28 de febrero de 2011

La lettre en ligne N°72 Mars 2011

ECF Messager

La Lettre en ligne N°72 Mars 2011

Evènement : Samedi 19 mars 2011

Première Journée de l’Institut de l’Enfant au Palais des Congrès d’Issy-les-Moulineaux

La première Journée de l'Institut de l'Enfant : Peurs d'enfants est organisée conjointement par le CIEN, le CEREDA et le RI3 dans le cadre de l'Université Populaire Jacques Lacan.

Tous les renseignements, bulletin d'inscription, les informations pratiques, Le zappeur (Blog de la journée) sont sur le site http://www.jie2011.blogspot.com

Enseignements à l’ECF, 1 rue Huysmans.

Entrée libre

NB : Il y aura 2 soirées de l’Observatoire en mars 2011 (les 2 et 30 mars)

Mercredi 2 mars à 21h15

L’Observatoire, Enseignement animé par Agnès Aflalo

Le mercredi 2 mars 2011

Agnès Aflalo
reçoit

Carole Dewambrechies-La Sagna

et

Catherine Lazarus-Matet

Carole Dewambrechies La Sagna explore les enjeux de la honte dans le malaise dans la civilisation aujourd’hui. Lacan souligne à la fin du Séminaire XVII un « toute honte bue » de l’époque contemporaine, tout en suggérant qu’il ne détesterait pas qu’un affect de honte puisse être réactualisé et remis au goût du jour. Quels sont les enjeux de cette question ?

Catherine Lazarus Matet interroge le principe de précaution. “Le principe de précaution a envahi tous les champs de la société. Au nom de la qualité de la vie et de la sécurité des générations futures. Inscrit dans la Constitution en 2005, il ne réduit pas pour autant le malaise contemporain, dans un temps où manger, respirer, tout devient source de danger, et où l’évaluation vise un domaine peu compatible avec le calcul : celui de l’incertitude. Alors est-ce une boussole ou un principe de désorientation ?”

Lundi 7 mars 2011, de 12h à 14h

Introduction à l’objet a, enseignement animé par Fabian Fajnwaks et Juan-Pablo Lucchelli

Argument : "Nous allons poursuivre la construction de l'objet(a) dans le rapport dialectique du sujet à l'Autre. La Demande à l'Autre (objet oral), la Demande de l'Autre (anal) et le circuit du "désir à l'autre" (voix et regard) seront les vecteurs de la construction qui permet à Lacan de relire la formulation de "l'objet perdu" freudien, ainsi que du trio libidinal "fixation, frustration et régression". Juan-Pablo Lucchelli

Mardi 8 mars 2011, à 21H15

Soirée d’enseignement de la passe, enseignement animé par Patricia Bosquin, Anne Lysy, Bernard Seynhaeve et Sonia Chiriaco

La nomination : Invité Eric Laurent

Ces noms qui vont peupler la scène analytique sont parfois présents dès la première séance. En les révélant, en les reconnaissant comme signifiants-maîtres, en découvrant leur valeur de jouissance, l’analyse nomme. Elle nomme d’une part à la faveur de l’association libre et d’autre part grâce à l’interprétation qui peut aller jusqu’à proposer au sujet de nouveaux noms. Nous verrons, à partir de quatre parcours et des noms produits par l’analyse jusqu’à la nomination d’AE et même au-delà, comment celle-ci opère.

Eric Laurent nous fera l’honneur et le plaisir d’animer cette soirée.

Jeudi 10 mars 2011, à 21h15

Freud et ses lecteurs, enseignement animé par Agnès Aflalo

Le jeudi 10 mars 2011

Agnès Aflalo

reçoit

Bernard This et Clotilde Leguil

Bernard This nous parlera de La correspondance Freud Ferenczi : 1236 lettres au cœur du refoulé freudien avec, entre autres : 1909 Arrivée à New York, La Statue de la Liberté, Schreinach dem Kind, Le Grand Vizir, etc.

Clotilde Leguil interrogera l'énonciation de Freud dans la civilisation du XXIème siècle, sur les nouvelles traductions de Freud au Seuil. Elle fera quelques remarques sur les concepts de Kultur et d'Hilflösigkeit.

Jeudi 17 mars 2011, à 21h15

« L’Autisme généralisé », et des trouvailles singulières

Enseignement animé par Yves-Claude Stavy

«l’ autisme généralisé »

et des trouvailles singulières »



5ème RDV, à 21h15 précises

Argument : Le jeudi 17 mars 2011, nous aurons la joie d’accueillir Esthela Solano.

Celle-ci aura carte blanche pour nous dire quelque chose de ce qui, pour elle, résonne avec ce dont nous tentons de rendre compte dans cet enseignement sous le titre, plus ironique qu’il n’y paraît, de :

"autisme généralisé"

Yves Claude Stavy

Mardi 22 mars à 21h15

Etudes lacaniennes : Les Nœuds de l’amour, enseignement animé par Pauline Prost, Clotilde Leguil, Fabian Fajnwaks, Damien Guyonnet et Adrian Price

Nous aurons le plaisir d'accueillir Jean-Claude Milner qui parlera du "Triple du Plaisir"

Argument : Le sujet qui a terminé son analyse a mis à plat son mode de jouir, son « programme de jouissance » (Jacques-Alain Miller). Il a pu revenir sur ce qui fût pour lui son point initial de rencontre avec la jouissance, point de pure contingence où se nouent : corps-signifiant-jouissance. Or l’amour se situe également du côté de la contingence, aussi est-il légitime de questionner sa place en fin d’analyse. Il s’agira de montrer pourquoi et comment une fin d’analyse débouche sur une nouvelle alliance entre l’amour et la jouissance. On obtiendrait alors un amour « plus digne » (Lacan) qui ferait place à une certaine jouissance, auparavant mise de côté (car traumatique, obscène, mauvaise). Damien Guyonnet

Vendredi 25 Mars, à 20h30


Portraits de femmes - Troisième soirée Cinéma et psychanalyse

animée par Daniela Fernandez, Damien Guyonnet, Bénédicte Jullien, Omaïra Meseguer et Camilo Ramirez

Projection de MARGOT AT THE WEDDING de Noah Baumbach (2007) avec Nicole Kidman.

Lors de cette soirée, nous explorerons le portrait de la femme méchante.



Mercredi 30 mars, à 21h15

L’Observatoire, enseignement animé par Agnès Aflalo

Le mercredi 30 Mars 2011

Agnès Aflalo

reçoit

Pierre Naveau et Guy Briole

Pierre Naveau interroge La précarité dans le malaise contemporain. Il abordera la question que pose son extension, à la fois dans le domaine social et dans le domaine privé. Il y a, c’est un fait, une précarité des liens et des situations. Il s’agit de savoir si la précarité peut être considérée comme un symptôme, dans le sens où Lacan, dans sa leçon du 18 février 1975 de son Séminaire RSI, fait la différence entre ce qu’il appelle le “symptôme social” et le “symptôme particulier”. Le précaire se situe dans les trois dimensions du réel, du symbolique et de l’imaginaire. Dans son Discours à l’EFP du 6 décembre 1967, Lacan associe le précaire au fait que quelque chose “soit mis en cause aux fins d’examen”. Je retiens l’idée que le précaire est lié à une mise en cause. Que ce soit dans la sphère sociale ou dans la sphère privée, j’éprouve qu’il y a quelque chose de précaire, dès lors que, par exemple, je sens mon désir, voire mon être, “mis en cause”. C’est à partir de cette question de la mise en cause que je prendrai appui sur cette phrase de Lacan qui évoque le rapport du psychanalyste au politique : “C’est à ce joint (du savoir) au réel, que se trouve l’incidence politique où le psychanalyste aurait place, s’il en était capable.” (“Radiophonie”, Autres écrits, p. 443)

Guy Briole explore la fonction de La psychanalyse face à la protocolisation de la société.

Cognitivisme, neurobiologie, nanotechnologies, psychochirurgie fonctionnelle, la médecine déploie progressivement ses protocoles sur les différentes tranches d’âge avec le renfort et les encouragements du pouvoir. À ce point d’organisation méthodique, l’évaluation du citoyen par le médecin tue le lien social et pousse à une médecine des masses managée par l’industrie. La société ordonnée par le médical s'installe et gagne partout où recule la psychanalyse. Là où elle résiste, cette évolution n’est pas inéluctable.


Journée d'étude de l'Institut de l'enfant


ECF Messager
Chers collègues,
Les inscriptions par courrier à la Journée d'étude seront closes le 12 mars. Veuillez trouver ci-dessous les documents à diffuser (dont la liste des restaurants proches, auprès desquels il est vivement conseillé de réserver.
Bien à vous,
Pour le comité d'organisation,
Caroline Leduc



DERNIERS JOURS POUR INSCRIPTION COURRIER
avant le 12 mars
Bulletin en attaché



LISTE DES RESTAURANTS (en attaché)
situés à proximité du Palais des Congrès d’Issy-les-Moulineaux
Il est vivement conseillé de réserver, en précisant « Journée de l’enfant ».

ACCUEIL 8 H 30
DÉBUT DES TRAVAUX 9 H 30
CLÔTURE 19 H

Bulletin d’inscription

Nom : .......................................................................................................................................

Prénom : ...................................................................................................................................

Adresse : .................................................................................................................................

...................................................................................................................................................

Code postal : ..........................................Ville : ....................................................................

Tél : .............................................................. E.Mail : ………………………………….


INSCRIPTION PERSONNELLE

◊ 50 €

◊ 25 € étudiants (moins de 26 ans) et demandeurs d’emploi, sur justificatif.

RÈGLEMENT

Par chèque (jusqu’au 12 mars) à l’ordre de CHAMP FREUDIEN, joint à ce bulletin et adressé à : JOURNÉE ENFANT- 1, rue Huymans – 75006 Paris.

Bulletin électronique des cartels i 4+1 n° 10 Dimanche 27 février 2011






27 de febrero de 2011

Convengo SLP a Catania 11.12 giugno 2011



Sono aperte le iscrizioni al

IX° Convegno annuale della

Scuola Lacaniana di Psicoanalisi

Quote di iscrizione:

- entro il 30. 3. 2011

€ 100,00

50,00 entro il 30.3.2011 per gli studenti (sino a 26 anni)

Per gli allievi dell’Istituto freudiano la partecipazione è obbligatoria e gratuita.

- dopo il 30. 3. 2011

€ 130,00

70,00 per gli studenti (sino a 26 anni)

E.C.M.: E’ in corso la richiesta di crediti ECM per medici e psicologi. Il costo è di € 20,00.

Modalità di iscrizione: Bonifico bancario sul conto corrente intestato a:

Scuola Lacaniana di Psicoanalisi, Deutsche Bank - Ag. H 468 di Milano,

Codice IBAN: IT76M0310401608000000821332.

Importante: nella causale specificare nome e cognome di chi si iscrive al Convegno.

Dopo il pagamento del bonifico potete compilare il modulo di iscrizione che trovate in allegato e che vi prego di inviare a: segreteriaoperativa@scuolalacaniana.it

Proposte di Intervento

Le proposte di intervento nelle sale simultanee dovranno essere inoltrate a m.bolgiani@libero.it entro il 10. 3. 2011.

I testi, che non dovranno superare le 10.000 battute, dovranno essere inviati entro il 15. 4 2011 sempre a m.bolgiani@libero.it e dovranno inerire i tre assi tematici previsti:

- Eclissi e varianti del desiderio

- Trasformazioni della domanda

- Inerzia e mutamenti della soddisfazione

Attività collaterali al Convegno

Il Comitato organizzativo, costituito da Carlo Monteleone, Laura Freni e Giovanni Lo Castro propone alcuni eventi culturali di grande valore artistico e di ineguagliabile bellezza.

- Venerdì 10 giugno. Acitrezza e Acicastello, per la visita al Castello normanno ed ai Faraglioni (le “pietre” scagliate da Polifemo contro Ulisse). Distanza da Catania 2 km, percorribili con l’autobus di città

- Sabato 11 giugno durante la pausa pranzo, visita alle antiche cucine del monastero dei Benedettini (necessaria la prenotazione)

- Domenica 12 giugno (dopo il Convengo) Gita a Siracusa dove la sera al Teatro Greco, all’interno del Ciclo di Spettacoli Classici, verrà rappresentata la tragedia di Filottete di Sofocle. (per info www.indafondazione.org). A Siracusa si potrà anche cenare nell’incantevole isola di Ortiglia. In alternativa alla visione della Tragedia a Siracusa, sempre domenica pomeriggio, escursione sull’Etna (Casa Cantoniera 2000 m., con possibile estensione sino ai 2700 m., in funivia o in fuoristrada) L’escursione presenta un interesse particolare in quanto è prevista, non garantita, un’attività eruttiva. Sarà possibile sia cenare in un ristorante sul posto, oppure rientrare Catania, per godere della bellissima “movida” nel centro storico.

- Quanti lo desiderano potranno optare anche per una escursione nella incantevole Taormina, raggiungibile sia in autobus che in treno, o, in alternativa, con un mezzo organizzato. (in ragione del numero dei partecipanti). Anche in questo caso sarà possibile cenare in loco.

- Per informazioni e prenotazioni agli eventi proposti scrivere a Giovanni Lo Castro:. locastro@interfree.it

Isabella Ramaioli

Segretario SLP



Congrès de la NLS, 2-3 avril 2011, Londres

Até 5 de Março Ultimo bloco de descontos ENAPOL


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Categorias

Até 05/03/2011

A partir de 06/03/2011

Membros, aderentes, correspondentes e outros profissionais



R$ 360

R$ 410



Alunos dos Institutos do Campo Freudiano e trabalhadores da rede pública*



R$ 240

R$ 290



Alunos de graduação*



R$ 100

R$ 110



* Será exigida a seguinte comprovação oficial:
- dos alunos dos Institutos do Campo Freudiano: boleto do curso regular – não serão aceitos boletos de participantes somente dos Núcleos;
- dos trabalhadores da rede pública da área da saúde, da educação e da justiça: cópia do crachá ou contra-cheque;
- de estudantes de graduação: cópia de frente e verso da carteira da universidade ou boleto.

Prezados colegas,

Pela primeira vez conseguimos implantar o pagamento com cartão de crédito, débito online e boleto bancário via Pagamento Seguro no site de um evento do porte do V Encontro Americano, o que significou uma grande facilidade em termos de garantia para os inscritos e de controle para nós da Comissão de Tesouraria.

Como garantia e possibilidade de controle são condições fundamentais para o sucesso de nossa tarefa, não haverá mais as opções de depósito bancário e de parcelamento com cheques pré-datados como forma de pagamento. Isso abarcará as inscrições para o Encontro e para a festa.

Assim, as inscrições para o ENAPOL e os convites para a festa “Botequim Carioca” poderão ser pagos no site do evento, das seguintes formas:

→ Cartão de crédito

Disponível para as bandeiras: Visa, Mastercard, American Express, Diners, Hipercard e Aura. Nesta forma de pagamento, as bandeiras dos cartões oferecem opções de parcelamento com juros.

→ Débito online

Para os correntistas dos bancos Bradesco, Itaú, Banco do Brasil e Banrisul.

→ Boleto bancário

Basta pagar o boleto – preferencialmente em alguma agência do banco Santander.

ATENÇÃO!

- É importante que sejam colocados os dados completos e corretos no formulário de pagamento. Informações incorretas impedirão a verificação da inscrição.

- Nos casos em que seja necessária comprovação formal de graduação, dos trabalhadores da rede de saúde, da justiça e da saúde, e de alunos dos cursos regulares dos Institutos do Campo Freudiano, a inscrição só será confirmada após o envio da comprovação por fax (21 2539-0960) ou digitalizado por email (tesourariaenapol2011@gmail.com).

- Em caso de dúvida, escreva para tesourariaenapol2011@gmail.com.


LA BRÚJULA nº 219



LA BRÚJULA
Semanario de la Comunidad Madrileña de la ELP
Nº 219 Madrid, 25 de febrero de 2011
Directora: Marta Davidovich martadjp@arrakis.es
Jefa de Redacción: Rosa López
Colaboradores: Olga Montón

- EDITORIAL
- TRAS LA MUERTE DE HILARIO
- LAS NOCHES CLÍNICAS
- PRESENTACIÓN DE CLANDESTINIDAD EN LA BIBLIOTECA
- EL ESPACIO DE LAS ENSEÑANZAS DE LOS A.E.
- XI CONVERSACIÓN CLÍNICA DEL ICF
- PIPOL 5
- NOVEDADES EDITORIALES
- EL ANACORETA Y EL PSICÓTICO

EDITORIAL
El lunes 20 de febrero, hemos conocido con tristeza la noticia de la muerte de Hilario Cid nuestro querido y apreciado colega de Málaga. Se han sucedido una multiplicidad de mensajes de condolencias para sus hijas, su mujer, sus colegas y amigos. Reproducimos el comunicado de la sede de Madrid, el comunicado del Consejo de la ELP y el texto que Paloma Blanco pudo preparar para el homenaje que se realizo en la Sede de Málaga el martes 21, brindaron ¡Por Hilario, una buena persona y un buen psicoanalista!
Nuestro mejor homenaje es continuar con nuestras tareas, la próxima semana tendremos en la Sede Las Noches Clínicas, la presentación en la Biblioteca del libro de Gustavo Dessal Clandestinidad y El espacio de las enseñanzas de los AE.
El fin de semana próximo nos reuniremos en Barcelona para la XI Conversación del ICF, con la presencia de Jacques-Alain Miller.
Esta semana vence también el plazo para la inscripción a precio reducido al PIPOL 5.
La Brújula esta preparando un nuevo diseño y un nuevo equipo de redacción, que en breve conocerán.
Marta Davidovich

TRAS LA MUERTE DE HILARIO
COMUNICADO DE LA SEDE DE MADRID
La Sede de la Comunidad de Madrid de la ELP quiere manifestar su mas sentido pésame a nuestros colegas de Málaga y de la Comunidad Andaluza de la ELP por el fallecimiento de Hilario Cid, miembro de la ELP, de la AMP y AE de la Escuela Una.
Sabemos de su coraje para sostenerse a pesar de la enfermedad que lo aquejaba y que no le impidió continuar el dialogo fértil con sus colegas mas cercanos.
Así mismo, queremos hacer llegar, por vuestro intermedio, un fuerte abrazo a su familia.
Joaquín Caretti Ríos
Director de la Comunidad de Madrid de la ELP
En Madrid, a 21 de febrero de 2011
COMUNICADO DEL CONSEJO DE LA ELP
Estimados colegas,

Con gran tristeza hemos recibido la noticia del fallecimiento de nuestro querido colega Hilario Cid. Hilario estuvo con nosotros desde los inicios de Campo freudiano en España contribuyendo con su buen hacer a crear y a sostener esta amplia comunidad analítica que es ahora la ELP. Hasta el último momento quiso seguir conversando con sus colegas y amigos.

Hilario Cid, Analista Miembro de la Escuela (AME), fue nombrado Analista de la Escuela (AE) en 1996. Fue Director del CPCT de Málaga, Comunidad de la ELP de Andalucía. Fue en esta comunidad donde ejerció como analista y desde donde contribuyó con gran empeño a la formación de analistas y a la trasmisión del psicoanálisis de orientación lacaniana.

En nombre de todos los miembros de la Escuela, socios de sede y del Directorio ampliado, el Consejo de administración de la ELP quiere expresar su más sentido pésame a su familia y a sus colegas de la Comunidad de Andalucía de la ELP, entre los cuales se encuentra su hija Rocío, y a la cual enviamos un fuerte abrazo.

Carmen Cuñat
Presidenta de la ELP
En Madrid, a 21 de febrero de 2011

HILARIO
Esta mañana, tras el oficio fúnebre en el Parque Cementerio, me dirigía en taxi a la consulta para comenzar mi jornada de trabajo. Iba pensando en qué palabras escoger en homenaje a la memoria de Hilario para leer en el acto que esa tarde celebraríamos en la Escuela. No las encontraba; en su lugar, me asaltaron por sorpresa las lágrimas, el taxista acabó percatándose de ellas; no, desde luego, por su aparatosidad, sino por mi rápida e infructuosa búsqueda de un kleenex en el pozo sin fondo que suele ser mi bolso. Este caballeroso conductor me ofreció, solícito, una enorme caja de pañuelos afirmando que eran muy suaves y perfumados; rápidamente vinieron a mi cabeza las escenas, tan divertidas, del taxista que aparece en la película del cineasta Pedro Almodóvar, “Mujeres al borde de un ataque de nervios”, para mi, su obra más lograda. La situación me pareció tan cómica que por un instante pensé, “tengo que contarle esto a Hilario”, lo que, al momento siguiente, me resultó verdaderamente desopilante; es por lo que comparto con vosotros esta anécdota que me ha dado el pie para mi pequeña reflexión.

Conocí a Hilario Cid hace 26 años. Desde entonces, he compartido con él el apasionamiento por la causa analítica, lo que me ha conducido a compartir también muchos trabajos. Recuerdo, por ejemplo, que fui la primera en presentar un caso clínico en el primer seminario del ICF en Andalucía; seminario, éste, del que HLC era responsable y del que yo formaba parte del equipo de trabajo, como la incipiente y jovencísima analista que era entonces. Recuerdo muchos encuentros, reuniones, grupos de trabajo, discusiones exaltadas, a veces ásperas incluso, en las que ambas tomamos parte y no siempre compartiendo puntos de vista.... Más recientemente, hace 13 años, el tiempo en el CF es así, recuerdo mi entrada como miembro a la EEP por el dispositivo del pase a la entrada. Hilario ya formaba parte entonces del cartel del pase. Otro hito importante en nuestra relación fue el CPCT, Hilario estructuró su composición y organigrama, yo formaba parte del equipo clínico con el cometido específico, me dijo, de “encargarme de los marronazos”; lo cual, debo decir, no me hizo demasiada gracia, pero este era el estilo de Hilario. A lo largo de todos estos intensos años de compromiso, trabajo y formación fui valorando, apreciando y tomando cariño a este querido colega, Hilario Cid; por su amor al psicoanálisis, su saber comprometido, riguroso y apasionado, su ironía, su gusto exquisito, su proverbial sentido del humor… también compartimos aviones, cenas, algún acto social vinculado al psicoanálisis, incluso alguna cena en su casa en la que hizo gala de su magnífico talento culinario…pero aun no éramos amigos.

Fue a partir del conocimiento de su enfermedad, de cuya verdadera gravedad pocos sabíamos hasta entonces, cuando, como querido colega que era para mí, me interesé por él con seria y sincera preocupación. Nunca sabré qué valor le dio a mi afectuosa preocupación…excepto por sus consecuencias. Supe entonces de su inagotable generosidad tan acogedora como espléndida, de su fina discreción, de su valentía, de su coraje, de una capacidad de amor desbordante. He tenido el privilegio y el honor de conocer un poco a Hilario, más allá de Hilario Cid, y puedo decir que entre las muchas enseñanzas que me ha deparado este encuentro, la más importante tal vez sea que el ser hablante puede morir ejerciendo, sin ceder un ápice, el deseo vivo de la vida, que nunca es sin amor; haciendo así honor a la sentencia freudiana de que la primera responsabilidad de todo ser vivo es cuidar de la vida.
De nuestra intensa relación epistolar de los últimos tiempos, he rescatado dos frases que reflejan la singularidad de este querido amigo con el que me encontré en los últimos tiempos. Se preguntaba si “el coraje que tenemos los lacanianos con nuestros analizantes no será una modalidad de dar lo que no se tiene” Decía también que el humor era su forma de defensa y que ser un sentimental había sido, hasta hace poco, una especie de enfermedad que había que ocultar.
Quiero ir más allá de la tristeza por lo irreparable de su pérdida. Me quedo con la contingencia afortunada de haberme encontrado con mi querido-amigo-Hilario. Este encuentro permanecerá vivo mientras dure mi existencia, por el saber que ha inscrito en ella y es que mientras dura la vida, no hay última palabra, nada está jugado definitivamente en un sentido unívoco; se trata, más bien de hacer un uso de la contingencia, incluso cuando ésta apunte a la peor de las posibilidades; como hizo Hilario
Entre sus muchos detalles, Hilario tuvo la generosidad de enviarnos esta navidad una caja del magnífico vino Blanco Listón, que tanto le gustaba y nos pidió que brindáramos por él, “Ni se os ocurra decir a la salud de Hilario, -escribió- que esa está ya irremediablemente cascada, y sería despilfarrar un brindis y un buen vino. Los tiempos no están ya para eso. Simplemente "por Hilario, un gilipollas, sí, pero una buena persona y un buen psicoanalista". No es mucho pedir, buenos psicoanalistas y buenas personas somos casi todos aquí en Málaga. Lo de gilipollas no es un insulto sino un diagnóstico. Es un subgrupo dentro del más amplio obsesivo. Frecuencia media, pero incurable”

PD: Ayer hicimos este brindis en la sede de la Escuela en Málaga.¡ Por Hilario, una buena persona y un buen psicoanalista!

Paloma Blanco Díaz
En Málaga a 22 de febrero de 2011

LAS NOCHES CLÍNICAS
Martes 1 de Marzo a las 20,30 horas

Contaremos con la presentación de un caso de Vilma Coccoz titulado El sinthome: hacedor de caminos, que nos permitirá reflexionar sobre los efectos del trabajo analítico que permitió al analizante un nuevo anudamiento entre el arte y la vida.
Coordinará la reunión Joaquín Caretti.

Las "Noches Clínicas" cuyos responsables son Rosa López, Mercedes De Francisco y Joaquín Caretti, va a seguir organizando presentaciones clínicas mensuales. La característica de este espacio es que el caso no se lee sino que los que participan lo conocen de antemano. La comisión organizadora debate el caso con anterioridad. Este curso, como novedad, hemos invitado a los alumnos del Nucep a participar en las presentaciones.
Disponemos de una lista en la que los asistentes deberán inscribirse, mandando un mail a rosamarialopezs@telefonica.net , para poder recibir el caso clínico con antelación.

La Comisión Organizadora

PRESENTACIÓN DE CLANDESTINIDAD, de Gustavo Dessal
Biblioteca de la Orientación Lacaniana de Madrid
Miércoles 2 de Marzo, 20.45 hs


La reciente publicación de la novela Clandestinidad de nuestro colega Gustavo Dessal es ya todo un acontecimiento en el panorama literario, y ha suscitado excelentes críticas. Hemos escogido algunas de ellas para que, a modo de epígrafe, precedan nuestro acto de presentación en la sede de Madrid de la ELP.
Marisa Álvarez
(Directora de la BOLM)
“En la contratapa de esta descarnada novela existe una referencia a Hannah Arendt enunciando lo que ella denominaba como 'la banalidad del Mal'. En Clandestinidad, Gustavo Dessal parece retomar esta idea para crear un personaje aterradoramente similar a las características del alto jerarca nazi que analiza Arendt en su libro Eichmann en Jerusalén. El personaje que construye Dessal, sin ningún tipo de particularidades que lo lleven a tener predisposición al mal, forma parte de las tareas de campo de la maquinaria asesina de la última dictadura militar en la Argentina.” (Martín Kasañetz, PÁGINA/12.)

“He terminado de leer esta novela, tan argentina y al mismo tiempo tan universal, de Gustavo Dessal. 'Clandestinidad', publicada en Buenos Aires por Interzona, baña nuestras consciencias con una trama teratológica. Un verdadero desfile de monstruos, pero monstruos oficiales, monstruos gubernamentales, como los que torcieron el destino de Argentina entre 1976 y 1983. Sí, un desfile de monstruos, a medias psicópatas y a medias imbéciles. La banalidad del mal que tan adecuadamente expusiera Hannah Arendt representada por asesinos al servicio del poder. Lo terrible del caso -y lo contradictorio- es que está tan bien escrita que te atrapa y disfrutas de su lectura. Pero el horror real no tiene porqué ser aburrido. Tampoco divertido, claro.” (Lázaro Covadlo, escritor, en Facebook.)
“Clandestinidad es una novela espléndida: por su concisión, que consigue crear una atmósfera dramática intensísima; por su estructura, tan austera como perfectamente ordenada; por los personajes, no solo el clandestino protagonista, muy bien redondeado en todos los aspectos, sino todos los demás -El Loco, el Mono...-, algunos, el padre y sobre todo la chica, dados magistralmente de un modo indirecto.” (José María Merino, escritor, miembro de la RAE, en Facebook.)

Presentación de Clandestinidad, de Gustavo Dessal (Buenos Aires: Interzona, 2010), con la presencia del autor
Intervienen:
Arnoldo Liberman. Médico, psicoanalista y escritor. Miembro del Patronato del Teatro Real de Madrid y profesor invitado de la Universidad Complutense.
Miguel Ángel Alonso.Socio de la sede de Madrid de la ELP, miembro del equipo de la BOLM, co-fundador de la tertulia de literatura y psicoanálisis LITER-a-TULIA.
Luis Seguí. Abogado, miembro de la ELP y de la AMP.
Coordina: Esperanza Molleda. Psicoanalista, miembro de la ELP y de la AMP, miembro del equipo de la BOL.

EL ESPACIO DE LAS ENSEÑANZAS DE LOS A.E.
jueves, 3 de marzo, 20,30 hs en la Sede
Un nuevo espacio, cuyas responsables son Araceli Fuentes y Pilar González, las dos nuevas A.E. Tendrá su primera reunión el primer jueves de marzo. Consistirá en la realización de un seminario de investigación organizado en pequeños grupos de trabajo, abierto a la Escuela.


XI CONVERSACIÓN CLÍNICA DEL ICF
Barcelona, 5 y 6 de Marzo de 2011
Terminaciones de análisis
Con la participación de Jacques-Alain Miller
Coordinación: Jorge Alemán y Marta Serra
LUGAR
Hotel Majestic
Passeig de Gràcia 68
08007 Barcelona Tel: 934 881 717
Presentaciones de casos:
José Manuel Alvarez
Guy Briole
Manuel Fernández-Blanco
Julio González
Rosa López
Vicente Palomera
Inscripción
- 80 euros, hasta el 5 de Febrero
- 130 euros, hasta el 28 de Febrero
- 160 euros, inscripción in situ
- 50 euros, estudiantes con acreditación universitaria exclusivamente.
Nombre y Apellidos......................................................................................................
Dirección......................................................................................................................
Código postal...............................................................................................................
Teléfono.......................................................................................................................
Fax..............................................................................................................................
email.....................................................................................................................
Profesión..................................................................................................................
En cuál de las actividades del ICF está inscrito..............................................................
Pago mediante transferencia bancaria a nombre de "Asociación Poros" en:
LA CAIXA Cuenta nº 2100-0900-90-0211344331 Enviar el resguardo, por correo postal, fax o correo electrónico, junto con el presente boletín a:
Instituto del Campo Freudiano
Via Laietana 64, 2º 2ª
08003 Barcelona.
Tel: 93 412 14 89 Fax: 93 318 33 49
e-mail: secretaria@scb-icf.net

Hay análisis que nunca empiezan aunque haya encuentros entre analista y sujeto; hay encuentros que se interrumpen continuándose el análisis bajo una nueva transferencia; hay transferencias que no logran encontrar su momento de resolución. También hay – es un hecho – análisis que terminan. Otra cuestión es que después ese sujeto se mantenga atento a su inconsciente, precisamente porque está advertido de que no existe una última palabra que le permitiría descansar de ser un hablante.
Ahora bien, en tanto el sujeto está acompañado por el analista en su trabajo, la finalización de sus encuentros puede abordarse desde dos perspectivas distintas: la del analizante y la del analista.
El analizante, ¿con qué frutos obtenidos concluye que la apuesta por la asociación libre ha llegado al límite de lo que podía ofrecer y se da por satisfecho? ¿Qué destino encontró la libido que estaba ocupada en la relación transferencial? Respecto a estos interrogantes por ahora contamos – y más habrá- con los testimonios de los AE. Pero podemos ampliar el campo dando cabida a la experiencia de aquellos que, considerando finalizada su cura, o bien no han obtenido dicha nominación o bien por distintas razones, no han pasado por el dispositivo del pase.
Y del lado del analista, ¿en qué construcción del caso sostiene su acto para consentir cuándo se trata de un fin y no de una falsa salida o una interrupción? ¿De qué manera sanciona y acoge el final del amor de transferencia que sostuvo la asociación libre? ¿Cómo asume, el propio analista, el límite a su deseo?
Así pues, conversaremos sobre las diversas maneras con las que analizante o analista pueden dar cuenta de que la finalización de la cura no se debe al conformismo informado del sujeto sobre la ficción que ha organizado su vida, ni tampoco a su impotencia asumida al respecto, sino que es producto de la satisfacción de haber llevado al límite la elaboración simbólica de los avatares de su historia. ¿Hasta dónde? Hasta alcanzar el consentimiento esclarecido a lo imposible de modificar. Esto es, su manera singular de arreglárselas con el goce en tanto viviente atravesado por el lenguaje.
Jorge Alemán y Marta Serra
Programa
Sábado 5 de marzo
14,30 h. Recepción
15 h Conversación
19 h. Cocktail
Domingo 6 de marzo
10 a 14 h. Conversación

Comisión de Organización:
Miquel Bassols, Mónica Marín, Rosalba Zaidel

PIPOL 5
¿La Salud Mental existe?
Estimados colegas,

Quedan solo unos dias para poder inscribirse al congreso PIPOL 5 a precio reducido. Por lo tanto, pueden inscribirse con la tarifa de 130 euros (65 euros para los estudiantes de menos de 26 años con justificante)
A partir del 1 de marzo, el precio de inscripción será de 160 euros (80 euros para los estudiantes de menos de 26 años)
Hay que tener en cuenta que el número de plazas disponibles es limitado y la mitad están ya reservadas . La inscripción puede que tenga que cerrarse antes del congreso.

Por la comisión de organización,
Guy Poblome
Secretario de Pipol 5

Inscripción on line:
www.europsicoanalisis.eu
Información: +32 (0) 484100109
info@europsicoanalisis.eu
Para recibir PIPOL NEWS, el boletín electrónico del EFP, enviar un e-mail blanco a pipolnews-subscribe@yahoogroupes.fr


NOVEDADES EDITORIALES

Los Descarriados
Clínica del extravío mental: entre la errancia y el yerro
Emilio Vaschetto
De la Presentación de Germán García, “Viajes de las metáforas” (págs. 15-17 de Los descarriados): “Emilio Vaschetto, que no ignora las llamadas psicosis ordinarias, sabe que la metáfora del sujeto (genitivo objetivo/ subjetivo) es clave para entender la producción verbal de los raros, cuyos viajes no suelen ser turísticos. Manía ambulatoria, llamó Bernardo Kordon a un libro de relatos sobre viajes que nunca saben lo que buscan porque no han llegado al lugar del encuentro. Emilio Vaschetto introduce una serie de semblanzas clínicas y recorridos institucionales en contrapunto con la argumentación en una dialéctica eficaz que, además, muestra la solvencia de su experiencia en la práctica que autoriza la multiplicidad de sus referencias.”
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¡Por fin HOMBRES al fin!
Ernesto S. Sinatra
Mónica Torres dijo de este libro:
“Como todo libro de Ernesto Sinatra, éste es también un desafío… Sinatra se atreve a pensar en lo que escribe en este libro (tercero de una investigación abierta) que el destino masculino no puede prescindir de la estructura real de las mujeres… Entonces, ¿se modifica la forma en que pensamos la lógica masculina? Ese es el secreto de este libro y es un desafío a los lectores develarlo…
Los invito a intentarlo, como yo misma lo estoy haciendo… Solo Sinatra se ha atrevido a escribir sobre la cuestión masculina con una originalidad que nos obliga a repensarlo todo, o no-todo…
Yo misma, en tanto incansable investigadora de los enlaces y desenlaces entre hombres y mujeres, encuentro en este texto un interlocutor especialmente valioso…
Me dejo enseñar pues, por este libro, como por los dos anteriores.
Hombres y mujeres, psicoanalistas o no, verán afectados sus preconceptos y estimulada la renovación de su perspectiva… Adelante, entonces, lectores…”.
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EL ANACORETA Y EL PSICÓTICO
TRIBUNA: GUSTAVO MARTÍN GARZO
¿Qué es la locura? El concepto de enfermedad mental es demasiado acomodaticio y nos excusa de preguntarnos sobre su verdadero sentido. De esa manera, elimina la responsabilidad del sujeto
Jean Renoir tiene 56 años cuando rueda El río, la más conmovedora de sus películas. Lleva años viviendo en Estados Unidos, país al que llega huyendo del fascismo, y donde encuentra desde el principio grandes dificultades para dirigir. El río, basada en una novela autobiográfica de Rummer Godden, una gran especialista en narraciones juveniles, la rueda en la India. Destacan en ella la perfecta mezcla de realismo y romanticismo, la verdad de la interpretación de los actores, en su mayoría no profesionales o con muy poca experiencia, y la excelente fotografía, en el brillante Technicolor de la época, de Claude Renoir.
Este es en pocas palabras su argumento. A orillas del Ganges, cerca de Calcuta, Harriet y sus amigas Melanie y Valerie, hijas de colonos británicos, reciben la visita del capitán John, un mutilado de guerra. A través de la mirada de Harriet asistiremos al descubrimiento del amor y sus zozobras, pues las tres amigas se enamoran muy pronto del capitán. Harriet tiene un hermano pequeño, que es su compañero de juegos. La casa familiar se abre a un hermoso jardín, que es su reino, y ellos están juntos hasta que la llegada del soldado hace que Harriet se olvide de su hermano, que una tarde es mordido por una cobra y muere. No es fácil ver unas imágenes de más pura y contenida emoción que las del entierro del niño. La tierra de color salmón, la presencia ensimismada de la vegetación, el agua terrosa del río, por cuya orilla marcha el cortejo fúnebre, componen una escena que encierra todo el misterio y la desolación de la pérdida. Harriet no puede ser responsable de una desgracia como aquella, pero sabe que si hubiera estado al lado de su hermano este seguiría con vida. También que el jardín, y con él el mundo libre y abierto de la infancia, ha quedado para siempre atrás. Y que lo ha hecho a través de una muerte de la que ya nunca podrá liberarse. Hay otro elemento perturbador. El capitán John, el joven soldado que las visita, ha perdido una pierna, y lleva en su lugar un miembro ortopédico. De forma que la salida de ese jardín que es la infancia coincide con la aparición del cuerpo dividido y de su inevitable consecuencia: la amenaza de la locura.
Pero ¿qué es la locura? El concepto de enfermedad mental es demasiado acomodaticio, ya que al definir la locura como enfermedad nos excusa de preguntarnos por su verdadero sentido y elimina la responsabilidad del sujeto. La pregunta por la locura conlleva pues una nueva pregunta, que es la que debe interesarnos, la que se refiere a lo que el sujeto será capaz de hacer con ella. Algo, por otra parte, presente en la idea freudiana del delirio como trastorno, pero también como movimiento vinculado al saber y a la reconstrucción. Recordemos el caso Schreber, y cómo, según Freud, es precisamente su delirio lo que logra estabilizarle y, al rebajar su sintomatología, le permite abandonar el hospital. En los misterios egipcios se dice que "en el hombre hay dos pares de ojos, y es requisito necesario que el par de dentro se cierre cuando el par de fuera percibe; pero solo cuando el par de fuera está cerrado puede el de dentro abrirse". El psicótico ve solo con los ojos interiores, su mundo es espectral. El cuerdo con los ojos exteriores, su mundo es pura objetividad. Es el poeta quien los concilia a los dos. El poeta lleva el fantasma a la vida, quiere que lo bello sea útil, que cada par de ojos se alimente de la visión del otro.
El joven del que se enamoran las adolescentes en la película de Renoir enferma porque no puede olvidar el cuerpo que perdió. Harriet y sus amigas le enseñan que solo aceptando esa pérdida será capaz de recuperar la capacidad de amar. Los amantes recuerdan a los psicóticos dado que el amor, como la psicosis, supone una ruptura, la entrada cualitativa en una experiencia distinta. Los que aman son hablados por otras voces, su identidad se fragmenta y para reunificarse necesitan algo cercano al delirio. Pero el amor antes que con la locura tiene que ver con la poesía, ya que aunque es cierto que el amante delira lo que quiere sobre todo es vivir entre los demás. El psicótico quiere que la realidad se someta a sus sueños, el amante que sus sueños se hagan reales. Ambos acuden al mercado de los cuerpos, pero mientras la psicosis nos dice que nunca encontraremos en él lo que perdimos, el amor nos dice que debemos arreglarnos con lo que nos ofrecen en ese mercado. Recordemos el final del mito de Orfeo. Orfeo, tras perder a Eurídice, es troceado por las bacantes que diseminan su cuerpo por el bosque. Su cabeza va a parar al río, y las aguas la arrastran. Mientras lo hace no deja de cantar. Michel Foucault dijo que la locura es la ausencia de obra. La obra supone la aceptación de la pérdida; el delirio es su negación. El canto del poeta habla del regreso, del encuentro con el mundo; el delirio, del cuerpo espectral, un cuerpo que no puede volver. Todos los psicóticos tienen un cuerpo así. Todos han perdido partes de sus cuerpos, y deliran tratando de recuperarlos. La locura es el regreso de esos trozos perdidos. El doctor Frankenstein construye un cuerpo con ellos. Un cuerpo que solo puede ser el de un psicótico, pues está hecho de fragmentos de otros cuerpos, de otras vidas distintas y cuyo deambular es su delirio.
Debemos aprender a mirar esos cuerpos heridos. En ellos no solo está el dolor, el ansia infinita de paz del psicótico, sino la memoria de ese cuerpo con el que soñamos en el amor. La memoria de sus pérdidas y de sus órganos olvidados. No hay poesía sin esa visita a la cuba de Barba Azul, no hay poesía sin oscuridad. Los psicóticos recuerdan a la criatura de Frankenstein, y pienso sobre todo en las dos películas que James Whale dirigió en los años treinta, con Boris Karloff en el papel de la criatura. Hay una escena, en La novia de Frankenstein, la segunda de ellas, que no es posible olvidar. El monstruo, que se ha escondido en el bosque, llega a una casa donde vive un anacoreta. El anacoreta es ciego y por esa causa lo acoge sin temor. Se establece entre ellos una cálida amistad. El anacoreta le da comida, vino, ¡hasta de fumar! Le hace escuchar música y el monstruo todo lo mira maravillado. No hay que ser más delicado y sensitivo, más lleno de temor. Más abierto a todas las seducciones. Más ajeno al daño.
Los buenos psiquiatras se comportan como ese anacoreta. Reciben a los psicóticos con los ojos cerrados, les atienden por un tiempo, les dan de comer y fumar, hasta que se alejan. Luego recogen sus poemas y sus dibujos y escriben libros sobre ellos. Es curioso, los psicóticos vienen de la muerte, del reino de lo siniestro, y sin embargo son dulces, silenciosos, infinitamente educados. Son como la criatura de Frankenstein. Fijaros en sus gestos, en su increíble delicadeza. La visión de una cama les conmoverá hasta la muerte, porque ellos no pueden dormir. Una simple cuchara abandonada sobre el mantel les hará llorar, pues no tienen dedos para cogerla. Miran las cosas con los ojos terribles del que sabe que jamás serán suyas. Añoran un mundo quieto, tranquilo, donde yacer domesticados. Podrían comer de nuestras manos, podrían ser nuestros criados. Si les mandáramos hacer cosas, las harían llorando. Les gustaría no tener que esconderse. Su cuerpo no es el cuerpo de la pureza, sino el cuerpo nacido de la cuba de los despedazamientos. Cuentan, a través de su sufrimiento, la historia de nuestro corazón.
Gustavo Martín Garzo es escritor.
Publicado en El País el 20/02/2011
enviado por Elena Catania y por Olga Montón




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