| 11 julio, 2008 |
| URGENT: PÉTITION ALERTE ROUGE |
| Posteado por A.A.delaR. a viernes, julio 11, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
Jacques-Alain MILLER COMMUNIQUÉ DU 11 JUILLET 2008 PÉTITION ALERTE ROUGE Communiqué du 11 juillet 2008 Après m’avoir consulté à ce sujet, mon ami Roland Gori a pris l’initiative de rédiger et faire circuler la “Pétition Alerte Rouge”. C’est un appel général à s’unir contre le projet d’arrêté que j’ai critiqué dans ma tribune du Point la semaine dernière. J’ai signé cette pétition, et j’invite les adhérents et amis du Champ freudien à faire de même. L’heure n’est pas aux “petites différences”, mais au rassemblement. Le texte incriminé vise à casser les reins au mouvement psychanalytique, en créant subrepticement une nouvelle profession de soi-disants “psychothérapeutes”, formés au rabais (et qui seront aussi employés au rabais) sur des bases exclusivement cognitivistes. Cette politique de ravalement et déqualification, déjà entrée en vigueur en Grande-Bretagne, fait courir au public des dangers manifestes; elle a conduit dans ce pays à la marginalisation des psychanalystes. La fuite qui m’a permis de connaître ce texte, et l’alerte donnée dans les médias, ont déjà permis de percer à jour le guet-apens, prémédité pour le mois d’août. Il s’agit maintenant de faire nombre. Je prépare la sortie d’un numéro spécial de LNA pour cet été. Il sera aussitôt diffusé aux médias et à la classe politique, puis, au public dés le début septembre. Avant d’autres initiatives. Jacques-Alain MILLER Signer la pétition Voir les signataires Pétition Alerte rouge Non au cahier des charges relatif à la formation en psychopathologie clinique pour l'usage du titre de psychothérapeute A la suite de la publication du projet d’arrêté du cahier des charges relatif à la formation donnant lieu au titre de psychothérapeute (Cf. le site Sauvons la clinique), l’Assemblée générale de « Sauvons la clinique » réunie le 5 juillet 2008 a voté à l’unanimité (300 personnes), et appelle à voter, la pétition suivante : - Non à une formation au rabais des psychothérapeutes qui menace l'intérêt des patients. - Non à des théories du psychisme imposées par l'Etat. - Nous demandons le retrait de cet arrêté et l'ouverture de nouvelles négociations Le risque que cet arrêté soit promulgué au mois d’août est grand, c’est pourquoi nous vous appelons à signer cette pétition et la faire circuler au plus vite. Tous unis contre cet arrêté scélérat :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Estimados colegas: La práctica como psicoanalistas de nuestros colegas en Francia se encuentra amenazada por la reglamentación de las psicoterapias cuya promulgación está prevista para este mes de agosto. El resultado podría ser quedar bajo la égida del “nuevo orden” que pretende instalarse a partir de un “decreto” cognitivista y totalitario. Nosotros, desde aquí, podemos contribuir a que se detenga la puesta en vigencia de la nueva legislación mediante la firma de la Petición que se da a conocer en este mismo mail. Quedan todos invitados a participar en este causa que nos compromete en el futuro inmediato de nuestra tarea cotidiana. Los saluda atentamente, Silvia Geller Petición Alerta roja No a los documentos relativos a la formación en psicopatología clínica para el uso del título de psicoterapeuta A continuación de la publicación del proyecto de decreto del documento relativo a la formación que da lugar al título de psicoterapeuta (Cf, le site Sauvons la clinique), la Asamblea general de « Sauvons la clinique » reunida el 5 de julio 2008 votó por unanimidad (300 personas), y llama a votar, la petición siguiente: - No a un rebajamiento de la formación de los psicoterapeutas que amenaza el interés de los pacientes. - No a teorías del psiquismo impuestas por el Estado. - Pedimos que se retire este decreto y la apertura de nuevas negociaciones. El riesgo de que este decreto sea promulgado en el mes de agosto es grande, por ello los llamamos a firmar esta petición y a hacerla circular rápidamente. Todos unidos contra este decreto canallesco. Firmar la petición http://sauvons-la-clinique.org/petition2/index.php?petition=3&signe=oui Ver los firmantes http://sauvons-la-clinique.org/petition2/index.phppetition=3&pour_voir= Traducción : Silvia Baudini |
| Miller-Le Point_ Betancourt _Francés, español, inglés |
| Posteado por A.A.delaR. a viernes, julio 11, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() ![]() ![]() Publié le 10/07/2008 N°1869 Le Point «Six années de calvaire ont fait d'elle une superstar» Le Point : Comment expliquer l'apparente force morale d'Ingrid après ses années de captivité ? Jacques-Alain Miller : L'otage est une « monnaie vivante ». En règle générale, sa libération obéit à une logique maniaco-dépressive. Première phase : inflation du moi, subitement allégé du « mauvais objet » qu'il était devenu à ses propres yeux. Le curseur peut filer très loin : joie simple, jubilation, griserie, insomnie, état second, exaltation, logorrhée, hypomanie, sentiment de grandeur, fuite des idées, manie. Deuxième phase : une fois que la vie normale a repris son cours, il y a déflation, éventuellement jusqu'à la dépression sévère-la même qui s'observe parfois quand la femme enceinte, ayant accouché, se sent délestée du « bon objet » qu'elle portait. Six ans de détention dans des conditions extrêmes peuvent-ils changer la personnalité ? Non. Après l'âge de 25 ans, votre personnalité est fixée. Mais si vous souffrez d'une « position mélancolique », c'est-à-dire d'une identification inconsciente au déchet, être otage la renforcera ou la rendra manifeste. En revanche, qui jouit d'une identification narcissique positive s'accroche mieux à la vie. C'est manifestement le cas d'Ingrid. En se rendant en zone dangereuse, elle avait pris le risque d'être enlevée. Elle dit ne pas le regretter. Au moment de sa capture, elle aspirait à être présidente de la Colombie, alors qu'elle pesait 1 % des voix. Six années de calvaire ont fait d'elle une superstar, l'égale de tous les présidents, l'idole des foules, et le pape attend sa visite. Ce qu'elle cherchait vainement, elle l'a enfin trouvé. Bingo ! Elle coïncide merveilleusement avec son « moi idéal ». D'où son extraordinaire aplomb. La foi qu'elle affiche désormais a-t-elle été pour elle une bouée de sauvetage ? Pourquoi pas ? Ce qui est sûr, c'est que, depuis sa libération, elle se déclare miraculée, l'objet d'une attention spéciale de la Vierge Marie. Pouvant écouter la radio tous les jours, elle suivait la mobilisation de l'opinion. Cela a-t-il pu l'aider ? Sans nul doute. Ses ravisseurs lui ont fait là une fleur. Elle était la pourriture de la forêt, mais aussi la femme qui manquait au monde entier. Pourra-t-elle effacer de sa mémoire le souvenir de cette épreuve ? Non. Mais le meilleur argument de campagne de John McCain, ce sont ses six années héroïques de captivité à Hanoi. Il en sera de même, le moment venu, pour Ingrid Betancourt Propos recueillis par Christophe Labbé ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Publicado el 10/07/2008 N°1869 Le Point «Seis años de calvario hicieron de ella una superestrella» Le Point : ¿Cómo explicar la aparente fuerza moral de Ingrid luego de sus años de cautiverio ? Jacques-Alain Miller: El rehén es una «moneda viviente». Por regla general, su liberación obedece a una lógica maníaco depresiva. Primera fase: inflación del yo, súbitamente aliviado del “objeto malo” en que se había convertido ante sus propios ojos. El cursor puede llegar más lejos: simple alegría, júbilo, tristeza, insomnio, estado segundo, exaltación, logorrea, hipomanía, sentimiento de grandeza, fuga de ideas, manía. Segunda fase: una vez que la vida normal retoma su curso, hay deflación, eventualmente hasta la depresión severa – la misma que se observa en ocasiones cuando la mujer embarazada, habiendo dado a luz, se siente vaciada del “objeto bueno” que llevaba. ¿Seis años de detención en condiciones extremas pueden cambiar la personalidad ? No. Después de los 25 años, su personalidad está fijada. Pero si usted sufre de una “posición melancólica”, es decir de una identificación inconciente al desecho, ser rehén la reforzará o la volverá manifiesta. Por el contrario, el que goza de una identificación narcisista se adhiere mejor a la vida. Es manifiestamente el caso de Ingrid.. Yendo a la zona peligrosa, corrió el riesgo de ser raptada. No dice lamentarlo. En el momento de su captura, aspiraba a ser presidente de Colombia, en ese momento tenía un 1% de intención de voto. Seis años de calvario hicieron de ella una superstar, una igual de todos los presidentes, el ídolo de las multitudes, y el papa espera su visita. Lo que buscaba vanamente, finalmente lo encontró. ¡Bingo! Coincide maravillosamente con su « yo ideal ». De allí su extraordinario aplomo. ¿La fe que ella manifiesta a partir de esto ha sido para ella una tabla de salvación? ¿Porqué no ? Lo que es seguro, es que luego de su liberación, ella se declara objeto de un milagro, el objeto de una atención especial de la Virgen María. Al poder escuchar la radio todos los días, ella seguía la movilización de la opinión. ¿Esto ha podido ayudarla? Sin ninguna duda. Sus captores le hicieron con ello un favor. Ella era la podredumbre del bosque, pero también la mujer que faltaba al mundo entero. ¿Podrá borrar de su memoria el recuerdo de esta prueba? No. Pero el mejor argumento de campaña de John McCain, son sus seis años heroicos de cautiverio en Hanoi. Ocurrirá lo mismo, llegado el momento, con Ingrid Betancourt. Entrevista realizada por Christophe Labbé Traducción : Silvia Baudini ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: Published on 10/07/2008 N°1869 Le Point “Six years of calvary made of her a superstar” Le Point: How to explain the apparent moral force of Ingrid after its years of captivity? Jacques-Alain Miller: The hostage is a “living currency”. As a rule, his liberation obeys to a maniac-depressive logic. First stage: inflation of the Ego, suddenly alleviated from the “bad object” which one had become before his own eyes. The cursor can arrive even farer: simple joy, enjoyment, sadness, insomnia, state second, exaltation, logorrea, hypomania, feeling of greatness, racing thoughts, mania. The second phase: as soon as normal life recaptures its course, there is deflation, eventually up to severe depression - the same one that is observed when the pregnant woman, having given birth, feels emptied from the "good object " that she carried. Can six years of detention into extreme conditions change the personality? No. After age 25, personality is fixed. But if you suffer from a “melancholic position”, that is to say, from an unconscious identification to the remainder (left over), being a hostage will reinforce her or make her obvious. On the other hand, who enjoys from a narcissistic identification hangs on better to life. It is manifestly the case of Ingrid. By going to the danger area, she had taken the risk of being kidnapped. She does not regret it. At the time of her capture, she longed to be president of Colombia, while she weighed 1 % of votes. Six years of calvary made her a superstar, the same as all the presidents, idol of the multitudes (crowds), and the Pope waits for its visit. For what she looked vainly, she finally found it. Bingo! She coincides wonderfully with her “ideal ego”. Here her extraordinary seriousness. The faith which she declares from this has been for her a salvation table? Why not? What is sure, is that since her liberation, she declares herself miraculously cured, the object of a special attention from Virgin Mary. As she could listen to the radio every day, she followed the mobilization of the opinion. Was it able to help her? No doubt. Her kidnappers did a favor to her (made her a flower there). She was the decay of the forest, but also the woman whom the entire world missed. Will she be able to erase of its memory the memory of this test? No. But the best argument of John McCain´s campaign, is his six heroic years of captivity in Hanoi. It will be the same, when the time comes, with Ingrid Betancourt. Interview by Christophe Labbé Translation: AAdelaR |
| 10 julio, 2008 |
| Posteado por MG a jueves, julio 10, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() El odio y otras pasiones del yo* Por Germán García De alegre soledad dulces despojos. Quevedo Yo pido un análisis y lo que me retorna es ello, algo impersonal en lo que no quiero reconocerme puesto que yo fui quien lo rechazó. Algunos terapeutas, piadosos, ofrecen la primera persona del plural: nosotros. Pero cobijarse en ese nosotros no dura demasiado, ya que si somos nosotros los que hacemos el trabajo porque usted cobra y (una vez más) yo pago. Es que esa asimetría se establece por ello que, según Sigmund Freud, realiza sus mandatos a través del superyó. Si yo ofrezco mi amor se me exige un saber que no tengo y que, al parecer, habla cuando yo hablo. Porque yo no sólo tengo la pasión del amor sino que padezco de esa otra pasión que es la ignorancia: no quiero saber nada. Y en especial, nada de nada. Y cuando, al fin, creo saber, algún sueño – ese vector inesperado de la palabra – viene a decir que ignoro ese goce que al fin es revelado y velado por el jeroglífico visual que intento relatar de la mejor manera. No, mejor relatarlo de cualquier manera. Incluso, no hace falta que yo relate nada y hasta puedo olvidar. ¿Qué hago yo con ese amor rechazado, con esa ignorancia que sabe y ese saber que ignoro? ¿Qué hago con ese goce que no me causa placer? Yo tengo otra pasión, el odio. Puedo odiar a quien se encuentra sentado en el infierno y al parecer no se quema. A repetición Yo digo y repito porque lo único que no se repite es la repetición misma; algo así fue dicho por alguien que sabía de estos asuntos. No soy yo. Yo junto mis tres pasiones: el amor, el odio y la ignorancia. ¿Y qué hago? No puedo escribir un tango, ya están todos escritos. Podría escribir una novela de amor, en particular con un varón derrotado por los enigmas de la existencia de una mujer; caería bien entre tantas lectoras que gozarían de ese espectáculo. Yo no soy escritor, tampoco soy un budista zen que haría de las tres pasiones el nudo de un deseo ilusorio que tendría que extinguir. Yo digo lo anterior y muchas cosas más. Incluso digo que odio a mi analista, quien estará seguro de que se trata de transferencia negativa porque tiene el psicoanálisis para tramar tanto sus respuestas como sus silencios. Yo hablo de lo que estudio y deslizo que no sólo se trata de individuos (es evidente, exclama). Ahí afuera se lucha (por supuesto) y se acabó la sesión. Yo puedo decir que no se trata del pasado y ser invitado a decir algo sobre el presente, el futuro o la eternidad. Qué más puedo esperar. Espere lo que desea. Yo diría que no basta. Así es. Yo, los otros Yo lo cuento a otros que me sugieren que cambie de analista, que algunos te orientan y te contienen como el tonel contenía a Diógenes. No tienen el mal gusto de despedirte a mitad de una frase, exclamar cosas que no se sabe a qué de lo que uno dice responden. Hay analistas que se ocupan de sus pacientes con verdadera paciencia. Que no aplican teorías, que son humanos. Yo respondo que algunas veces, no siempre, algo me orienta y cuando me angustio la calma de otro – que no es indiferencia – me calma. Yo me cayo porque ello (s) parecen preguntar de qué me quejo. El odio apunta al ser del otro, a ese semblante (perdón por la palabra) que se sustrae a la verdadera comunicación, que mantiene una vacilación calculada, que se sostiene en el malentendido, que una palabra cualquiera le parece preciosa y otro día no se interesa por ninguna de ellas. Lo que se dice ahora se entiende después. Yo quiero sacarle algo, nada que ver son la sabiduría porque sus opiniones no van a cambiar mi vida. Con las contingencias del pasado y un poco de libertad presente, inventar un futuro necesario. Muy bonito. Yo, alguna vez, lloro lágrimas que valen oro pero no es un argumento. No es que sólo se trate de ello porque yo dejo de asustarme de la angustia y algunas veces cambio la culpa por la vergüenza, es decir, tengo otras pasiones que me sacan de la espera. Una salida que es dos. Dejar de esperar, andar sin pensamientos; como dice un tango que yo gustaba escuchar antaño, cuando andaba con pensamientos. Yo pensar, nada habita ese infinitivo y nadie piensa ahí. Yo me analicé dos veces: la primera entre 1968 y 1973; la segunda entre 1982 y 1991. Fueron dos análisis muy diferentes, con dos analistas también muy diferentes. Yo era el mismo, pero no tenía las mismas inquietudes. Cada uno de esos analistas respeto y creo entender que es porque respeto la experiencia realizada. Más allá de los atolladeros del amor, el odio y la ignorancia se puede vislumbrar que yo es otro – como escribió un poeta – que la intimidad es exterior, que alguien puede orientar hacia una salida, pero que sólo se puede salir si uno camina. Es un hecho simple que tiene sus alegrías, aunque uno sea incurable. |
| 09 julio, 2008 |
| Posteado por Camila Candioti a miércoles, julio 09, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
| ten line newsn° 405 - nouvelle série Date: lundi 7 juillet 2008 Sélection des listes de l’AMP Editée sur UQBAR par Luis SOLANO Universidad Europea de Psicoanalisis Comunicado (v.o.) Las instancias del Instituto del Campo Freudiano en España (Red de Formación Continuada en Clínica Psicoanalítica), de la Escuela Lacaniana de Psicoanálisis y de la red de los CPCT en España agrupados en la Fundación para la Clínica Psicoanalítica de Orientación Lacaniana, han dado su acuerdo de principio para la creación y el impulso de una Universidad Europea de Psicoanálisis. Ha llegado el momento, en efecto, de dar una respuesta en el registro universitario, y desde la orientación lacaniana, a los problemas actuales surgidos en Europa a partir de los intentos de reglamentación del mundo "psi" y las psicoterapias. Miquel Bassols. (From amp-uqbar) Versión Francesa Communiqué (v.f.) Les instances de l’Institut du Champ Freudien en Espagne (Réseau de Formation Continue en Clinique Psychanalytique), de l’École Lacanienne de Psychanalyse et le réseau des CPCT en Espagne, associés dans la Fondation pour la Clinique Psychanalytique d’Orientation Lacanienne, ont donné leur accord de principe pour la création d’une Université Européenne de Psychanalyse. En effet, le moment est arrivé de donner une réponse sur le registre universitaire, et depuis l’Orientation lacanienne, aux problèmes actuels qui ont vu le jour en Europe à partir des tentatives de réglementation du monde “psy” et des psychothérapies. Miquel Bassols. (From amp-uqbar) |
| Laurent_LaNación_Julio 2008 |
| Posteado por A.A.delaR. a miércoles, julio 09, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Los intelectuales del mundo y LA NACION "Hemos transformado el cuerpo humano en un nuevo Dios" Lo afirma el psicoanalista Eric Laurent Miércoles 9 de julio de 2008 "Hoy lo que tenemos en común no es el lazo social ni el lazo político ni el religioso, sino nuestro cuerpo, nuestra biología. Hemos transformado el cuerpo humano en un nuevo dios: el cuerpo como última esperanza de definir el bien común. A mí me parece que esto es el prototipo de las falsas creencias", afirma el reconocido psicoanalista francés Eric Laurent. Laurent, nacido en París en 1945 y uno de los más destacados discípulos de Jacques Lacan, critica el espíritu cientificista y mecanicista de esta época. "Ahora que no está más la garantía de Dios hay una garantía en el cuerpo. Este es, supuestamente, el fundamento de una ciencia de la felicidad. Gracias a las nuevas tecnologías, los neurólogos nos ofrecen imágenes en las que podemos ver el centro de la felicidad. Eso es muy fascinante. Sin embargo, las respuestas rápidas que ofrecen las neurociencias a los conflictos psíquicos son falsas", dijo Laurent, máximo responsable de la Asociación Mundial de Psicoanálisis, durante una entrevista con LA NACION en su última visita a Buenos Aires. "En nuestra sociedad existe la idea de que todo puede ser reducido al mundo técnico. Es un protocolo maquinista", sostuvo. Autor de numerosos libros (12 de los cuales han sido publicados en español), Laurent es profesor de posgrado en el Departamento de Psicoanálisis de la Universidad de París VIII, prestigiosa institución donde dictaron clases intelectuales como Michel Foucault, Gilles Deleuze, Alain Badiou y Lacan. Amable y efusivo, Laurent opina que un ejemplo del espíritu mecanicista de la época se puede ver en la actuación de Estados Unidos en Irak: "Intentó constituir un Estado democrático, en un laboratorio. Pasó del modelo de laboratorio al país sin pensar en la gente. Esta concepción técnica del mundo no deja de producir catástrofes". -Usted describe la civilización actual como individualismo de masa. Esta sociedad genera, según sus dichos, excesos y exclusión. ¿Qué respuestas tiene el psicoanálisis para los marginados del sistema? -Los marginados son sujetos que están excluidos de la relación económica. Los cartoneros, por ejemplo, tratan con los restos que quedan del consumo: ellos mismos se encuentran reducidos a eso. Tratan con lo excluido y son excluidos. El objeto fundamental producido por nuestra civilización es la basura. Y estas personas son, de la misma manera, usadas y rechazadas. Lo que decimos frente a estos modos de expulsión es que los excluidos no lo están en el plano de la lengua. Hablan, son seres humanos, son seres parlantes. -¿Cómo se los puede recuperar? -Dándoles la palabra. A pesar de que no tienen poder adquisitivo, tienen el poder de encontrar una solución. -Esta imposibilidad de acceder al consumo genera violencia. ¿Cree que esta sociedad es más violenta que las anteriores? -No es que haya más violencia, sino más tecnología de la violencia. Se ha construido una sociedad de vigilancia generalizada; entonces, se genera más violencia, para superar esas defensas. Es una cuestión de tecnología. Nos rodea un mundo tecnológico donde la violencia se vuelve más eficaz en su carácter destructivo. Es una eficacia negativa, es pulsión de muerte, la parte maldita... -Entre las víctimas de esta violencia, los más débiles son los niños. ¿Dónde quedan ubicados en este escenario? -Los chicos pueden sentirse abandonados a sí mismos y a su propia violencia. Hay algo vinculado a la condición humana en esta violencia. El hombre es un animal violento. Los niños se sienten abandonados a la violencia que tienen en ellos. Antes se los mandaba a la guerra; ahora se los manda a las escuelas, pero esas escuelas tienen problemas de autoridad. Hay que encontrar nuevos modelos que ayuden a la juventud a atravesar la adolescencia. La culpa es nuestra, no de los niños. No hemos sabido inventar los rituales apropiados que puedan ayudar a un joven violento a encontrar salidas que no sean autodestructivas o destructivas para los demás. -Por ejemplo -En el siglo XIX, los ingleses, cuando tuvieron que pasar a la educación de masas, inventaron el deporte de masas, el fútbol. En ese sentido, deberíamos inventar el nuevo deporte del siglo XXI, un nuevo ritual que al mismo tiempo fuera una práctica del cuerpo y que permitiera la socialización. -Uno de los refugios que parecían irreductibles eran las familias. ¿No lo son ya? -Hoy tenemos familias recompuestas, monoparentales y de personas sueltas. Tenemos también las familias compuestas por parejas del mismo sexo. Son modos de mantener un deseo de familia. No se puede decir que la familia no es más un objeto de deseo: más bien es un objeto de deseo sobre formas múltiples, que no está regulado por la tradición. -Y en esas familias, ¿qué lugar ocupa esta figura que siempre fue central para el psicoanálisis, el padre? -Un cambio de esta época es la desautorización de las prohibiciones. Recuerdo el famoso eslogan de fines de los años 60: "prohibido prohibir". Hoy hay una desautorización de la autoridad, del modelo tradicional de la autoridad. La figura del padre fue trastrocada: hoy su función es cargarse de la culpa de prohibir. Esto lo vemos en la extensión de los trastornos de atención, en las adicciones. Lo que parece estar extendiéndose son las patologías de acciones, no las patologías derivadas de la prohibición. -¿Cuáles son estas patologías de acciones? -Vemos cada día más gente desaforada en los shoppings, gente que no puede parar de comprar. Si la felicidad es tener tanto como los demás, hay que endeudarse de manera excesiva para tener más, sin pensar, sin tener en cuenta las consecuencias. -¿El psicoanálisis está en contra del uso de medicamentos para ciertas patologías? -El psicoanálisis es un discurso que evoluciona. En el siglo XIX era una práctica que se ejercía en una civilización en la cual no existían los fármacos psiquiátricos. Pero ahora todo el mundo toma fármacos. Por enfermedad, por trastornos, de forma preventiva, por las dudas... Toma medicación que sirve de recreo. -¿A qué le llama "recreo"? -A la automedicación, la medicación consumida fuera de una indicación médica precisa. Se utilizan, por ejemplo, remedios que supuestamente están hechos para tratar la disfunción de la erección en el hombre y se los utiliza con la fantasía de mejorar las performances sexuales. Estamos en una civilización en la cual el uso de fármacos está muy presente. El psicoanálisis sólo constata que su discurso opera en una civilización que ha cambiado completamente. Por Virginia Arce para LA NACION Con la colaboración de Cecilia Diwan |
| IV Encuentro Americano del Psicoanálisis Aplicado de la Orientación Lacaniana |
| Posteado por A.A.delaR. a miércoles, julio 09, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
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| 08 julio, 2008 |
| Éric Laurent en las Jornadas conjuntas SLP-ELP celebradas en Milán |
| Posteado por MG a martes, julio 08, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
Usos posibles de las neurociencias para el psicoanálisis Reseña de la conferencia de clausura impartida el 15 de junio de 2008 por Éric Laurent en las Jornadas conjuntas SLP-ELP, celebradas en Milán Por Margarita Álvarez (ELP-Barcelona) En su conferencia, Éric Laurent se refirió al reciente coloquio1 sobre neurociencias y psicoanálisis habido en Paris y abordó la cuestión de los usos posibles que este último puede hacer de las primeras. Para ello, partió del término “huella” que encontramos tanto en el “Proyecto de psicología” freudiano (1895 / 1951) como en los aportes hechos por las investigaciones neurobiológicas en las últimas décadas. Laurent tomó esta sinonimia entre la “huella mnémica” que, para el primer Freud, se imprime en el psiquismo tras la descarga de una cantidad de excitación y la experiencia de satisfacción que esto produce, y la “huella sináptica” con la que Eric Kandel se refiere a la remodelación que la experiencia imprime en las conexiones sinápticas de la red neuronal, encargadas de transferir la información. Si Freud planteó los distintos reordenamientos y retranscripciones que las huellas mnémicas experimentan a lo largo de la vida, Kandel habla en términos de plasticidad de la red neuronal para dar cuenta de las modificaciones que el llamado aprendizaje asociativo, es decir, aquel que establece conexiones entre distintas experiencias, produce en las neuronas.2 Según señaló Laurent, el libro que nuestro colega François Ansermet publicó, en 2004,3 con el neurobiólogo Pierre Magistretti conserva esta sinonimia. Ellos plantean que ambas teorías coinciden en postular que la experiencia deja una huella y, también, que se podría dar cuenta de los hechos psíquicos tomando como base la asociación de huellas que la experiencia deja en el sistema nervioso. Sin embargo, Laurent precisó que Ansermet y Magistretti dan un giro esencial a la teoría de Kandel al insistir menos en la inscripción que en el proceso de consolidación y reconsolidación constantes de las huellas. Ellos subvierten la teoría de Kandel al incluir en la noción de huella no solo los estímulos provenientes del exterior sino también los que provienen del mundo interno. El fenómeno subjetivo no puede reducirse, para ellos, a una cartografía del estímulo y el comportamiento sino que se explica por la asociación entre las huellas que la experiencia deja en el sistema nervioso, el cual se modifica con las nuevas asociaciones y reasociaciones haciendo que cada sujeto sea singular y cada cerebro único. Laurent se propuso interrogar la idea de que podría darse cuenta de la conexión entre el sujeto que habla y el funcionamiento de la actividad biológica a partir de las neurociencias, y en última instancia, de la física. Aunque la energética freudiana postulada en el Proyecto pareció en principio una buena solución –siguió diciendo-, la cuestión de la cantidad de excitación devino un problema al no poder reducirse a una mera cantidad de energía biológica por estar marcada con la especifidad de la libido, que se mantiene constante en las distintas operaciones que afectan a las representaciones sexuales. La imposibilidad de descarga llevó a Freud a postular, en 1920, un más allá del principio del placer. Este más allá implica en sí mismo una ruptura con los mecanismos biológicos del “Proyecto”. “El malestar en la cultura” (1930/1929) viene a afirmar la necesidad de dar cuenta de la imposibilidad de descarga, del imposible que habita la satisfacción sexual, a partir de la relación con lo social. De ahí en adelante –afirmó Laurent-, el psicoanálisis no compete ya a la perspectiva de una psicología que sería compatible con las leyes de la física. Jacques Lacan –recordó Laurent- ya había rehusado, en 1946, localizar en el sistema nervioso la génesis del trastorno mental y planteado una causalidad distinta. Unos años después su lectura retroactiva del “Proyecto” freudiano le permitirá decir que “la memoria inconsciente parasita al viviente y altera su potencia”. Este texto póstumo, publicado en 1951, fue leído con pasión en el movimiento analítico, tanto por la Egopsicología de Ernst Kris como por Lacan. Éric Kandel, que frecuentaba a Kris, sacó provecho de esta lectura e hizo entrar al psicoanálisis en la neurología general. Sin embargo, Lacan leerá el Proyecto en términos del funcionamiento de una memoria particular que no vincula con fenómenos de facilitación neuronal sino con fenómenos de imposibilidad de trayectos. Al considerar que las huellas freudianas no se inscriben en el sistema nervioso y que son significantes, Lacan rompe el vínculo directo con las huellas neuronales. Las huellas que interesan al psicoanálisis se producen a partir de un punto de imposible: el sistema simbólico al conectarse sobre el viviente como un parásito produce lo imposible de representar. La primera consecuencia –señala Laurent- es que, contrariamente a la idea defendida por el cognitivismo de que la relación del individuo con su cuerpo y con el mundo puede unificarse, el psicoanálisis plantea que no es posible una representación unificadora del sujeto con su experiencia de goce. Lo real comporta siempre una inadecuación del sujeto con el cuerpo. Incluso la imagen del cuerpo, tan unificadora, no anula la experiencia del cuerpo fragmentado. En el plano del significante, no hay una síntesis total, “la integración –dice Miller en su curso del 6.2.2008-, siempre es parcelaria, y el sujeto es precisamente aquello que resulta parcelario en esta integración”. ¿Qué puede autorizar al cognitivismo –planteó entonces Laurent- a estar seguro de que puede representarse la actividad psíquica de manera exhaustiva cuando ésta escapa a un saber aprehensible? En oposición a la teoría del aprendizaje asociativo de Kandel, con su propuesta de un cerebro maleable que se reconfiguraría a sí mismo a fin de adaptarse a la experiencia, para la que no habría un órgano específico encargado del aprendizaje del lenguaje, Chomsky –señaló- postula la existencia de un órgano del lenguaje que aprendería siguiendo una regla interna, una regla intrínseca que no conoce. Este punto de vista innatista es extraño a la concepción del aprendizaje asociativo, para que el que todo aprendizaje sería adquirido. La concepción de Chomsky se opone a la de Wittgenstein y su defensa de que las reglas de aprendizaje del lenguaje son explícitas. Según plantea Jean-Claude Milner en su “Introducción a una ciencia del lenguaje”4 –añadió Laurent-, el cognitivismo implica una generalización de la noción chomskiana de esta “regla desconocida”. La concepción modular de la mente propuesta por Jerry Fodor,5 en 1983, cumple el pasaje de la concepción computacional planteada por Chomsky según la cual el aprendizaje de la lengua vendría dada por una interacción de tipo computacional entre el órgano del lenguaje de carácter innato y los datos de la experiencia lingüística, a una concepción cómputo-representacional, que implica la existencia de contenidos innatos que interactuarían con los datos lingüísticos. Ambas concepciones se separan radicalmente en la cuestión de las relaciones del lenguaje con el mundo. Para Chomsky, el lenguaje no habla del mundo. Las palabras están desprovistas de referencia. No hay inscripción de la referencia porque ésta es una acción realizada por agentes humanos. Y tampoco es lo mismo lo que el ser humano “sabe” que lo que “hace”. La gramática generativa de Chomsky ha abierto la vía para comprender un aspecto de lo que el ser humano sabe –su facultad innata de lenguaje-, pero lo que hace –las frases que construye, acciones intencionales- está destinado a permanecer como un misterio. Hay en medio un “foso epistémico”. Sin embargo, para Fodor pensar no siempre es una acción intencional. El proceso cognitivo que transforma una percepción sensorial por ejemplo en representación conceptual de “perro” es independiente de la intención de hacer referencia a “perro”. La teoría computo-representacional de la mente intenta crear un puente entre la psicología y los modelos computacionales de las ciencias cognitivas, que quieren funcionar como leyes entre las causas y las razones, entre la física y la psicología. Esto es lo que rechazó Chomsky. También lo hizo el filósofo analítico Donald Davidson que, desde su posición del monismo anómalo, plantea que no hay una ley natural para los sucesos mentales. Laurent pone en serie a Chomsky, y su respeto por los misterios sin ley de la acción humana, a Davidson, que reserva para lo psíquico un carácter sin ley, y a Lacan, que aborda lo real por lo imposible y plantea que lo real no tiene ley. La tentación del cognitivismo –precisó- es borrar esta relación imposible, ya sea por la teoría de los juegos, planteando una decisión gobernada por un principio de utilidad máxima, ya sea reduciendo al sujeto a su actividad como organismo viviente, lo que implicaría una naturalización de los procesos psíquicos en su conjunto. A esta tentativa de naturalización se opuso el filósofo estadounidense W.V.O. Quine. Quine criticó el concepto de analiticidad como verdad fundada sobre la lógica de las convenciones lingüísticas y propuso borrar la distinción entre enunciados empíricos o a posteriori, basados en la experiencia, y enunciados a priori, independientes de esta última. El lenguaje no está a un lado y la experiencia del mundo a otro. Cualquier certeza sobre el mundo pasa por el lenguaje pero se obtiene, para Quine, a través de una experiencia. La analiticidad de un enunciado no radica en que sea independiente de la experiencia: un enunciado es analítico si uno aprende que es verdadero al aprender las palabras de la lengua. Hay enunciados cuya verdad es aprendida por muchos y, otros, solo por unos pocos o por nadie. Los enunciados analíticos son aquellos que son aprendidos por todos. A continuación, Laurent comparó la relación entre el sistema simbólico y la experiencia del goce en psicoanálisis con la experiencia quineana. En términos lacanianos hay un real que nunca encuentra su traducción simbólica última e insiste. El sujeto encuentra su goce de manera contingente. Es un real en el que cree y que plantea como exterior a él en la construcción de su fantasma, que es una especie de sistema teórico mediante el que el sujeto se conecta con la experiencia de goce. Sublimar o compartir el fantasma es del mismo orden que la construcción quineana: hay enunciados fantasmáticos que son compartidos por muchos; otros, por unos pocos o por nadie. Los primeros están más sublimados que los últimos. El estado donde el lenguaje señala un límite imposible de franquear respecto al origen del anudamiento entre lo simbólico, lo imaginario y lo real corresponde a un uso del lenguaje anterior al aprendizaje del buen uso, del uso rutinario del lenguaje. Ese estado del lenguaje es lalengua, que señala la relación más privada e íntima con la lengua. Lalengua –precisó- es la resonancia que la lengua tiene para cada uno, en el interior de la lengua pública que utiliza. No basta –precisó Laurent- con denunciar los semblantes que constituyen el sistema de referencia de la lengua pública y contentarse con el goce de la lengua privada, con los elementos fragmentados que constituyen el fantasma privado, para alcanzar directamente el goce. El saber del fantasma no cesa de apuntar al fracaso del sistema simbólico en relación al goce. Solo a la salida de un análisis se aísla lo más real de los elementos del fantasma privado. Ese trayecto –aseguró- no puede evitarse. En los intercambios entre analizante y analista no solo está en juego el desciframiento de sentido, sino también la intención del que habla. Se trata de recuperar algo perdido. La recuperación del objeto da cuenta del mito freudiano de la pulsión y funda la transferencia que anuda a ambos partenaires. La solución del análisis está marcada por el sello de lo incurable y siempre será fallida. El no todo, lo imposible, el agujero marcan la situación de lo simbólico en la relación con el cuerpo y definen el campo de lo real y la experiencia de goce. El uso que el psicoanálisis puede hacer de las neurociencias debe tenerlo en cuenta. Hay un uso inmediato –distinguió Laurent- que cierra el agujero de la experiencia de goce, por ejemplo cuando se trata de adecuar las cartografías neurológicas a la segunda tópica freudiana o cuando se intenta pensar el psicoanálisis a partir de la conciencia. La utilización directa de las neurociencias es siempre susceptible de remitirse a un uso metafórico o de hacer funcionar el psicoanálisis como un metalenguaje. Pero el psicoanálisis puede servirse de las neurociencias –añadió seguidamente- de una manera no directa, sino mediada, por ejemplo, a través de los medicamentos, que constituyen las consecuencias casi inmediatas de sus aportes. No deja de sorprender que los psicofármacos producidos con indicaciones muy precisas, una vez fabricados, pasan a ser utilizados por fuera de las indicaciones asignadas. Los sujetos se hacen con ellos y los convierten, cada uno, en un objeto de auxilio, de adicción o de uso moderado. El uso off-label -fuera de recomendación-, de los medicamentos, cada vez más extendido, nos revela que son instrumentos de exploración del cuerpo y de su goce. El psicoanálisis puede usar entonces las neurociencias de manera no directa para señalar el lugar del sujeto y asegurarle el mayor grado de libertad, así como para dar cuenta de aquello que siempre se presenta como huida, como desviación en su experiencia de goce. El uso de las neurociencias también se refiere al uso que hace el analizante. Él también se dirige al analista con un uso metafórico de los aportes teóricos de las neurociencias, inscribiéndolos en su lengua propia. Y hace asimismo una experiencia de los objetos que ella produce. Analista y analizante –finalizó diciendo Laurent- están en el mismo lado, allí donde es necesario preservar la singularidad contingente de una existencia. Notas 1. Coloquio organizado el 27 de mayo de 2008 en el Collège de France por Pierre Magistretti con el título: “Neurociencias y psicoanálisis, un encuentro en torno a la emergencia de la singularidad”. 2. E. Kandel. “Mecanismos celulares de aprendizaje y sustrato biológico de la individualidad”. En: Principios de neurociencia. Madrid: MacGraw-Hill, 2001. 3. F. Ansermet, P. Magistretti. A cada cual su cerebro. Plasticidad neuronal e inconsciente. Buenos Aires: Katz, 2006. 4. J.-C. Milner. Introducción a una ciencia del lenguaje. Buenos Aires: Manantial, 2000. 5. J. Fodor. “La modularidad de la mente”. Madrid: ed. Morata, 1983. |
| CPCT-Madrid//Jóvenes y padecimiento |
| Posteado por A.A.delaR. a martes, julio 08, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
“De qué padecen los jóvenes de hoy” II Jornada del CPCT-Madrid Amanda Goya Bajo el título “De qué padecen los jóvenes de hoy”, tuvo lugar la II Jornada del CPCT-Madrid el pasado sábado 21 de junio, en el Centro Comunitario “Casino de la Reina”, gentilmente cedido por los Servicios Sociales del distrito Centro del Ayuntamiento de Madrid. El tema elegido para esta segunda Jornada coincide con el lanzamiento de una nueva unidad de nuestro Centro: “CPCT-Jóvenes”, cuyo proyecto fue presentado al finalizar la misma por su responsable: Susana Carro. La mesa de apertura estuvo presidida por el director del CPCT-Madrid, Andrés Borderías, que introdujo el tema de trabajo señalando que hoy los jóvenes son percibidos cada vez más como un peligro potencial, en una época que aspira a una normalización total y a un control de todo aquello que se aparta de la norma. También señaló un rasgo presente en casi todos los casos presentados: los extravíos y las patologías del acto en sujetos con dificultades con la palabra. En el CPCT no se trata de someter al demandante a un modelo standard del comportamiento, sino de incidir en un tiempo muy breve en la relación que cada sujeto mantiene con su malestar. A continuación dio la palabra al presidente de la E.L.P. Xavier Esqué, que situó las coordenadas histórico políticas que dieron lugar a la apuesta de la Asociación Mundial de Psicoanálisis por los Centros de Psicoanálisis Aplicado, para responder a las exigencias que nuestro tiempo impone a los psicoanalistas de orientación lacaniana. Esqué recordó que el espíritu que anima el trabajo que se realiza en estos centros, estaba ya presente en Freud, que alentó la creación de instituciones que pusieran al psicoanálisis al alcance de todo el mundo. Seguidamente tomó la palabra la Directora de Servicios a la Ciudadanía del Distrito Centro del Ayuntamiento de Madrid, la Sra. Mercedes Portero, quien destacó las coincidencias entre el trabajo social que se realiza en el ámbito de sus competencias, y la labor y el compromiso del CPCT-Madrid con la ciudadanía. Fue muy grato escuchar el reconocimiento que los Servicios Sociales tienen con los psicoanalistas que trabajamos en el ámbito de la problemática social, que ellos también abordan aunque desde otra perspectiva. La exposición de los psicoanalistas del CPCT-Madrid se organizó alrededor de tres mesas en las que se presentaron dos viñetas clínicas en cada una de ellas, y un comentario sobre las mismas a cargo de otra psicoanalista del CPCT. La primera mesa, coordinada por Carmen Cuñat, llevaba por título “Incidencia de los lazos familiares”, y las viñetas estuvieron a cargo de Claudine Foos (“En busca de un padre”) y de Mónica Unterberguer (“Una joven perdida”). En las exposiciones de ambos casos, comentadas por Susana Carro, se podía observar con claridad las intervenciones del analista que habían promovido una rectificación de los lazos familiares en ambos sujetos, al cabo de un ciclo en el CPCT. En el primer caso la joven pudo por primera vez tocar el tabú que pesaba sobre la ausencia del padre. A su vez encontró la manera de posicionarse en otro lugar respecto de la madre. En el segundo caso, una joven inicialmente perdida en los excesos de las drogas, el sexo y el alcohol, a causa de la caída de un ideal de “niña responsable” que la vinculaba al Otro, encuentra un nuevo rumbo, abandona esas prácticas y comienza a trabajar y a realizar estudios. La primera intervención de la analista afirmando que ella debía encontrar su lugar, resultó determinante en el devenir del tratamiento. La segunda mesa, coordinada por Marta Davidovich, giró en torno a las “Dificultades en la separación”. Aquí tuvimos ocasión de escuchar a Mariam Martín (“Irse no es separarse”), y a Oscar Caneda (“Una separación forzada”). Ambos casos comentados por Susana Genta, ilustraron muy bien la problemática de dos jóvenes mujeres inmigrantes que habían puesto tierra por medio, a falta de poder separarse de la posición que las alienaba al otro materno en su país de origen. A la dificultad de esta separación se sumaba para ambas lo que conlleva el desarraigo y la pérdida de sus referentes fundamentales. El fracaso de los intentos de separación en el primer caso era palpable, tratamientos psicológicos, grupos de autoayuda, búsquedas en Internet, no bastaban para que el sujeto pudiera hallar una salida. Solo el encuentro con un analista en el CPCT le permitió elaborar el duelo de su lugar de objeto que completaba a la madre. El segundo caso mostraba la problemática de la separación vinculada esta vez al partenaire con el cual esta joven emigró de su país. Una relación de estrago que encuentra por primera vez un límite a partir de las intervenciones del analista. Ante el destino que su madre trazaba para las mujeres: “ponerse al servicio del marido”, y del cual ella parecía no poder desprenderse, el analista habilita la posibilidad de que ella pueda elegir otra cosa, apuntando a su estatuto de sujeto una y otra vez. La tercera mesa coordinada por Araceli Fuentes, se ocupó de las “Actuaciones con violencia” en un chico y una chica adolescentes. El primer caso presentado por Rosa Liguori (“Hacerse un hombre”) y el segundo por Ana Lía Gana (“Los puntos sobre las ies”) ilustraron muy bien la distinción entre acting-out y pasaje al acto, como lo señaló en su comentario Vilma Coccoz, que explicó la diferencia en cada caso de ambas patologías del acto. Amenazar con una pistola de juguete a sus compañeros en la escuela, fue para el primer joven la manera sintomática de poner en evidencia sus dificultades con la asunción de la virilidad. El transcurso del tratamiento hizo aparecer la dimensión ética de los actos y el sujeto pudo llegar a “hacerse una conducta”. En el caso presentado por Ana Lía Gana, se trataba de una madre que no podía poner los puntos sobres las ies a su hija adolescente, que en un pasaje al acto pega a su madre. La intervención de la justicia puso de relieve la especularidad de la relación entre madre e hija. La maniobra del analista consistió en restaurar la diferencia generacional entre ambas, responsabilizando a la madre de su función. La conclusión de la jornada, después de un animado debate, estuvo a cargo de Amanda Goya, responsable de la comisión de organización. Ésta recordó una cita del escrito de Jacques Lacan “Función y Campo de la Palabra y del Lenguaje en Psicoanálisis” del año 53, con el que inauguró su enseñanza: “Mejor pues que renuncie quien no pueda unir a su horizonte la subjetividad de su época”. Ha transcurrido más de medio siglo desde que Lacan trazó esta perspectiva histórica del Psicoanálisis y este compromiso de los psicoanalistas de orientación lacaniana. En 2008 la subjetividad no es la misma de entonces. Hoy la época desafía a los psicoanalistas a salir de sus gabinetes para insertarse en la trama social, para hacer llegar la práctica del psicoanálisis aplicado a la terapéutica a la gente que camina por la calle. Seguramente muchos de los sujetos que desfilan por los CPCT jamás se tumbarían en un diván, pero los psicoanalistas que trabajan en el CPCT han debido pasar mucho tiempo tumbados en el diván para ejercer esta práctica, en un dispositivo que ha subvertido dos rasgos esenciales de la cura clásica: el tiempo y el dinero. Porque en efecto, en el dispositivo del CPCT los pacientes no pagan, pero los psicoanalistas tampoco cobran. Después de situar algunas coordenadas de la época actual cuyo destino parece subordinado al mercado global y a la ciencia en beneficio del consumo, lo que arroja el fenómeno generalizado de los sujetos sin brújula, agregó que la práctica analítica se ocupa del precio que cada sujeto paga por habitar la dimensión hablante. Concluyó diciendo que responder de esta manera al desafío que nos plantea la subjetividad de nuestra época, proporciona a los psicoanalistas un enorme entusiasmo, porque todos los días es posible aprender algo nuevo. Finalmente tomó la palabra Susana Carro, responsable de la recién creada unidad del CPCT-jóvenes, para presentar a la audiencia este nuevo proyecto. Constatar el creciente aumento de la demanda de jóvenes aquejados con problemas de escolaridad, adicciones y dificultades con la sexualidad, llevó a la decisión de crear esta unidad destinada específicamente al tratamiento de los jóvenes. El CPCT-jóvenes no es solo una oferta de escucha ni una invitación para desahogar el malestar, es un lugar donde los jóvenes pueden hallar respuestas válidas para salir de los impasses en los que se hallan. Esta unidad tiene cuatro objetivos fundamentales: Asistencial: Una oferta de escucha a los jóvenes, a los padres, y a todos aquellos que se hallen implicados con su problemática. Investigación: Se realizarán reuniones periódicas del equipo para valorar las incidencias clínicas de cada caso, y la aplicación del psicoanálisis a la terapéutica. Transmisión: Se participará en jornadas y eventos en los que sea posible hacer llegar las particularidades de este trabajo con los jóvenes, y la especificidad de nuestra intervención. Compromiso ético con los sujetos que consultan y con las instituciones que nos apoyan en esta labor. Susana Carro concluyó diciendo que si esta experiencia es posible, es gracias al recorrido de los psicoanalistas en el ámbito de nuestra Escuela Lacaniana de Psicoanálisis. Reseña de la II Jornada del CPCT-Madrid: " De qué padecen los jóvenes de hoy ". Junio 2008. |
| EBP-Rio: Arquivos da Biblioteca 5. Lançamento |
| Posteado por A.A.delaR. a martes, julio 08, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() A Diretoria da EBP-Rio tem o prazer de anunciar o lançamento de ARQUIVOS DA BIBLIOTECA 5 Sumário Apresentação Heloisa Caldas Conferências de Marie-Hélène Brousse A origem e o lugar dos objetos Objetos soletrados no corpo O saber dos artistas Objetos estranhos, objetos imateriais: Por que Lacan inclui a voz e o olhar na série dos objetos freudianos? Psicanálise aplicada _____________________________________________ Junho 2008 Diretora da publicação Heloisa Caldas Editoras Marcia Mello de Lima e Ondina Machado Comissão de publicação Inês Autran Dourado Barbosa Maria Angela Maia - Coordenadora Vanda Almeida Angélica Cantarella Tironi Gláucia Helena Barbosa Juliana Prado |
| Posteado por A.A.delaR. a martes, julio 08, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Editorial Três artigos, que trazem discussões interessantes sobre questões muito atuais da psicanálise compõem este número de Latusa digital. O remanejamento pulsional da puberdade determina a necessidade social de encontrar uma identidade sexuada. Para Carlo Vigano, a dependência aparece então como uma nova forma social de inibição, pela qual o sujeito não chega a autorizar-se a fazer da carne o lugar de uma identidade sexual, de um desejo que lhe dê um “corpo próprio”. O recurso a uma substância ou a um comportamento como mediador social constituiria um substituto protético da demanda de amor. As possibilidades do encontro sempre faltoso entre a Psicanálise e o campo da saúde mental são avaliadas por Paula Borsói. Enquanto o psicanalista privilegia em seu trabalho a particularidade do sujeito, seu modo particular de gozo, a política de saúde mental prescinde exatamente dessa particularidade para favorecer a inclusão social, visando devolver o sujeito ao universal. Qual seria então o lugar possível para o analista nas instituições de saúde mental? Elza Freitas e Vanda Almeida aproveitam o excelente filme Invasões Bárbaras para, a partir do encontro do personagem principal Rémy, paciente terminal, com o real da morte, abordar questões paradigmáticas da psicanálise, tendo no horizonte o tema Psicanálise e Felicidade, do XVII Encontro Brasileiro de Psicanálise da EBP. Inês Autran Dourado Barbosa Neste número: As dependências patológicas - Carlo Viganò O objeto na saúde mental: a utilidade pública da psicanálise ou o uso possível do psicanalista - Paula Borsói Invasões Bárbaras - Elza Marques Lisboa de Freitas e Vanda Assumpção Almeida http://www.latusa.com.br/ |
| THE SYMPTOM 9 |
| Posteado por MG a martes, julio 08, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() ![]() http://www.lacan.com/symptom/ Universalism versus globalization. This at least will be our US chapter - to be read as United Symptoms. ![]() |
| 07 julio, 2008 |
| Seminários sobre Distúrbios Alimentares |
| Posteado por A.A.delaR. a lunes, julio 07, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Seminários de Clínica Lacaniana Distúrbios Alimentares e o Tratamento Possível A clínica sempre nos coloca novas questões, ao mesmo tempo em que re-atualiza antigas. É neste movimento que nos vemos, quando trabalhamos em torno das possibilidades e impossibilidades que os "novos sintomas" têm apresentado, quando abordados pela psicanálise. Esclareço os termos: trata-se de questões e, portanto propomos conversar a partir do "não saber" sobre estes sujeitos que têm chegado até nós, seja por iniciativa própria ou trazidos por familiares, e que apresentam como característica comum, a ausência de sinais de uma subjetivação capaz de fazer funcionar seus sintomas como demanda. Esses sujeitos, que diante da força unificadora da globalização, lançam mão de sintomas impermeáveis à intervenção do analista, na esperança de fazerem sobreviver uma singularidade ali, onde se está cada vez mais submetido às demandas de um discurso que tenta, de todas as formas, apagar a possibilidade da escolha e, conseqüentemente, do desejo. A radicalidade, desses "novos sintomas", toma formas variadas - anorexia-bulimia, obesidade, toxicomanias, compulsão ao consumo, entre outros - nos levando à invensão de uma "nova clínica psicanalítica", sem perdermos o rumo do que sustenta uma psicanálise: seus conceitos fundamentais. É preciso que se saiba que, se nosso objetivo pode, eventualmente, ser o sintoma em função da urgência que os distúrbios alimentares provocam, é importante não nos esquecermos que ali está um sujeito. Se a psicanálise se propuser tratar somente o sintoma, ela corre o risco de escorregar para o grupo das terapias que o mercado oferece. Como tratar o sintoma, encaminhando esse sujeito para que uma psicanálise possa acontecer, é um dos objetivos deste nosso trabalho. O programa de transmissão está dividido em três partes. Cada uma delas com três seminários assim distribuídos: 1. Conceituação e Diagnóstico. 2. Tratamento possível e suas intersecções com os diversos campos do saber. 3. Discussão clínica. Coordenação: Celso Rennó Lima, médico e psicanalista, AME (Analista Membro da Escola) da EBP (Escola Brasileira de Psicanálise) e da AMP (Associação Mundial de Psicanálise) Convidados: Drª. Beatriz do Espírito Santo Nery Ferreira, médica, especialista em endocrinologia, membro do Núcleo de Investigação em Anorexia e Bulimia do HC-UFMG (NIAB) e psicanalista. Roberto Assis Ferreira, professor associado do Departamento de Pediatria da UFMG, doutor em medicina pela UFMG, coordenador do Núcleo de Investigação em Anorexia e Bulimia do HC-UFMG (Niab) e correspondente da Escola Brasileira de Psicanálise Sérgio Passos Ribeiro de Campos, médico, membro da EBP e da AMP, mestre pela FAFICH-UFMG, doutorando pela FM-UFMG, coordenador da Residência de Psiquiatria do Instituto Raul Soares - FHEMIG. 09 Seminários Quinzenais: De 7 de Agosto a 27 de Novembro (2008) Turmas: Quintas-feiras 10:30 às 12:00 hs Local: Centro de Estudos do Hospital Vera Cruz Rua Timbiras, 3.156, 10º andar. Público-alvo: profissionais da área de saúde. Preço: R$ 700,00, dividido em duas parcelas iguais. Uma no ato da inscrição e outra para o dia 01.10.08 Vagas limitadas. Inscrições: (31) 3281-3669 e (31) 8845-3669 celso.renno@hotmail.com celso.renno@terra.com.br |
| Recuperar la libertad-Guy Briole-La Vanguardia |
| Posteado por A.A.delaR. a lunes, julio 07, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
FINAL A SEIS AÑOS DE SECUESTRORecuperar la libertad Guy Briole - 05/07/2008 De los ex rehenes se espera: no decepcionar y mostrarse conforme al ideal del héroe El momento de la liberación de los rehenes - ese tiempo tan delicado de la recuperación de la libertad, especialmente en un secuestro largo- está marcado por una cierta exaltación, una locuacidad. Quieren contarlo todo aceleradamente y no siempre consiguen dar la consistencia que quisieran a su discurso. Eso sorprende porque esperábamos verlos tristes, debilitados, agotados. Es como si estuvieran animados por una fuerza moral y física que levanta la admiración de todos. A veces, tienen una tendencia a trivializar su experiencia y prefieren concentrar su interés en lo que pasó en el mundo, en su familia. Esa generosidad esconde un malestar por el hecho de ser el centro de atención. Tienen que agradecer, sin olvidar a nadie. Esos agradecimientos reavivan a veces la culpabilidad de haber dudado del respaldo. El discurso está muy a menudo marcado por la idea del milagro y tintado de la idea universal de un amor que transciende los hombres. En la brecha resultante siempre se aloja una creencia, una relación a dios, a la plegaria. A veces, también ha creado un universo impregnado de misticismo que le ha permitido dar sentido al drama vivido y soportar la arbitrariedad y la violencia de los secuestradores. ![]() Cuando regresé a Francia con los rehenes de Líbano, me decían, “es irreal, no podemos creer que estamos libres”. En las múltiples experiencias que he tenido de esas situaciones, todos temen lo que llaman “la prueba”: la realidad del día siguiente. No quieren dormir, para disfrutar de cada momento, quieren “ver el sol levantarse” sobre su libertad. El reto es saber cómo vivir esa libertad, después de haber visto la muerte tan de cerca. La otra parte de “la prueba” consiste en saber cómo comunicar a los demás lo que uno siente. ¿Quién podría entenderlo? Busca en esas preguntas lo que se espera de ellos: no decepcionar,mostrarse conforme al ideal del héroe. El ex rehén es el objeto de una atención constante, en cuanto a sus aptitudes afectivas. Se sentirá tan cercano de los suyos que se dirá de él que entra en un estado de regresión y que adopta actitudes infantiles. Si se muestra distante, diremos que está deprimido, o agresivo, siempre reivindicativo. Si no condena francamente a sus secuestradores compartiendo la gloria de los rescatadores, es que se muestra a favor de sus carceleros. Eso lleva un nombre: el síndrome de Estocolmo. Queda marcado por cualquier comportamiento que hubiera tenido al momento, antes o después, del desarrollo del rescate. Es su historia. La marca lleva la sos- pecha. ¿Podemos confiar en él? El momento de la liberación se vive también como un momento traumático. El rehén necesita un espacio tiempo que le permita reestablecer el hilo con su propia historia después de haber sufrido una ruptura brutal y prolongada. El trauma no se sitúa únicamente en la presión del entorno sino más bien en la experiencia misma, íntima, del proceso de recuperación de la libertad. El sujeto que acaba de ser liberado queda cautivo de la parte de si mismo que dejó en ese encuentro que cambió su vida. GUY BRIOLE Psiquiatra; psicoanalista; jefe del servicio de psiquiatría del Hospital du Val-de Grâce a París (1988-2005) |
| 06 julio, 2008 |
| Posteado por Camila Candioti a domingo, julio 06, 2008 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Reseña de las XVII Jornadas Anuales de la EOL Sección Córdoba CLÍNICA PRAGMÁTICA. UNA RESPUESTA PSICOANALÍTICA. Las Jornadas anuales de la EOL – Sección Córdoba han finalizado, dejando en muchos de los que participamos en ellas una marca de goce vivificante. Fue una experiencia que dio pruebas del trabajo entusiasta y comprometido de nuestra comunidad analítica. Trabajo que se hizo fecundo gracias al entrecruzamiento de las transferencias y la affectio societatis. El interés sostenido que se verificó en el público constante hasta el final, nos indica que algo “pasó al Otro”, a esa comunidad más amplia a la que se dirige la Escuela con sus Jornadas y en las que transmite su orientación política, epistémica y clínica. En la primera mesa plenaria, los miembros de la Comisión Científica de las Jornadas, abordaron el hueso epistémico de lo que es la clínica pragmática para el psicoanálisis de la Orientación Lacaniana. Oscar Zack, Director de la EOL situó a la pragmática analítica del lado de la eficiencia y de la prudencia. Cristina Martínez de Bocca realizó un recorrido por las elaboraciones de Freud y Lacan referidas al superyó como una versión del goce. Sonia Mankoff tomó el concepto de pragmatismo desde distintas corrientes filosóficas analizando las proximidades y diferencias con el pragmatismo lacaniano. Raquel Narbona planteó la acción del analista servidor en la época actual. Una afirmación recorrió los cuatro trabajos: la orientación pragmática implica privilegiar la dimensión terapéutica con la condición de no perder de vista que el síntoma posee un núcleo de goce imposible de suprimir y que la vía es la invención de una vida mejor a partir de esa singularidad, esa forma particular de gozar. Luego de un coffee break que propició el lazo entre los participantes, comenzó la mesa redonda “Los dispositivos asistenciales: examen de las consecuencias en la formación de analistas”. Adriana Rubinstein, Ricardo Seldes, Alvaro Stella y Ana Simonetti dieron cuenta de la manera en que cada dispositivo asistencial, con su singularidad, aloja y da tratamiento a los interrogantes que surgen de la práctica. Conversaciones clínicas, discusiones en relación al propio dispositivo, ateneos, fueron algunas de las modalidades de trabajo que dejaron un saldo de saber en cada integrante. Mónica Torres, Presidente de la Eol, tuvo a su cargo la Conferencia de las Jornadas. Comenzó enunciando la política de Escuela: la Escuela es Una pero respeta lo Múltiple, la particularidad de sus Secciones. El pragmatismo de Lacan, que es el saber hacer con el síntoma, con lo más singular de cada uno, no dice otra cosa. Esta orientación propicia que cada Sección, al mismo tiempo de estar orientada por la Escuela Una, realice una invención propia. Luego, con una precisa claridad conceptual y haciendo simple lo complejo demostró las razones políticas, epistémicas y clínicas que nos permiten hablar del Inconciente real. Finalmente articula su exposición con el Psicoanálisis Aplicado, diciendo que los efectos terapéuticos rápidos se dan cuando se toca el inconciente real, sin pasar por la instalación del inconciente transferencial. El trabajo comprometido y entusiasta quedó en evidencia en las numerosas ponencias de las mesas simultáneas, que dieron cuenta de la clínica pragmática del psicoanálisis. Finalmente el Testimonio de Pase. Con un estilo animado, nuestro nuevo AE Luis Salamone, al mismo tiempo que fue ilustrando sobre la neurosis obsesiva, singulariza los matemas del psicoanálisis puro. Una enseñanza que nos evoca nuestro último Encuentro Americano, del tipo clínico al caso único. La mesa de cierre estuvo a cargo de la comisión organizadora que, en pocas palabras, nombró el espíritu que animó su trabajo: alegría y coraje. Estas Jornadas han dado muestras de la pulsión transformada en saber trabajando. Seguramente seguiremos viviendo sus efectos. Ana Lubatti Comisión de Difusión EOL Sección Córdoba |



















