| 29 de abril de 2010 |
| Communiqué de Jacques-Alain Miller du 29 avril 2010 au sujet de l'article de Bernard-Henri Lévy dans "Le Point" de ce jour |
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ECF Messager BHL publie dans « le Point » de ce jeudi l’article suivant, sur lequel il appelle notre attention. J’imagine que plusiurs d’entre nous voudront se rendre sur le site « lepoint.fr » pour faire connaître leur sentiment au sujet de cet article, et du livre dont il s’agit. JAM
(Le Point, Bloc-notes du 29 avril 2010)
Michel Onfray se plaint d’être critiqué sans être lu ? Eh bien, donc, je l’ai lu. Je l’ai fait en m’efforçant, autant qu’il est possible, de laisser de côté les camaraderies anciennes, les amitiés communes ainsi que, mais cela allait de soi, le fait que nous soyons, tous deux, publiés par le même éditeur. Et la vérité oblige à dire que je suis sorti de cette lecture plus consterné encore que ne le laissaient présager les quelques comptes rendus dont, comme tout le monde, j’avais pu avoir connaissance. Non que je sois de ceux pour qui l’« idole » Freud doive être intouchable : de Foucault à Deleuze, Guattari et d’autres, beaucoup s’y sont frottés et, sans être d’accord avec eux, je n’ai jamais nié qu’ils aient fait avancer le débat. Ce n’est pas davantage le ressentiment antifreudien, voire la colère, voire même la haine, qui, comme je l’ai lu ici ou là, créent, pour moi, le malaise dans ce « Crépuscule d’une idole » : on fait de grands livres avec la colère ! et qu’un auteur contemporain mêle ses propres affects à ceux d’un glorieux aîné, qu’il se mesure à lui, qu’il règle ses comptes avec son œuvre dans un pamphlet qui, dans la chaleur de l’affrontement, apporte des arguments ou des éclairages nouveaux, cela est, en soi, plutôt sain – et Onfray l’a d’ailleurs fait, souvent, ailleurs, et avec un vrai talent. Non. Ce qui gêne dans ce « Crépuscule », c’est qu’il est, soudain, banal, réducteur, puéril, pédant, parfois à la limite du ridicule, inspiré par des hypothèses complotistes aussi abracadabrantes que périlleuses et assumant, ce qui est peut-être le plus grave, ce fameux « point de vue du valet de chambre » dont nul n’ignore, depuis Hegel, qu’il est rarement le meilleur pour juger d’un grand homme ou, mieux encore, d’une grande œuvre… Banal : j’en prends pour seul exemple la petite série de livres (Gérard Zwang, Pierre Debray-Ritzen, René Pommier) auxquels Onfray a d’ailleurs l’honnêteté de rendre hommage, à côté d’autres, en fin de volume et qui défendaient déjà la thèse d’un Freud corrupteur des mœurs et fourrier de décadence. Réducteur : il faut avoir le cœur bien accroché pour supporter, sans rire ou sans effroi, l’interprétation quasi policière que fait Onfray du beau principe nietzschéen qu’il connaît pourtant mieux que personne et selon lequel une philosophie est toujours une biographie cryptée ou déguisée (en gros : si Freud invente le complexe d’Œdipe, c’est pour dissimuler, p. 111, ses pensées ulcérées à l’endroit de son gentil papa et pour recycler, p. 505, ses non moins vilaines pulsions en direction de sa maman). Puéril : le regret (p. 477) de ne pas avoir trouvé, dans « les six mille pages » des œuvres complètes, cette « franche critique du capitalisme » qui eût comblé d’aise le fondateur de l’Université populaire de Caen. Pédant : les pages (73-76) où il se demande, gravement, quelles dettes inavouables le fondateur de la psychanalyse aurait contractées, mais sans vouloir le reconnaître, auprès d’Antiphon d’Athènes, d’Artemidore, d’Empédocle ou de l’Aristophane du « Banquet » de Platon. Ridicule : c’est la page où, après de douteuses considérations sur son probable recours à l’onanisme, puis une non moins curieuse plongée dans les registres d’hôtel, « luxueux pour la plupart » (p. 162), où le Viennois aurait abrité, pendant des années, ses amours coupables avec sa belle-sœur, Onfray, emporté par son élan de brigadier des mœurs, finit par le soupçonner d’avoir engrossé ladite belle-sœur alors parvenue à un âge où ce genre de bonheur n’arrive, sauf dans la Bible, que fort rarement. Le complot : c’est, comme dans « Da Vinci Code » (mais la psychanalyse, selon Onfray, n’est-elle pas l’équivalent d’une religion ?), l’image fantasmée de gigantesques « containers » d’archives enterrés, en particulier, dans les caves de la bibliothèque du Congrès de Washington et au seuil desquels veilleraient des milices de templiers freudiens aussi cupides, féroces, rusés, que leur maître vénéré. L’œil du valet de chambre, enfin : c’est la méthode, toujours bizarre, qui consiste à partir des supposées petites faiblesses de l’homme (son habitude, p. 169, de choisir lui-même, allez savoir pourquoi ! le nom de baptême de ses enfants « en rapport avec sa mythologie personnelle »), de ses non moins supposés travers (désir de gloire, cyclothymie, arythmies cardiaques, tabagisme, humeur vacillante, petites performances sexuelles, peur des trains – je n’invente rien, ce catalogue de « tares » se trouve aux pages 102 et 157 du livre), éventuellement de ses erreurs (telle dédicace à Mussolini, connue depuis toujours mais qu’Onfray semble découvrir et qui, tirée de son contexte, le plonge dans un état de grande frénésie) pour conclure à la non-validité de la théorie dans son ensemble : le sommet est, d’ailleurs, atteint quand, à la toute fin (p. 522), il s’appuie carrément sur le livre de Paula Fichtl, c’est-à-dire sur les souvenirs de la propre femme de chambre, pendant cinquante ans, de la famille Freud puis de Freud lui-même, pour dénoncer les accointances avec le fascisme autrichien de l’auteur de « Moïse et le monothéisme ». Tout cela est navrant. J’ai peine, en tous les sens du terme, à retrouver dans ce tissu de platitudes, plus sottes que méchantes, l’auteur des quelques livres – entre autres, « Le ventre des philosophes » – qui m’avaient, il y a vingt ans, paru si prometteurs. La psychanalyse, qui en a vu d’autres, s’en remettra. – Michel Onfray, j’en suis moins sûr. __._,_.___ INGLÉS: For Sigmund Freud by Bernard-Henri Lévy. The Huffington PostMichel Onfray complains of being criticized without being read?Well then, I read him. I did so while forcing myself to put aside, as much as possible, old companionships, common friendships and, it goes without saying, the fact that we share the same publishing house. And the truth compels me to admit that I was even more dismayed when I put the book down than the few accounts I was, like everyone else, familiar with would have led me to expect. Not that I am among those for whom the « idol » Freud is untouchable; from Foucault to Deleuze, Guattari, and others, many have crossed swords with him and, while not agreeing with them, I have never denied that they have further contributed to the debate. Nor is it the anti-Freudian resentment, even anger and hatred that I read here and there in this Crépuscule d’une idole — Twilight of an Idol — that made me feel uneasy. Great books are inspired by anger! And it is, in itself, rather healthy that a contemporary author should mix his own affects with those of a glorious forbear and pit himself against him, settling scores with the latter’s work in a tract that, in the heat of confrontation, offers new insights or arguments. And, moreover, Onfray has often done so, and with real talent. No. What bothers one about this Crépuscule is that it is unexpected, banal, simplistic, puerile, pedantic, sometimes borders on the ridiculous, inspired by conspiracy theories as preposterous as they are perilous and, perhaps the most alarming, written from the proverbial « valet’s point of view » which everyone since Hegel knows is rarely the best angle from which to judge a great man or, even worse, a great work. Banal: I offer as a sole example the little list of books (Zwang, Debray-Ritzen, René Pommier) Onfray has the honesty to mention, along with others, at the end of the volume, all of which have already defended the thesis of Freud as a corrupter of morals and a harbinger of decadence. Simplistic: It takes a strong stomach to stand, without laughing or being horrified, the quasi-interrogative method Onfray uses in interpreting and adapting the fine Nietzschean principle he, of course, knows better than anyone, according to which a philosophy is always a cryptic or disguised biography. (Roughly put, if Freud invented the Oedipus complex, it was to hide his outraged thoughts about his kind father and to recycle his scarcely less nasty impulses regarding his mother.) Puerile: His regret at not having found, in « the six thousand pages » of the complete works, that « honest critique of capitalism » which would have filled the founder of the Université populaire de Caen with joy. Pedantic: Pages 73 to 76, where he seriously wonders what undisclosable debts the founder of psychoanalysis may have contracted, but without wishing to admit it, to Antiphon of Athens, Artemidorus, Empedocles or Aristophanes of Plato’s Banquet. Ridiculous: It is the page where, after some dubious reflections on Freud’s probable resort to onanism, then an equally bizarre dive into the registers of hotels–«most of them luxurious» (p. 162)–that would have sheltered his guilty love affair with his sister-in-law, Onfray, carried away by his vice squad sergeant fervor, concludes by suspecting him of having impregnated said sister-in-law at an age when this kind of blessed event very rarely occurs, except in the Bible. The plot: It’s like in The Da Vinci Code (but, according to Onfray, isn’t psychoanalysis the equivalent of a religion?), the fantasized vision of gigantic « containers » of archives, buried deep in the basement of the Library of Congress in Washington, guarded by militias of Freudian Templars that are greedy, ferocious, and as clever as their venerated master. And last, the valet’s point of view: It is the ever bizarre formula that consists of taking the unsubstantiated little weaknesses of the man (his habit of himself choosing — who knows why! — the baptismal names of his children « according to his own personal mythology, » his none less supposed faults (desire for glory, cyclothymia, cardiac arrhythmia, addiction to smoking, mood swings, inadequate sexual performances, fear of trains — I’m not making it up, this catalogue of « flaws » can be found on pages 102 and 157 of the book), and, if necessary, his errors (such as the autograph for Mussolini, a fact that has never been a secret but that Onfray apparently has just discovered and that, taken out of context, seems to drive him into a state of great frenzy) in order to conclude that the whole theory is invalid. Here, Onfray attains the summit at the very end when he relies outright on Paula Fichtl’s book, that is to say on the memoirs of the woman who was chambermaid to the Freud family for fifty years and then to Freud himself, to denounce the author of Moses and Monotheism’s contacts with Austrian fascism. All this is lamentable. It pains me, in every sense of the word, to find in this tissue of platitudes, sillier than they are malicious, the author of a few books — among them Le Ventre des philosophes (The Philosophers’ Stomach) — that seemed to me so promising twenty years ago. Psychoanalysis, which has seen worse, will get over it. I’m not so sure Onfray will. Bernard-Henri Lévy Translated by Janet Lizop http://www.bernard-henri-levy. |
| Reseña primer día del Congreso AMP2010 |
| Posteado por Blog amp a jueves, abril 29, 2010 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
Reseña de Congreso AMP2010 Primera Jornada Por Ana Viganó Primer día: Aggiornamento della Passe I Ouverture du congrés La sala estaba llena. Y también los salones que retrasmitían en video las alternativas del evento “como en los videojuegos, mejor que en la vida real” tal como bromearía más tarde Eric Laurent. Las 2 primeras jornadas serían plenarias, y por eso estábamos todos allí expectantes, animados. Saludos en los pasillos, noticias de volada, acuerdos para verse en quien sabe qué momento del congreso… inevitables y más aún necesarias escenas del encuentro,- también social, en el mejor sentido-, retrasaron sólo unos minutos el comienzo –lo cual, me animo a decir, es de por sí un buen comienzo. La apertura la hicieron formal y concisamente Judith Miller, Eric Laurent y Luis Solano para dar lugar a una sorpresa, de entrada: Mitra Kadivar está sentada con ellos en el escenario, para hacer una presentación. Se pregunta ¿por qué hacer congresos? Y su ponencia gira en torno de la importancia y el interés político que tienen los congresos, dando cuenta de su propio paso personal desde el discurso médico-científico al discurso analítico, y la particularidad que así toman nuestros congresos, leyendo lo que “no se lee en las radiografías” y haciendo de eso lo esencial del trabajo. Téimognages des AE [ 1 ] A continuación, Jacques-Alain Miller presidiría la primera mesa de testimonios de AE con algunos cambios en el orden de las exposiciones, ajustando las cosas para un mejor trabajo aunque ello presentara diferencias de lo escrito en el programa, porque el ajuste lo valía –detalle sutilmente apropiado en estos tiempos del debate. J-A Miller abre el juego advirtiéndonos de que algunos podrían estar acostumbrados a escuchar testimonios de pase, pero que cada vez que esto sucede tiene algo de excepciona., A su vez, vaticinaba una incidencia de este trabajo que así comenzaba, en los análisis en curso. Los testimonios tienen el valor de respuesta subversiva a la política de la evaluación, justamente por no concebirse como modelos, sino especialmente por destacar aquello que hace a cada uno, singular. No hay un plan previo, los testimonios suceden por la decisión de quienes han hecho el pase, y la contingencia los reúne. Podrían tomarse sociológicamente como un modo demostrativo del tipo “cómo se hace un análisis hoy” y, si bien es una perspectiva, no es la que J-A Miller quiso destacar. Para nosotros no es ése el eje central de la cuestión sino que siempre se trata de lo más singular de cada AE y de cómo eso de lo más singular del, otro llega a cada uno de nosotros en la Escuela –a mi entender todo un programa, del complejo lazo que nos une en la Escuela. Considerando la política de la enunciación y sin restar ni un milímetro la importancia de los testimonios de AE, este programa se convierte en una brújula de otras formas de trasmisión posibles de enmarcarse en esta política, en el marco de una transferencia de trabajo- ¿En qué nos toca? ¿En qué nos concierne? –se preguntaba en voz alta Miller, para hacernos resonar a cada uno de nosotros esa pregunta. Escucharemos autodiagnósticos, si se quiere un texto de autoclínica nos dijo también. No escucharemos trabajos clínicos sino el trabajo clínico de un analizante, que aparece como ex analizante en esta apuesta. Son testimonios de la época del sinthome –me deja pensando: qué oposición interesante la de la época del Otro que no existe del lado de la época en sentido más filosófico del término, por decirlo de algún modo, y la época del sinthome del lado de la Escuela. Pues decirlo así implica reformular no sólo la consideración del fin de análisis y la dirección de la cura, sino también repensar al menos la noción de época, haciendo consistir algún modo de época que no implique necesariamente un olvido de la castración- Miller, que nunca abandona su labor docente, nos enseña otra vez: ¿cuál es la perspectiva del sinthome? Cuando habamos de la travesía del fantasma situamos una reducción de lo imaginario; en lugar de los personajes imaginarios de la vida de cada sujeto surgen funciones que pueden aparecer abstractas; y sí, esa reducción siempre es deseable que ocurra. Pero tales funciones no son imaginarias, son algo concreto, pues de ellas se desprende un modo de goce, como invariable. Ahora quedaba muy claro que Los AE que presentarían su testimonio, tienen la misma forma de gozar, invariable, aún a la salida de sus análisis. Pero sin dudas, hay mejoría verificable en el acceso a cierta satisfacción que así producido, permite a la vez que estos analizantes puedan pasar como analistas, que hagan ese paso y que la Escuela nombra como tal. Entonces, ¿cómo esa mejoría se inscribe respecto de lo invariable? ¿Un cambio de régimen, de intensidad, un desplazamiento? Siempre difícil de explicar, Miller dio la palabra a los recientemente nominados AE, de los que esperábamos escuchar los distintos modos en que sucedió ese paso para cada uno de ellos. Comenzó la secuencia el testimonio de Angelina Harari (EBP) Un análisis de 32 años, con 3 analistas diferentes, planteaba un reto a la hora de trasmitirse. Tituló su presentación “Socios en singular” y la cuestión giraba en torno de una cuestión crucial: Cómo hacer pareja. “O casada o nada, entonces nada”, una (falsa) opción que fue declinando de diferentes maneras en la historia subjetiva incluyendo, como no podía ser de otra manera, la relación con el partenaire analista. La perspectiva del no-todo, se verificaba de esta forma como un no-toda mujer se satisface con un hombre. El cambio respecto del goce adquiere en este caso la afectación de una modalidad lógica: lo que se cambió es el signo que se pone por delante (en términos lógicos podría ser necesario, imposible, contingente, etc) Una vez más J-A Miller lo grafica con su siempre tan bienvenida claridad: es como un semáforo -nos dice-; el palo es siempre el mismo, lo que va cambiando es el color de las luces. Siguió el testimonio de Sergio Passos Ribero do Campos (EBP “Atravesamiento-travesura del sinthome”) quien con un orden limpio y puntilloso presentó su historia en capítulos –de la que él pudo decir, sin que estuviera escrito en su testimonio, que era una histeria-, de tal modo que permitió bromear a Miller sobre la histeria supuesta por el colega en oposición al estilo de la presentación que presumía su prolijidad, en un clima de muy cordial conversación. En este caso, la versión de su confrontación con lo real de la mujer tomó la forma de “imposible de comprenderla”, para dar lugar a un poder “amarla, sin comprenderla” Nos dijo además, que el pase hay que pagarlo, y él pagaba con gusto el poder reírse de sí mismo, y el modo en que descubrió –aclarando que para él se trata más de descubrir que de inventar- su sinthome, permitiéndole pasar “de la infancia a la infantería; de los soldaditos de plomo al guerrero conciente” “Antes un niño cargaba a un hombre; hoy un hombre carga un niño” Gustavo Stiglitz (EOL) ubicaba cómo el analista está siempre dispuesto a adoptar un semblante para que el analizante “no se entretenga con la tontería de su goce” y logró situar esta posición en su propio análisis, haciendo particular énfasis en su último análisis y su particularidad transferencial. El significante “payaso” daría en el clavo desde la primera entrevista con un nuevo analista, luego de la muerte de su analista anterior, para permitir efectuar el trabajo que lo conduce hasta el final. Si la insistencia fantasmática se ubicaba en este caso del lado de la exclusión (“fuera de lugar” “sabía que no iba a estar a la altura”) la solución se presenta del lado de una transformación, un deslizamiento de lo “excluido” a lo “heterogéneo”, en tanto una diferencia, un rasgo distinto, pero adentro. La perspective du reste La tarde tomó otra forma, no testimonial en sentido estricto o reservado a nuestro uso del término- aunque pueden considerarse testimoniales en sentido común, ampliado del término- Comenzó Marcela Almanza (NEL-Delegación México D.F.) con “Elogio de la sombra” nombre de su trabajo que le viene –en tanto valor de mensaje invertido- del Otro que es la Escuela y que ella reconoce como “caja de resonancias” a través de sus respuestas. Marcela nos habla de sus sueños, y de cómo una pesadilla fijada a un modo particular de su goce, va siendo transformada en un nuevo saber, y un nuevo saber hacer que permite colocar las piedras fundamentales de lo que hoy es la NEL-Delegación México D.F. El sueño de un nombre, el compromiso de un trabajo decidido y una nueva forma de resolver la problemática del amor se conjugan en una potente trasmisión de los efectos subjetivos de un análisis. “¿Por qué un análisis?”- se pregunta- “Porque se ocupa de lo no evidente” y allí las sombras y el goce escópico del que nos habla, cobran todo su valor. Miller destacó la importancia de la creación de una Institución del Campo Freudiano en México y de cómo, para que esto suceda y suceda de la buena manera, es necesario que alguien sueñe: “que alguien sueñe y cuente sus sueños”, pasando por una sublimación luego en el sueño, haciendo de la pesadilla “un sueño benéfico para todos” Clotilde Leguil (ECF) nos habló de la “Précarité de la fin de l´analyse” Allí plantea el valor del testimonio del pase oponiéndolo a cualquier impulso narcisista yoico basado en el espíritu de una época que convoca a hablar de la intimidad en público. De tal forma sitúa una respuesta subversiva a esta convocatoria, en tanto el testimonio habla con delicadeza y con pudor. Propone conservar muy cuidadosamente la precariedad que ubica como esencial en la lógica del fin de análisis del lado de lo único, lo no reproducible al modo de la época. A esta precariedad la ubica en un descubrimiento que nombra como “Tú, que te creías un bello sujeto que habla, no eres más que una sustancia gozante” Y sugiere reflexionar sobre la actual temporalidad -y función de dar testimonio durante ese tiempo- de los AE de la Escuela, bajo esta perspectiva. Propone, incluso, debatir la reducción cuantitativa al menos de los testimonios. Ricardo Nepomiachi (EOL) continuó con su aporte “De entrada, el horizonte del fin” y apuntó a lo que figura en el centro del debate actual en su Escuela (EOL) : la política de las admisiones con el horizonte del pase. Si en la Escuela se trata de sostener la pregunta por “qué es un analista?”, sin lugar para ninguna respuesta identitaria, ¿de qué modo esta perspectiva se verificaría en el ingreso a las Escuelas? Luego de revisar con detalle el principio de que el analista se autoriza de sí mismo… y de algunos otros, consideró el lugar de las autoridades como aquellas que ocupan el lugar de ese “algunos otros” De esta forma, a ellas les compete reconocer en la enunciación el modo en que la soledad de cada analizante postulante se articula con su demanda de ingreso. En este punto, Nepomiachi retoma una referencia de Miller en la que indica que sobre esta cuestión no se trata tanto de reconocer como de promover, para enlazarlo a lo que ha sido su experiencia como “recién llegado” a la Escuela, hace 30 años. Y señala: “no se nos hizo esperar para formar parte de esta aventura psicoanalítica”, para concluir con una contundente invitación a “que el provenir se realice desde ya” La nouvelle Alliance Osvaldo Delgado (EOL), presentado como “nuestro universitario máximo defendiendo la causa del psicoanálisis” en Buenos Aires presentó su trabajo “Dar el paso interminable”, un meticuloso estudio sobre la noción de terminable e interminable en la obra de Freud y su continuidad y discontinuidad en la enseñanza de Lacan. Señaló que para Freud el análisis es terminable e interminable, que no es lo mismo que terminable o interminable. Para los analistas, el análisis es interminable, y esto no contradice la pluma de Freud en tanto la aptitud de analista es una tarea permanente. Sobre el final del texto, Lacan aparece como necesario, iluminando precisamente este aspecto en que la pulsión de muerte freudiana es lo real en tanto puede ser pensada como lo imposible, privilegiando el lugar del analista encarnando al/a lo extraño. Phillippe de Georges (ECF) leyó “Du mouvement comme nécessité” partiendo de la propuesta de pensar el pase de mañana. De tal forma puso a consideración, retomando las discusiones del JJ, el cartel, la garantía y el pase trípode -en este sentido- de la Escuela, por lo cual su ponencia trajo puntuales preguntas y precisiones sobre qué tipo de lazo social anima a la Escuela. ¿Qué lazo es posible sin aplastarse con identificaciones horizontales o verticales? ¿Es posible esperar una Escuela de la desidentificación? Queda abierto al debate, que prosigue. Lieve Billiet (NLS) titula su ponencia “Sortir du noir” y trabaja sobre la opacidad, ubicada en una “mancha negra” con la que tiene que dar muchas vueltas y vueltas dichas en su análisis, y cómo esta opacidad va delimitando ciertos modos de respuesta, en las declinaciones que toma el padre. Y cómo diferentes momentos de análisis van precipitando conclusiones y consecuencias también distintas. Así, un tiempo en el que el sentimiento de culpabilidad había sido racionalizado por el trabajo analítico sin dejar ver allí su núcleo de goce, es conmovido más tarde por el deseo del analista. Juan Carlos Indart (EOL) titula el texto “S(A) et l´´Ecole Une” Allí nos dice que se alegró con los debates actuales centrados en la política de la enunciación, pero que esto no lo sorprendió ya que Lacan incluso antes de pensar el dispositivo del pase, indicó el nudo entre psicoanálisis en intensión y en extensión. Así, precisó que ninguna Escuela debe enviar a sus analistas a la extraterritorialidad sin una clara referencia política, en primer lugar porque el discurso en el que se insertan sí la tiene. Sin esta orientación, la Escuela puede parecer abierta, pero se cierra; puede parecer despierta, pero termina durmiéndose. En tal dirección propuso que lo único a lo que no se puede renunciar siguiendo la enseñanza de Lacan es esta consideración del nudo entre psicoanálisis en intensión y en extensión, dejando un gran espacio de discusión abierto, cuestión que retomó en su comentario Leonardo Gorostiza, especial y espontáneamente invitado por JA Miller a participar de esa mesa. Asimismo, lanzó otra propuesta que junto con la anterior se discutirán debidamente en la Asamblea: nominar al propio Jacques-Alain Miller como AE de la Escuela Una, fundado en lo que según él ha significado y significa, respecto de este nudo que presenta como esencial e irrenunciable. Finalmente, Aurélie Pfauwadel presentó su trabajo “De la souplesse pour la passe” en el cual planteó algunas propuestas para discutir sobre el pase y especialmente su trasmisión, incluso más allá de los testimonios. Sugierió que todos los actores tengan una responsabilidad activa en la trasmisión de lo que allí sucede, considerando a los pasadores y al cartel mismo del pase. JA Miller invitó a Aurélie a concurrir en calidad de asistente a la Asamblea –a pesar de que no es miembro de la AMP- puesto que su contribución será discutida también en ése, el espacio de la gran conversación de la Escuela Una. |
| 28 de abril de 2010 |
| [EBP-Veredas] Resenha da II Jornada de Cartéis |
| Posteado por Camila Candioti a miércoles, abril 28, 2010 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() II Jornada de Cartéis da Delegação RN Foi com um entusiasmo renovado que no sábado, dia 24 de abril, realizamos a II Jornada de Cartéis da Delegação RN. Duas mesas de trabalho discutiram o tema proposto: “O Cartel e a Escola de Lacan”. Em sua fala de abertura, Cláudia Formiga, coordenadora da Delegação, deu as boas vindas e conclamou todos ao trabalho, lembrando da importância do Cartel como órgão de base da Escola na formação do analista e na transmissão da psicanálise. A primeira mesa trouxe um animado debate que teve como base principalmente os textos de Lacan, Jacques-Alain Miller e Stella Jimenez, além de outros autores. Aline Maia fez um percurso pela história da criação, por Lacan, do dispositivo do cartel, partindo do seu texto “A psiquiatria Inglesa e a Guerra” passando pela “Ata de fundação” e a “Carta de Dissolução”. A contribuição de Cláudia Formiga trouxe para a discussão a questão do mais-um, significante enigmático cuja função está relacionada com uma provocação à elaboração. Citando Miller, Cláudia ressaltou uma aproximação existente entre a lógica do cartel e o discurso da histérica e lembrou Sócrates como exemplo de um discurso cuja ética se aproxima da ética do mais-um. A partir da pergunta “o que se transmite num cartel?” Viviane Leite enfatizou a importância da passagem do trabalho de transferência à transferência de trabalho, como resultado da elaboração em um cartel e Liège Uchôa destacou do texto de Stella Jimenez a elaboração dessa autora sobre o estilo como aquilo que se transmite em psicanálise, ressaltando a importância do cartel como lugar privilegiado onde ocorre essa transmissão. À tarde, três colegas trouxeram seus produtos de cartéis: Ana Aparecida Rocha, com o trabalho “Acolher crianças em um CAPSi: o que se escuta? “ fruto do cartel Sintoma e Laço Social. Paulo Henrique Fernandes falou de sua experiência em cartel apresentando um trabalho sobre as entrevistas preliminares e sua importância para a direção do tratamento e, por ultimo, a contribuição de Juliana Ribeiro com o trabalho "O mal-estar na inclusão escolar: fragmentos do trabalho com uma professora." Um profícuo debate se estabeleceu com a participação e os comentários dos colegas presentes.Além do trabalho cuidadoso nossa jornada teve momentos agradáveis em que degustamos um saboroso brunch, ouvimos boa música e desfrutamos da companhia dos colegas. O evento foi encerrado pontualmente, com o seu objetivo alcançado, o que se pode constatar pelas propostas de cartéis surgidas. Para a jornada confeccionamos uma brochura com textos sobre cartel, que pode ser adquirida da na secretaria. Um livro “Ache seu cartel” estará à disposição na delegação para quem estiver interessado em passar pela experiência de um cartel.“Vamos. Reúnam-se vários, grudem-se o tempo necessário para fazer alguma coisa e depois se dissolvam para fazer outra coisa (...) se desliguem antes de ficarem grudados irremediavelmente”. Assim, Lacan apresentou de modo simples a questão do cartel em março de 1980. Esse “fazer algo” é o que Lacan chama de trabalho da Escola. Nossa aposta é que nossa delegação possa trazer o espírito da lógica inventada e re-inventada por Lacan e experimentada por tantos colegas ao longo desses 46 anos. Ousemos saber. E a esse saber que se depura nessa lógica, Lacan nos orienta, em sua Ata de fundação, a assegurar que “nada se poupará para que tudo o que façam de valioso tenha a repercussão que merecer no lugar que lhe convenha”. Ana Eloá Cerqueira Coordenadora de Intercâmbio e Cartéis |
| Nuevo Blog de la NEL-Maracay |
| Posteado por A.A.delaR. a miércoles, abril 28, 2010 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() "Singular" es el nuevo Blog de la NEL-Maracay, a través del cual estaremos haciendo intercambiando información sobre las actividades de la Delegación Maracay de la Nueva Escuela Lacaniana, así como de otros temas actuales del psicoanálisis. Desde sus inicios la NEL-Maracay ha mantenido como norte ofrecer un espacio para la difusión del psicoanálisis en la ciudad haciendo valer la utilidad pública de la escucha psicoanalítica y la actualidad de sus principios éticos en el mundo contemporáneo. La utilidad pública del psicoanálisis se mide de cara a las formas actuales del sufrimiento de los sujetos. Los síntomas contemporáneos, la anorexia, las toxicomanías, la violencia, son expresión de una voluntad de muerte que responde al malestar cultural actual. Frente a ello el psicoanálisis ofrece un espacio para la palabra del sujeto que permita restituir su dignidad y su dimensión humana lejos de todo sentimentalismo y de todo utilitarismo. A través de este blog nos proponemos dar continuación a esa apuesta por el sujeto y la palabra como alternativa real ante el malestar actual. La dirección para visitarnos es: http://nelmaracay.blogspot.com/ |
| Seminario Internacional - Ana Ruth Najles | |||||||||||||
| Posteado por A.A.delaR. a miércoles, abril 28, 2010 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
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![]() http://nel-amp.org/
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| 26 de abril de 2010 |
| Le Journal du Congrès N° 14 et dernier |
| Posteado por A.A.delaR. a lunes, abril 26, 2010 0 comentario(s) | Deje su comentario aquí |
![]() Le Journal du Congrès Association Mondiale de Psychanalyse 26, 27, 28, 29 et 30 avril 2010 Palais des Congrès, Paris Editorial n°14 Le déglingué et l’impossible
______________________________ Nimbé de fumé Par Christiane Alberti (ECF) C’est au coeur d'une Buenos Aires nimbée de fumée, que nous étions conviés, il y a deux ans, à examiner les objets a dans l’expérience analytique. C'est un nuage de cendres qui aujourd'hui fait l'actualité et comment ! au moment où s'ouvre le Congrés de l'AMP à Paris. La fumée est toujours par essence le signe du fumeur (Lacan dans Encore), signe moins de quelque chose que d’un sujet, signe susceptible de provoquer le désir ! Nube cenicienta Por Juan Fernando Perez (NEL) Un grupo de miembros, asociados y amigos de la NEL (al rededor de 50, quizás algunos más), de varios países de Los Andes, el Caribe, América Central y USA, se preparan a llegar a París a pesar de la nube cenicienta. Nube inquietante, pero que nos ha aportado ya, además de la inquietud por no estar eventualmente con los colegas de la AMP en el Congreso, la posibilidad de pensar desde otro ángulo nuestro tiempo. Esperamos, entusiastas saludarles personalmente el lunes. À Bientôt. Trous à volcan Par Virginio Baio (SLP) Une bouffée d’air de printemps m’a pris!… quand j’ai accepté des excuses de la part de quelques collègues, sans savoir pour autant de quelles excuses. Ils avaient raison. L’heure n’est pas au “desertum fecerunt”, mais notre pays analytique est riche de trous, de trous à volcan. Notre village de l’Europe analytique est traversé par un sprint enthousiaste des “nouveaux venus”. C’est le rush vers Paris, vers la cause! Ces trous à volcans qui poussent sont ces AE venus d’Europe à Pise pour nous lire Lacan; ils partagent avec nous leur pratique. Ils sont ces “nouveaux venus à venir” qui esquissent des champs à analysant,… C’est ces collègues qui viennent de partout, au travail des impasses du droit, de l’autisme, de l’École,… Dans le désert des villes de toscane, la clinique de Lacan sobrement fait son chemin. Petit enfant, j’étais collé aux portes du stade pour y entrer gratuitement et regarder les derniers minutes du match, pour applaudir le Maradona du village. Là, pour les “nouveaux venus” les portes sont ouvertes dès le début. Pour un autre match. En fait je jalouse de pouvoir devenir un “nouveau venu”, qui joue dans la jeune équipe de barcelone de … Lacan – dera de l’Ecole. Ciao amici. Caro diario Por Damasia Amadeo de Freda (EOL) Algunos hechos que sucedieron días antes de un esperado Congreso Jueves 15. Un volcán en erupción no ensombrese al Buenos Aires psicoanalítico. Viernes 16. Se cierra el espacio aéreo. Sobrevuela la incertidumbre. Sabado 17. Una nube de cenizas opaca los ánimos. Domigo 18. Las expectativas colapsan junto con los aeropuertos de Europa y las estaciones de tren. Lunes 19. Un corredor de buenas noticias. Abre Charles de Gaulle! Martes 20. El cielo se esclarece, la nube se disipa. Miércoles 21. Nuestro Congreso no será Pompeya. Lunes 26. Ernest, nuevamante “París será una fiesta”. Un paquebot Monréal – Rotterdan... Por Anne Béraud (NLS) L'agitation parisienne nous parvient : ça respire, ça palpite, et nous le sentons au-delà de l'océan. On trépigne d'impatience de se rendre à l'évènement. Pour être au RV, le nécessaire avion nous a fait quelques frayeurs... Les cendres crachées par le volcan ont contraint le ciel au silence. Nous avons cru être retenus en otage, coincés de ce côté-ci de l'Atlantique. J'ai envisagé le paquebot Montréal-Rotterdam par exemple... autre temps, autre rythme..., mais justement le rythme effréné dans lequel tourbillonnent nos vies actuelles rendaient la chose difficile. Puis l'espoir a repris au fil des vols qui repartaient. Mais les premiers, mardi, ramenaient en France les voyageurs restés coincés au Québec sans emporter d'autres passagers... Demain, nous devrions arriver à monter dans l'avion pour rejoindre Paris et son congrès finement préparé, ciselé... et si désirable après l'avoir cru inaccessible... À bientôt Ficciones Por Oscar Ventura (ELP) Es posible, me pregunto, leer una sola vez Tlön, Uqbar, Orbis Tertius ? Puede ser. Tal vez, leer a Borges sea sólo la ficción de leer. Quizás también leer a Borges es como leer a Joyce. No se los puede dejar de leer, hay algo allí que no cesa de escribirse. Y no se trata tan solo de un rasgo de nostalgia imaginaria, la evocación que puede producir el pensamiento entre las sombras de Palermo y las calles de Dublín. ¡¡¡No es sólo eso!!!, casi les grita Lacan a sus alumnos. Para el que escucha, es una interpretación... No es sólo el Borges sorprendido; sorprendido por Borges. En un parque, en Estados Unidos, o en la transparencia de “Borges y yo” cuando escribe: “Sería exagerado decir que nuestra relación es hostil; yo vivo, yo me dejo vivir, para que Borges pueda tramar su literatura y esa literatura me justifica...” No es solo que Leopold Bloom y Stephen Dedalus puedan ser Borges hablando con él mismo. Sin duda no es poco, sin embargo hay más para el que quiera asomarse. La ceguera puede transmutarse en nitidez, como lo estrafalario puede destrozar la lengua, hasta hacerla estallar. Son las buenas formas, anticipadas, nobles, del estallido de los semblantes. Y probablemente una brújula privilegiada para orientarse en D’un discours qui ne serait pas du semblant. Borges recomendaba, en un relato breve, muy breve, los viajes en globo a los viajes en avión. Entre otras cosas, les parecían más seguros y menos claustrofóbicos, la lentitud del aterrizaje esclarece las ideas. Sin duda es una buena opción para desplazarse por una Europa en erupción volcánica, donde lo que en realidad tiembla y se hace ceniza es su semblante mismo. ¿Puede haber mejor clima para nuestro Congreso? Difícil. Cuando la construcción de un nuevo semblante para el discurso analítico se impone. Las mejores cosas, se hacen bajo la urgencia... Son una tormenta de ideas. Es nuestro volcán. No toda la atmósfera del País del Psicoanálisis está atravesada por los surcos de la aletósfera, por el empuje a una formalización imposible, en ella habita aún, sin duda, la sed del inmortal, ese que ya se sabe muerto. Y ahí está París, hoy, mañana mismo, es el testimonio de que el futuro ya llegó. Y que todavía está por realizarse. Tal vez por ello me preguntaba si es posible leer una sola vez... TLÖN no lo permite, maxime cuando el inglés, el francés y el mero español habrán desaparecido, y uno se sorprende ante esa indecisa “traducción quevediana” del “Urn Burial de Browne” que bajo ningún concepto Borges, ha querido dar a la imprenta. Quizás lo más interesante es esa cosa, que de París, no daremos jamás a la imprenta, porque escribirla, la volverá tan necesaria como inútil. _________________________ Dossier de publications des Écoles de l’AMP ![]() En décembre 2009, Jacques Alain Miller lance l’idée d’un dossier présentant les publications des Ecoles de l’AMP selon cette règle du jeu : les Présidents des Ecoles établissent la liste des publications papier et électroniques, chaque publication envoie son document de présentation selon un mode d’emploi précisé. Stupéfaction, la plupart des documents envoyés s’avèrent informatiquement intraitables. Nous voilà avec ces multiples symptômes à prendre en compte dans leur singularité et à faire passer par le chat de l’aiguille des nécessités techniques. Vous apprécierez le résultat quand un exemplaire vous en sera donné dans votre dossier au Palais des Congrès lundi matin. Pour la Commission d’organisation du Congrès, Anne-Charlotte Gauthier Le Cabaret Sauvage, avec son toit en forme de chapiteau, se situe dans le parc de la Villette à côté du Périphérique Programme Accueil extérieur au son de l’accordéon 21 h : Ouverture des portes et accueil dans le hall où une coupe de champagne sera offerte. 21 h 30 : Ouverture de la salle de bal et installation du public. 21 h 45 : « Entre ciel et terre », numéro de voltige accompagné par une violoniste et une violoncelliste 22 h : 1er Set du Royal Majestic Orchestra (musique afro-cubaine et latino) 22 h 45 : Tango pour nos amis argentins 23 h : « Les filles volantes », numéro de voltige 23 h 15 : 2e Set de l’orchestre Minuit : DJ Smoky Pour la Commission d’organisation, Thierry Jacquemin ______________ |
| Reseña Sexta Sesión II Segundo Seminario de Orientación Lacaniana de Bogotá |
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| NEL-MEDELLIN CUENTOS A LA LUZ DEL PSICOANÁLISIS | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
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![]() Sede: Calle 49B No. 64B-112 (201) Ed. El Rectángulo (Sector Suramericana) Tels 260 18 72/ 260 31 74/ 583 27 89 Horario de atención: Lunes a Viernes: de 4:00 p.m. a 8:30 p.m. Sábados: de 8:00 a.m. a 12:00 m.
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| 25 de abril de 2010 |
| Le Journal du Congrès N° 12 |
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Le Journal du CongrèsAssociation Mondiale de Psychanalyse 26, 27, 28, 29 et 30 avril 2010 Palais des Congrès, Paris Editorial n°12
Les deux côtés de l’Atlantique Même la Norvège et l’Allemagne ouvrent leur espace aérien. C’est dire. Les congressistes rejoignent Paris. Nous en avons de multiples témoignages. C’est souvent dans l’inconfort, pour les premiers en mélangeant route, train et avion, puis pour les autres en suivant avec retard des voies aériennes plus directes. L’épisode se referme. Les deux rives de l’Atlantique se rejoignent. Les symptômes demeurent. Mais lesquels ? Au moins deux conceptions s’opposent pour apprécier les rapports du sujet et des impasses de la civilisation, son désordre symbolique fondamental. L’une est qu’à mesure que le lien social s’affaiblit, l’individu est accablé par des responsabilités et des épreuves inédites qui l’épuisent. Sous la rubrique de pathologies du lien social, on met les addictions, les troubles du comportement, le stress et la souffrance au travail, mais aussi celle des femmes et des exclus. La dépression, l’anxiété, le traumatisme ou la fatigue psychique se présentent comme l’envers même de toute description du lien social, nouvelles Erynnies, elles l’accompagnent comme une ombre. On peut aussi considérer que ce n’est qu’un question de langage et non d’envers. Le langage de la souffrance psychique, l’idée que la société peut faire souffrir serait une idée à prendre avec des pincettes. Nous nous trouverions devant un phénomène comme ces plaintes sur l’insécurité. Il faudrait séparer l’insécurité du sentiment d’insécurité, et de doctes experts viendraient se succéder pour nous enseigner qu’il n’y a aucune raison de ne pas se sentir en sécurité dans le giron de l’Autre contemporain. D’où vient le désordre ressenti? Vient-il de l’impossible des idéaux ou d’une manifestation de l’individualisme qui se retrouve contre lui-même ? En lieu et place des interdits, les troubles contemporains seraient avant tout ceux des « séductions morbides des idéaux » qui le contraignent à devenir lui-même. Un sociologue veut résoudre la question par une expérience mentale. En opposant deux « sociétés » ou civilisations, l’Amérique et l’Europe, ancrées dans des discours constitutifs et des mythologies opposées. L’opposition se lit de façon récurrente dans tous les grands débats sur l’invention du lien social contemporain, mais plus récemment sur la réinvention du système de santé américain. Pour les Européens, ce serait le délitement du lien, de la solidarité, des idéaux, qui fait porter sur l’individu le poids de l’assertion personnelle. Pour les Américains, le seul idéal dont la civilisation aurait besoin est le self et son double, le self-governement, couple solidaire de l’autonomie et de la communauté qui se gouverne elle-même. En un sens, le sujet « américain », tout entier anticipant sur le futur serait celui qui serait vraiment délivré des idéaux pour produire une identification commune, propre à la culture populaire, le mainstream commun à tous. L’encombrement des idéaux en Europe aurait deux conséquences : la nostalgie du temps où ils existaient, la production d’une posture « anti-moderne » d’une part, et d’autre part la souffrance que leur impuissance entraîne. La réduction des idéaux au trognon du self aurait l’avantage de produire un sujet vraiment en phase avec la modernité, au-delà de toute nostalgie. L’Amérique, avenir de l’Europe et avenir de tous. L’état de la politique américaine est là pour nous rappeler que l’impossible se rencontre des deux côtés de l’Atlantique. L’occident est solidaire au-delà de ses mythes. La vie politique US est suffisamment bloquée à tous les niveaux, depuis la chambre des représentants jusqu’au Sénat, en passant la rue, pour que l’on ait le sentiment que quelque chose du self ne se gouverne plus. L’accablement sous les menaces de mort du Président, du chef de la majorité, Nancy Pelosi, et de multiples représentants est inquiétant. Bill Clinton, dans sa position réinventée de Président d’ONG, sage médiateur, appelle à se méfier de la haine. Les partisans des Tea-Party manifestent rageusement pendant ce temps. Quelque chose paraît bloqué dans l’optimisme américain du changement. Est-ce durable, est-ce un coup de feu passager, une éruption qui s’éloignera comme le nuage semble le faire ? Nous l’espérons pour le bien des démocraties, mais qui sait ? La pulsion de mort a des malices que l’ordre symbolique met parfois beaucoup de temps à réduire. Au-delà des sociomanes qui veulent tout réduire à des formes de langages collectif, la perspective d’inspiration psychanalytique qui met en avant le poids des idéaux du sujet est trop courte. Dans cet usage, le terme d’idéal est trop ambigu. Il faut encore distinguer le plan imaginaire du moi-idéal et le plan symbolique où se détermine l’impasse. Lacan aussi, dans les années cinquante, parlait de la « grande névrose narcissique » de l’époque. Il a ensuite élaboré les différentes dimensions Réel, Symbolique, Imaginaire et leurs délicats nouage. La séduction des idéaux imaginaires est à la mesure de l’impossibilité ou de l’impuissance de traiter le réel par ses idéaux. Les dispositifs symboliques ne cessent pas moins d’exister et leurs réinventions sont possibles. Comment ? Par les petits coups de pouce ou bourrades (Nudge) prônés par le comportementalisme économique ? Que ce soit pour la régulation du ciel unique Européen ou la régulation des banques après la révélation des manœuvres incroyables de Goldman-Sachs, la « Firme », il semble plutôt que cela procède par rencontre d’un impossible. C’est la « stratégie du choc », non pas celle d’un complot, mais celle du choc du réel. Par là il y a chance de produire un ordre symbolique renouvelé. Une assertion de certitude anticipée (Yes we can !) qui ne soit pas un rêve aux réveils difficiles. A demain, Eric Laurent, le 21 avril 2010. 18 heures. |
















