile, psicoterapeuta Azienda ULSS 13 Mirano - LUISA ZERBINATI Neuropsichiatra infantile, psicoterapeuta Azienda ULSS 12 Veneziana Discussione e conclusione dei lavori |
| Lacaniana 5/6 |
| Posteado por MG a miércoles, octubre 03, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() De la Presentación de Aníbal Leserre "Un nuevo número de Lacaniana sale a la luz; en la ocasión, con sólo tenerla entre las manos se observará y sentirá su peso. Contiene principalmente los trabajos presentados como preparatorios para el V° Congreso de la Asociación Mundial de Psicoanálisis realizado en Roma en julio del 2006. Los mismos se agrupan a la manera del Diccionario filosófico de Voltaire y contiene más de cien entradas ordenadas alfabéticamente. Textos que fueron concebidos por colegas de diversos países y traducidos a diversas lenguas. Cada uno de ellos responde desde la reflexión del autor a un tema particular, pero, obviamente vinculado, a la temática del Nombre del Padre. El lector podrá comprobar siguiendo sus páginas que estas contribuciones, si bien abarcan sesgos diferenciados, se unen en el punto de presentar una actualización de las consecuencias de la decadencia social de los Nombres del Padre, al mismo tiempo que su utilidad clínica y terapéutica. [...] Además, el lector podrá encontrar en ‘Un nuevo amor por el padre’, de Eric Lauren, la posición del psicoanálisis y el esfuerzo por ‘mantener la distancia entre la descripción sociológica y la vivencia de los sujetos’. Finalmente, cuatro clases del curso de Jacques-Alain Miller ‘Iluminaciones profanas’, nos presentan el renovado acontecimiento de la publicación de un nuevo seminario de J. Lacan, De un otro al Otro. Entonces, el lector podrá apreciar su peso, pero no sólo por sostenerlo entre sus manos –como decíamos al principio–, sino por su función de orientación." http://www.gramaediciones.com.ar/ Distribuye en Argentina: La nave de los locos • Teléfono / fax: 4373 3042 lanavedeloslocos1@hotmail.com Distribuye en España: Canoa Editorial • Teléfono / fax: 934 242 391 canoaeditorial@yahoo.es Distribuye en Brasil: Livro Mercado Agência Ltda. • Belo Horizonte - MG Tel/Fax: (31) 3223 6444 Rio de Janeiro - RJ Tel/Fax: (21) 2547 3600 comercial@livromercado.com.br Copyright 2004 © Grama Ediciones grama@gramaediciones.com.arFondo de la Legua 2476, Edif. 3, Depto. 40, (1640) Martínez, Pcia. de Buenos AiresTel.: (54-11) 4743-8766 |
| Gli oggetti a nell’esperienza analitica |
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![]() Gli oggetti a nell’esperienza analitica 21 - 25 Aprile 2008 Marriott Plaza Hotel, Buenos Aires, Argentina. Cari colleghi, vi ricordo che e' aperta l’iscrizione dei membri AMP al Congresso di Buenos Aires.L’iscrizione anticipata a quota ridotta è di 400 euro ed è valida fino al 3 gennaio 2008. A partire dal 4 gennaio 2008, la quota di partecipazione sarà di 450 euro.Dal momento che le iscrizioni al Congresso devono essere effettuate presso la Scuola di appartenenza, la quota deve essere versata alla Tesoreria della SLP.MODALITA' DI PAGAMENTOBonifico BancarioBeneficiario: SLPDEUTSCHE BANK - Ag. M/960 di RomaABI 3104CAB 3214Cin Nc/c 130Causale: iscrizione congresso AMPQualora si utilizzi per il versamento un conto corrente bancario di cui il socio non è titolare, si è pregati di indicare chiaramente le proprie generalità nella causale del bonifico.Assegno o contantiTramite la segreteria dell'Istituto freudiano di Roma è possibile pagare con assegno o in contanti.AnnullamentiOgni richiesta d’annullamento dell’iscrizione dovrà pervenire per iscritto alla Segreteria del Congresso entro e non oltre la data del 15 Aprile 2008. In questi casi il rimborso sarà del 80% della quota totale d’iscrizione che sarà restituita solo al termine dei lavori Congressuali.InformazioniPresso la Segreteria della SLP e sulla pagina web del Congresso http://www.blogger.com/ Cordiali saluti, Maria Bolgiani Segretaria SLP |
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Soirée de la bibliothèque de l’ECF du mercredi 17 Octobre 2007 Nous avons mis cette année les soirées de la bibliothèque dans la perspective de la rencontre de l’AMP d’avril 2008. Nous commençons par une soirée autour du livre de Jo Attié sur Mallarmé. Jo Attié présente ainsi cette soirée : « Le mercredi 17 octobre Mallarmé sera « Notre objet ». Celui, cause, de notre désir, il n’y en a pas d’autre. Aussi bien nous parlerons de ses objets à lui. Évoquons seulement ici « l’absente de tous bouquets », « le bibelot », le « Rien », vierge vers, le blanc de la page, « l’or incompris des jours », la voix de la nourrice, le miroir, la scintillation, Une constellation etc… Mais en plus d’avoir des objets comme chacun, Mallarmé a une théorie de celui-ci qui a à voir avec la lettre absconse. Nous la donnons telle qu’il l’a lui-même donnée en 1893 : « évoquer dans une ombre exprès, l’objet tu, par des mots allusifs, jamais directs, se réduisant à du silence égal, comporte tentative proche de créer. » (Œuvres complètes, tome 2, Bertrand Marchal, Gallimard, p. 251). Nous allons donc évoquer le souffreteux, le fragile, le vertigineux Mallarmé. Il suffit d’un sonnet pour dire. Nous allons tâcher de lire son sonnet en lx. » Cette soirée sera animée par François Regnault qui accueillera Jo Attié. Anne-Marie Le Mercier nous parlera aussi de Mallarmé. Pierre Chabert et Florense Payros, comédiens feront résonner les poèmes de Mallarmé. Marie-Claude Sureau |
| NEL - Habana |
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![]() ![]() Programa de actividades de la NEL- Delegación La Habana Mes de Octubre/2007 Lunes 8 de Octubre, 2 PM: "Los objetos a en la Experiencia psicoanalítica" Presenta Gabriel George Lunes 22 de Octubre, 2 PM: Introducción al Seminario XVII de J. Lacan. Presenta Maritza Bernia Mes de Noviembre/2007 Primera quincena de noviembre, que se acordará fecha mas adelante, Mariela Rodríguez tratará el tema "Los objetos a en la Experiencia psicoanalítica" Miércoles 28 de noviembre 2pm: Dennis Ramírez tratará el tema del objeto a en el Seminario IV de Lacan. Mes de Diciembre/2007 Lunes 10 de Diciembre: Continuación de la Introducción a "El reverso del psicoanálisis" a las 2pm en el Hospital "Joaquín Albarrán" Maritza Bernia |
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LA RI3, RED INTERNACIONAL DE INSTITUCIONES INFANTILES, Organiza sus Octavas Jornadas Los días 26 y 27 de Enero de 2008 En Clermont-Ferrand (63) con el título: El diálogo con el autista Argumento El acogimiento y acompañamiento de niños, adolescentes y adultos autistas en instituciones siempre ha propiciado un intercambio de prácticas institucionales. Para las instituciones que se refieren al psicoanálisis, no se trata tanto de proponer respuestas o procedimientos específicos a partir de las ideas ya establecidas sobre esta afección sino de tomar en consideración la manera en que cada sujeto consigue habitar la institución y construir en ella un espacio y un tiempo que le convienen a él. Por eso el acogimiento de estos sujetos en las instituciones de la RI3 ha permitido elaborar y poner en marcha lo que nosotros llamamos “práctica entre varios”. En la medida en que el mundo exterior se presenta cargado de amenazas, que un simple encuentro con el otro puede convertirse en una catástrofe, que cada consigna, cada orden pueden transformarse en una exigencia feroz; en la medida en que el cuerpo del sujeto puede adherirse, romperse, fundirse, disgregarse, zozobrar, el acogimiento en institución puede constituir un abrigo, un borde con el cual el sujeto puede, al fin, afrontar lo que le invade. La práctica entre varios ofrece al sujeto autista la ocasión de una pluralidad de encuentros en los que hacerse oír. No se trata simplemente de acoger al sujeto para ofrecerle un cobijo, un refugio, sino más bien, de hacer advenir la particularidad de cada autista y de hacerla reconocer por el Otro social. No se trata solamente de ofrecerle un espacio, un lugar para vivir cuando la vida en el espacio familiar se ha vuelto imposible, sino de conquistar una temporalidad a partir de la cual su singularidad pueda establecer un lazo social. El trabajo con las familias es esencial para que esta dimensión se pueda alcanzar. El acompañamiento en la institución otorga un valor a la relación al otro mientras que el autista se presenta, ante todo, como un sujeto que se defiende de esa relación. CDEFANGED_Onmover esta defensa demanda un trabajo paciente y decidido por parte de quienes intervienen, pero es la apuesta necesaria para que el sujeto autista encuentre un partenaire. El tratamiento psicoanalítico del autismo no se reduce, sin embargo, a la emergencia de esta relación al otro, y ello porque contempla que el autista, como todo sujeto, se vincula a la palabra y al lenguaje. Aunque no utilice la palabra para comunicarse, aunque el uso que él puede hacer se reduzca a la resonancia, a la ecolalia, a la proliferación de palabras aisladas, a la satisfacción que produce el sonido, es, siempre, intentando anudar el diálogo con él, aprendiendo su lengua particular, como podrá salir de la habitación de ecos en la que se encuentra apartado. Además, una puerta se nos abre al aprender su lengua particular, aquella sobre lo que quiere decir hablar. Este extraño aprendizaje no es de una lengua ya dada, es el de una verdadera “Invención del Otro.” Como cada situación es particular, cada historia, singular, es a partir de la recopilación de estos recorridos, de estos trayectos sin igual que nosotros les invitamos a compartir estas octavas jornadas de la RI3. Jean-Pierre Rouillon Traducción: Vilma Coccoz La Red Internacional de Instituciones Infantiles es una rede del Campo Freudiano, creada por Jacques-Alain Miller en 1992. Actualmente está formada por tres instituciones-miembros: L’Antenne 110 (Bélgica), el Courtil (Bélgica) y el CTR de Nonette (Francia) y las instituciones asociadas: Pondesac, Ile Verte y Demi-lune (Francia), Prétexte (Bélgica) y el Hospital de día de Aubervilliers. Estas instituciones reciben niños, adolescentes y jóvenes psicóticos y autistas. Todas se orientan en la obra de Freud y en la enseñanza de Lacan. Estas jornadas son las VIIIvas de RI3. Las actas de las anteriores jornadas están publicadas en Feuillets de Courtil y Préliminaire, publicaciones del Campo Freudiano en Bélgica. |
| 02 octubre, 2007 |
| Jornadas CPCT Madrid - programación |
| Posteado por A.A.delaR. a martes, octubre 02, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
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| IX Jornadas EOL Santa Fe |
| Posteado por MG a martes, octubre 02, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
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| 01 octubre, 2007 |
| Observatorio Psi |
| Posteado por A.A.delaR. a lunes, octubre 01, 2007 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
| http://www.observatoriopsi.com Nº 27/07 Psicoanalistas en contacto directo con lo social ![]() Continuamos esta serie de El Observatorio Psi con los ecos del reciente Encuentro PIPOL 3, cuya continuación, ya anunciada por Jacques Alain Miller, en PIPOL 4 (11 y 12 de julio de 2009) tendrá como sede Barcelona y como tema “Desinserción. Clínica y Pragmática de la Desinserción en Psicoanálisis” Construir una vida mejor Margarita Álvarez En el pasado Encuentro europeo del Campo freudiano, PIPOL 3, participé en una mesa* cuyo título y eje de discusión fue la precariedad simbólica. Natalie Jaudel y yo presentamos, respectivamente, un caso del CPCT de París y otro del CPCT de Barcelona. Presidió la mesa Andrés Borderías y los discutidores fueron Monique Kusnierek y Jean-Pierre Deffieux. Si bien se trataba de dos casos de psicosis, el de N. Jaudel era un hombre que se sostenía en el mundo de la palabra con dificultad, y el trabajo giró en torno a ello. El mío, por el contrario, se sostenía bien en la palabra y esta cuestión fue asimismo relevante en el tratamiento, que trataré, a continuación, de resumir. Se trataba de un hombre joven que había marchado de su país, al igual que otros compatriotas, huyendo de la amenaza de guerra. Se había establecido en España ilegalmente, sin recursos, sin contactos, alternando durante meses la vida en la calle, y la mendicidad para poder comer, con estancias temporales en casas ocupadas, compartidas con otros emigrantes “sin papeles”, y luego, más tarde, en casas digamos “okupadas”, con “k”; soluciones, ambas, que no pudo sostener por mucho tiempo debido a sus dificultades con el vínculo social. Cuando vino a verme al centro, había conseguido recientemente, gracias al sostén económico familiar, regular su situación en el país en calidad de estudiante y vivía en una casa propia, bastante aislado, consagrado al estudio. Pero presentaba aún un aspecto muy melancolizado y dejado. En la primera entrevista, se pudo situar claramente que la coyuntura de partida de su país coincidió con el segundo momento de desencadenamiento de su psicosis –el primero se había producido en la infancia. Como en otros muchos casos, la entrada en la psicosis se produjo cuando el sujeto fue convocado a un lugar simbólico que le confrontó con el agujero forclusivo y para el que la única respuesta que encontró fue el delirio. A veces, en coyunturas semejantes, el psicótico puede desaparecer repentinamente: echa a andar sin rumbo, coge un tren para algún sitio y comienza una vida errante fuera de todo lazo social, de cualquier vínculo con el Otro. Ésta es la historia de muchos vagabundos, indigentes, “sin techo” o como queramos llamar a esta población, muy inestable, que vive en nuestras ciudades, con frecuencia altamente alcoholizados, en muchos casos, también, claramente delirantes. La desocialización no es solo el resultado de la mala suerte, la falta de oportunidades, etc. No podemos pensar estos casos solo como víctimas de la sociedad, por mucho que, con frecuencia, provengan de sus márgenes menos habitables. Cuando se puede reconstruir su historia se puede ver cómo el vínculo con el otro de estos individuos había naufragado mucho tiempo antes. Por otro lado, la perspectiva del psicoanálisis no es pensar lo universal sino lo particular del sujeto, entender la lógica que le es propia. Volviendo al caso, diremos que si este joven había dejado su país antes de que estallara la guerra, lo hizo asimismo, fundamentalmente, en el preciso momento en que familia y país adquirieron, para él, el mismo rostro de un Otro perseguidor. Su venida a España entraba en la lógica de la construcción de un delirio de tinte schreberiano, un delirio místico de base persecutoria, de larga construcción. Este delirio constituía en sí mismo un proyecto delirante pero vital para el sujeto de construir lo que él llamaba una vida mejor, y que podemos calificar más radicalmente como la construcción de un universo vivible. Un sujeto puede luchar encarnizadamente por encontrar un lugar para alojarse, o una identidad, en el “fuera de” que representa el delirio y la desocialización. Pero lo particular de este joven era su receptividad a la palabra. Una intervención a partir de algo que dijo en la primera entrevista, trajo a su recuerdo una escena de su infancia que aportó en la siguiente cita: con ocasión del encuentro, a los seis años, con una escena de goce masivo, el sujeto hizo un llamado, vano, al Otro que en ese momento encarnaba al Otro de lo simbólico. Ante el silencio del Otro, el sujeto se confrontó con el agujero forclusivo de su estructura y quedó librado a partir de entonces a un goce invasivo en relación al cual irá construyendo una interpretación. La aparición de este recuerdo en la sesión abrió, inesperadamente, cierta discordancia en su construcción delirante sobre el origen de sus problemas que “tocó” un poco la estabilidad de su certeza; poco pero lo suficiente para que muy pronto, en la tercera entrevista, a partir de una maniobra de la analista, llegase a una nueva conclusión que logra poner una mejor barrera al retorno del goce sobre el cuerpo. Podemos decir que el delirio permaneció intacto, pero el hecho de encontrar una manera de limitar mejor el goce parece haber frenado asimismo, por el momento, su proliferación. No podemos conocer el futuro de esta nueva construcción, su solidez. Pero este joven ha podido, hace ya dos años, volver a entrar en contacto con su familia y su país y mejorado su relación con los otros, por lo que podemos decir que esta construcción tiene, sin duda, para él, menor coste subjetivo. Por otro, lado, la superación de la crisis que le trajo al centro, que recordaba la coyuntura de su último desencadenamiento, le ha permitido centrarse de nuevo en sus estudios que, a través del trabajo que implican con la letra, podrían ayudar a reforzar su estabilización. · Comentario de la intervención realizada por la autora en la última mesa simultánea del sábado 30 de junio, “Précarieté symbolique”, que tuvo lugar en el Amphithêatre bleu con traducción sincronizada. ______________________________________________________________ Imagen de la película Children of men (2006) |




















