L’enfant et les objets de la civilisation - Elisabeth Leclerc-Razavet



lundi 27 juillet 2009

L’enfant et les objets de la civilisation - Elisabeth Leclerc-Razavet

Elisabeth Leclerc-Razavet, psychanalyste, membre ECF

En nous proposant de considérer que le choc des civilisations, c'est le choc des modes de jouir, Jacques-Alain Miller nous introduit directement à la question de la jouissance. Certes, chaque époque a ses objets. Mais à notre époque, le phénomène s'accélère et la production d'objets de toutes sortes prend les commandes. L'impératif est prégnant : Jouissons moderne! Toujours plus vite, toujours plus branché!...

Quel usage les enfants, cible privilégiée de cette hyperproduction, font-ils de ces objets modernes ?

La question de la jouissance - dans la pratique avec les enfants - se présente de plus en plus comme un droit à la satisfaction tous azimuts et prend facilement le pas sur le signifiant. Mais alors, comment le psychanalyste s'y prend-il dans cette clinique de la satisfaction ? Et qu'en est-il du désir ? Aujourd'hui, qu'en est-il du manque d'objet ? Du rapport à l'Autre ? De la castration ?

Le temps pour comprendre

Par les temps qui courent, quelque chose va trop vite! A nous de soutenir, en contrepoint, le " temps logique " de notre interrogation. A peine réalisé " l'instant de voir " que ces objets de la production ont envahi l'espace subjectif des enfants, prenons " le temps pour comprendre " : Quelle fonction ont ces objets de la civilisation? Quel usage en font les enfants ? Dans la névrose, dans la psychose. Donnent-ils lieu à de nouveaux symptômes ? A quelle angoisse viennent-ils suppléer ? Y a-t-il des "objets transitionnels " modernes ? Y a-t-il des phobies modernes ? Seule l'élaboration de ce temps pour comprendre peut faire évoluer notre pratique et ouvrir à du nouveau. Mais le nouveau ne se décrète pas..., il s'invente, au un par un.

Du nouveau

Le virage de 1970, celui qui se prend avec L'envers de la psychanalyse, bouleverse le rapport pour un sujet, entre le signifiant et la jouissance et ouvre des pistes précieuses pour interroger aujourd'hui notre pratique avec les enfants. Avec ce Séminaire, Lacan introduit que ce qui se véhicule dans la chaîne signifiante, c'est la jouissance1. C'est une révolution! Cela revient à dire que "l'être préalable " à la mise en marche du système signifiant est un être de jouissance. Et s'il y a une perte de jouissance - que nous connaissons bien - prix de la castration, quelque chose y répond : un supplément de jouissance, que Lacan nomme alors plus-de-jouir. L'accent va être clairement mis sur le corps affecté de jouissance, articulant de nouveaux symptômes, en tant qu'"évènements de corps". Dans notre monde moderne, l'infinitisation des objets de la production vient-elle consonner, chez les enfants que nous recevons, avec ce plus-de-jouir ? Cette question requiert d'être très attentifs à cette "jouisssance en +", afin de repérer où elle vient se loger, pour un sujet, et comment elle peut évacuer tout questionnement subjectif. J.-A.Miller, souligne que Lacan étend les objets plus-de-jouir aux objets de l'industrie, de la culture ou de la sublimation. Pour notre pratique, il importe de formuler ce qui justifie cette extension.
Lacan articule " l'insatiable exigence " du sujet à l'objet perdu de toujours et note que les voies qu'il prendra " pour sa récupération " offrent une variété infinie (à la différence des objets de la pulsion dont on fait la liste). Ainsi ce terme de "récupération" articule cette variété des objets modernes au plus-de-jouir qui prend corps de ce qui a été "de moi, coupé"2. Aujourd'hui, les variétés de récupération dépassent la fiction. Force est de constater que tout est fait pour boucher le manque. Mais qu'advient-il du sujet ?

La fonction du plus-de-jouir

Dans le Séminaire D'un Autre à l'autre, Lacan poursuit son dialogue avec la civilisation au moyen des objets du marché, en référence à la plus-value de Marx et nous livre une autre articulation décisive : "le plus-de-jouir, est fonction de la renonciation à la jouissance, sous l'effet du discours". Ce qui est nouveau, c'est qu'il y ait un discours qui articule cette renonciation et "y fait apparaître (...) la fonction du plus-de-jouir. C'est là l'essence du discours analytique".3 Ce trajet de la plus-value au plus-de-jouir vise à réintroduire le sujet. Avec l'appui du transfert, quel usage l'enfant fait-il de ces objets modernes ? En fait-il un négoce ? Ces objets deviennent-ils des objets d'échange ? Et sur quel fond de renonciation ?
Et nous, les psychanalystes, les praticiens orientés par l'enseignement de Lacan, comment opérons-nous ?
Nous savons que les enfants, courent encore beaucoup plus vite que nous. Pour entrer dans ce monde de l'enfant, va-t-il falloir "moderniser" nos outils ? Allons-nous arriver à être plus astucieux, plus inventifs, et à déjouer les fortifications que les enfants nous opposent ? N'oublions pas que si le sujet se constitue au lieu de l'Autre, le ver est dans le fruit dès la génération des parents : les "branchements", ça les connaît! Et ils ne souhaitent pas forcément être agent de la castration... même s'ils se plaignent de leurs enfants. Bref, arriverons-nous à produire une "renonciation à la jouissance" par le biais des objets du marché, et de ce fait, faire apparaître la fonction de ce plus-de-jouir ? Arriverons-nous à ce que le discours analytique fasse poids dans notre dialogue avec la civilisation : maintenir ouverte la place du sujet et du savoir singulier, faire de ce plus-de-jouir un agent qui ne soit pas bouchon d'angoisse ?
Notes
1 Miller J.-A., " Les six paradigmes de la jouissance ", La Cause freudienne n° 43, chapitre sur le cinquième paradigme.
2 Lacan J., Séminaire L'angoisse, p. 258.
3 Lacan J ., Séminaire D'un Autre à l'autre, p. 17

[elp-debates] VIII JORNADAS DE LA ELP

VIII JORNADAS DE LA ESCUELA LACANIANA DE PSICOANÁLISIS
LA SOLEDAD DEL PSICOANALISTA. LA PRÁCTICA ANALÍTICA
14 y 15 DE NOVIEMBRE DE 2009
PALAU DE LA MÚSICA I CONGRESSOS DE VALENCIA
PASEO DE LA ALAMEDA, 30

CON LA PARTICIPACIÓN DE ERIC LAURENT Y LEONARDO GOROSTIZA
Sería difícil negar que la soledad, esa experiencia mayor de la existencia, evoca en la lengua un rasgo de negatividad. La declinación del discurso de hoy en día denuncia, como una especie de maldición, la soledad a la que el sujeto contemporáneo parece verse sometido. Y ve con impotencia, como en el imparable repliegue sobre sí mismo, el hombre de la modernidad se enfrenta a la paradoja de no querer sentirse descartable, abandonado a sus propios recursos y demanda la compañía del semejante. Al mismo tiempo que experimenta la amenaza que suscita el encuentro con el Otro. El empuje a huir de la soledad, hace retornar al sujeto al inevitable exilio de sí mismo. Mostrándole que, de una u otra forma, la subjetividad está inexorablemente atravesada por un encuentro siempre fallido.
Es un hecho que el psicoanalista, en su práctica, está solo. Freud, en la laxitud con la que enmarcaba la praxis, dejaba al psicoanalista dirigir la experiencia con su propio estilo, previniéndolo de los riesgos de la identificación. Dicho de otra forma, lo remitía a la buena forma de la soledad, aquella que solo se orienta en la relación del analista con su propio inconciente. "Lo colectivo no es nada más que el sujeto de lo individual", escribía en 1923. Y de la misma forma que remitía a cada Psicoanalista a su propia soledad, no dejaba de afirmar que el Psicoanálisis “es una obra exquisitamente colectiva” se lo decía en una carta a George Grodeck, siempre refractario a hacer de las soledades una serie.
Pero es sin duda Jacques Lacan, quien al fundar su Escuela hace resonar, con la precisión adecuada, una interpretación que conmueve el edificio del movimiento analítico: “tan sólo como siempre he estado en mi relación con la causa analítica”. Tan solo, podemos afirmar, como cualquier analista está en relación con aquello que lo causa.
Lejos estamos de entender la soledad del Psicoanalista como una forma de dramatismo. Más bien nos inclinamos a inscribirla como una de las satisfacciones del encuentro con la diferencia absoluta. Es el resto de buen humor que puede desprenderse de lo singular, y de lo imposible. La disociación entre causa e ideal, reenvía al practicante al esfuerzo por discernir, de que manera, la soledad de cada uno, está sostenida por el efecto de vivificación que ha sido extraído del propio análisis.
Kazimir Malevich, al que hemos elegido para ilustrar el afiche que nos acompaña en esta VIII Jornadas de la Escuela, supo, sin duda plasmar el sin semblante de una soledad compartida pero infinitamente extranjera.
En uno de sus escritos más interesantes, publicado en 1927 por la Bauhaus en Dessau, supo transmitir, con una claridad meridiana la buena posición del sujeto con la verdad:Cada hombre quiere sobre todo conocer la Verdad, cualquier impresión de lo Verdadero no le satisface, más que eso, quiere conocer las causas de todas las causas, y es por ello que construye una cultura entera con diversas llaves maestras para, con ellas, abrir la cerradura de la silenciosa naturaleza, que para ocultar su auténtico secreto ha escondido la llave, por eso es poco probable que alguien un día llegue a encontrarla.”
Efectivamente la llave está perdida y todo indica que para siempre. De ahí que la soledad, más que una maldición de la existencia, es para el analista el buen partenaire cotidiano, aquel que inaugura, de una manera inédita, un discurso sin palabras. Donde la inescrutable opacidad del origen tiene la posibilidad de transmutarse en entusiasmo por la vida.

COMISIÓN DE ORGANIZACIÓN: Gabriela Alfonso, Carmen Carceller, Emilio Faire, Concha Lechón, Patricia Tassara, Oscar Ventura, Miguel Angel Vázquez (Responsable).

COMISIÓN BIBLIOGRÁFICA: Carmen Garrido, Julio González, Gracia Viscasillas.

COMITÉ CIENTÍFICO: Lucía DAngelo (más Uno), Marta Davidovich, Hebe Tizio, Francesc Vila, María Navarro.
BOLETÍN DE INSCRIPCIÓN
Nombre………………………………………………………………………………………………
Apellido…………………………………………………………….………………………………..
Dirección…………………………………………………………..……………………………….
Código postal………………………………………………………………………………………
Ciudad……………………………………………………………….………………………………
País………………………………………………………………….……………………………......
Télefono...........................................................................................................
Correo electrónico……………………………………………………………..………
INSCRIPCIÓN
130 euros (hasta el 5 de octubre)
150 euros (desde el 6 de octubre)
80 euros (estudiantes con acreditación)
FORMA DE PAGO
Ingreso o transferencia bancaria a nombre de Escuela Lacaniana de Psicoanálisis VIII Jornadas ELP
La Caixa: Cta. Nº 2100 3359 12 2200072988.
Imprescindible enviar justificante de ingreso o de la transferencia, junto con el boletín de inscripción a la Comisión organizadora por una de las siguientes opciones:
1- por correo electrónico: elpcv@tiscalis.es

2- por correo postal a la Sede de Valencia de la ELP: Padilla nº8 pta. 2º. Valencia 46001

Se enviará confirmación de inscripción, imprescindible rellenar su dirección de correo electrónico.
INFORMACIÓN
Sede de Valencia de la ELP:
Padilla nº8 pta. 2º. Valencia 46001
correo electrónico: elpcv@tiscalis.es
telefóno: 963 94 46 28


[EBP-Veredas] A PSICANÁLISE DO SÉCULO XXI

A PSICANÁLISE DO SÉCULO XXI

Lacan para desesperados da crise

Há uma expectativa crítica em relação à psicanálise no ar, que poderia assim ser enunciada: “E agora você, e agora Lacan, que nos contou as vantagens da pós-modernidade, da queda dos padrões, da liberdade de escolha: o que fazer com esta crise que se abateu sobre o mundo e pede novas regulações?”.

O primeiro engano nesta questão é pensar que foi a psicanálise a responsável pela globalização dos laços sociais e pela sua transformação de estrutura verticalizada em estrutura horizontal, constituindo redes. Não cabe à psicanálise promover uma visão do mundo (Weltanschaung) mas acompanhar, legitimar e incidir sobre as mudanças que ocorrem nos modos de estar bem ou mal do Homem.

O segundo engano é acreditar que frente a novos problemas a melhor solução seja os velhos remédios, no caso, a regulação. Oh, saudosistas! Velhos remédios são calmantes enganadores que além de não tratar um problema, geram mais um decorrente do mau tratamento.

O título deste módulo - “A Psicanálise do Século XXI” - deve ser entendido em suas duas acepções: de qual psicanálise serve a este novo século, e que psicanálise pode-se fazer desse novo século. Na primeira acepção, tomaremos o ensino de Jacques Lacan como o mais relevante para examinar o que é uma psicanálise própria ao século XXI. Na segunda acepção, trabalharemos as novas soluções que já existem e aquelas que estão sendo criadas para cuidar do homem atual, sem cair no fascínio das seguranças ultrapassadas. Dois psicanalistas e um filósofo se responsabilizarão pela tarefa.

Jorge Forbes

1ª. AULA. 13/8/2009 – JOEL BIRMAN

Novas subjetivações e o mal estar na contemporaneidade

A proposição da conferência é de circunscrever as novas formas de subjetivação na atualidade, indicando os impasses do discurso psicanalítico de se confrontar com um mundo no qual o Estado perdeu o seu lugar de referencia axial no espaço social ,tendo como contra partida a disseminação da economia neo liberal. A questão da autoridade paterna foi colocada na berlinda ,de forma que o imaginário da barbárie se atualizou no espaço social.É nessa perspectiva que o Édipo como referencia ética foi colocada em questão.

JOEL BIRMAN é Psicanalista, Membro do Espaço Brasileiro de Estudos Psicanalíticos e do Espace Analytique, Professor Titular do Instituto de Psicologia da Universidade Federal do Rio de Janeiro e Professor Adjunto do Instituto de Medicina Social da Universidade do Estado do Rio de Janeiro, Pesquisador do Conselho Nacional de Pesquisa (CNPq).

2ª. AULA. 20/8/2009 – ALAIN GROSRICHARD

Mal-estar na globalização - Lacan e as Luzes

Depois de Freud, o psicanalista Jacques Lacan reinvidicava sua filiação às Luzes, aquelas do século de Voltaire, chamado também de “o século dos filósofos”. Entretanto, foi praticando a “anti-filosofia” que ele afirmava continuar o combate daqueles, contra os todos os tipos de preconceitos. O que ele queria dizer com isso? Em que, e até que ponto, a “anti-filosofia” lacaniana se inspira no Iluminismo? E que luzes, por sua vez, nos traz hoje sua obra para analisar o do que se trata no mal-estar ou na crise da civilização, a qual um J-J- Rousseau - anti-filósofo esclarecido, mesmo não sendo o Doutor Lacan – já tinha recenseado com tanta lucidez, e encarnado até à loucura, alguns de seus sintomas?

ALAIN GROSRICHARD é ex-aluno da Escola Normal Superior, « agrégé » de filosofia, Professor honorário da Universidade de Genebra, Presidente da Sociedade Jean-Jacques Rousseau, membro da Escola da Causa Freudiana (França) e da Escola Brasileira de Psicanálise. Escreveu muitos trabalhos sobre a literatura e a filosofia iluminista, especialmente sobre Rousseau, como também sobre o enfoque psicanalítico da literatura.

3ª. AULA. 27/8/2009 – JORGE FORBES

Jacques Lacan e a psicanálise do século XXI

Jacques Lacan ficou conhecido, e ainda assim é visto, como, talvez, o mais importante continuador de Freud, alguém que deu estatuto racional iluminista ao Inconsciente, desde a sua famosa formulação do “inconsciente estruturado como uma linguagem”.

O que pouco, no entanto, se sabe é que nos últimos anos de seu ensino Lacan deu uma guinada de 180 graus em tudo o que tinha feito até então e, como se estivesse pensando contra si mesmo, propôs uma nova clínica, muito diferente da primeira e ainda a mais difundida, uma clínica própria a um homem que iria viver a crise de um mundo globalizado.

A desestruturação das relações patriarcais exigiu uma clínica além do Édipo, na qual Freud não mais explica, Freud implica. É a psicanálise de um mundo novo e o que se faz hoje na clínica, à diferença do que se fazia antes, que iremos debater.

JORGE FORBES é psicanalista e psiquiatra. Preside o Instituto da Psicanálise Lacaniana (IPLA) e dirige a Clínica de Psicanálise do Centro do Genoma Humano da USP. É membro (A.M.E.) das Escolas Brasileira e Européia de Psicanálise. Escreveu vários artigos e livros, a maioria sobre a psicanálise que responde às mudanças do homem na globalização.

NOTA (1) aos leitores de Veredas: Eric Laurent, que tinha confirmado sua participação nesse programa, tendo suspendido uma viagem à Argentina, na mesma época, informou-nos que, por conseguinte, não viria mais ao Brasil.

NOTA (2) : todos os programas são gravados às 19h, na sede da cpflcultura (café filosófico), em Campinas. A entrada é livre.


[elp-debates] Ecos de PIPOL4


“Este encuentro prepara el futuro del psicoanálisis y asegura su lugar en una ciudad que es planetaria”. Con estas palabras Judith Miller, Presidente de la Fundación del Campo freudiano, daba la bienvenida a los 1100 participantes que se reunieron en Barcelona los días 11 y 12 de julio con motivo del 4 Encuentro Europeo del Campo Freudiano. En la Apertura, el Director del Encuentro, Vicente Palomera, destacó que la clínica psicoanalítica permite calibrar “los logros y fracasos de la inserción del sujeto”. Por su parte, los representantes del gobierno de la ciudad, de la Diputación y del Ayuntamiento de Barcelona, compartieron la importancia de tener en cuenta la posición subjetiva en las realidades de exclusión y agradecieron al Campo Freudiano la voluntad de estar presente en la ciudad.

El Encuentro Pipol 4, trató los fundamentos psicoanalíticos de la desinserción, mostrando que el síntoma revela ser la huella escrita de nuestra soledad y que, a diferencia del asislamiento, la soledad no es exclusión del Otro, sino separación del Otro. Se trató, también, de la variedad clínica de la desinserción, de la función de lazo social del delirio y sus modalidades de funcionamiento.

En su alocución sobre La salvación por los desechos, Jacques-Alain Miller distinguió la salvación por los desechos de la salvación por los ideales. Rescatando el valor del desecho sin forma, que cae, que se evacua. Desechos que Freud reconoció como formaciones del inconsciente.

Jacques-Alain Miller destacó la sublimación como socialización del goce, haciendo resaltar la funcionalidad del goce como lazo social. Pero fue aún más lejos al aunar paranoia y lazo social: “es imposible ser alguien sin el apoyo de una paranoia” y avanzó estirando varias puntas de este entramado para desvelar que también es el Otro social quien desmiente permanentemente esta paranoia. Un Otro social que persigue nuestro bien. Entonces, hay que estar advertidos del “riesgo para el psicoanálisis de la inserción social de los analistas”.

Siguiendo este juicio se puede desvelar por qué la pragmática de la desinserción consiste en la paranoicización del sujeto.

Durante las dos jornadas, las salas de trabajo simultáneas estuvieron pobladas de participantes que se reunieron en torno a temas tan variados como las psicosis, las toxicomanías, el duelo, el lenguaje, los síntomas escolares, la psicosis infantil o los tratamientos de la desinserción.

Como novedad este encuentro incorporó una oferta bajo la modalidad de Taller–conversación. Dos espacios de trabajo cuyos títulos fueron “La realidad psíquica es la realidad social” y “¿Qué quiere decir hablar la lengua del Otro?”

El cierre del encuentro comenzó con agudas elaboraciones sobre el virtuosismo de Glenn Gould, Aharon Appelfeld, Samuel Beckett y James Joyce, “maestros de la desinserción”.

Eric Laurent, exhortó al auditorio apuntando: “o hablamos del síntoma o hablamos de los ideales” marcando así una delimitación territorial donde el psicoanálisis concibe al síntoma como un modo de lazo social.

Esto dio paso a la última plenaria en la que analistas de gran recorrido institucional presentaron y comentaron trabajos bajo el título “La práctica de las reuniones clínicas y la cartografía de lo real”.

En esta mesa se pusieron al debate cuestiones como la dificultad en las instituciones para dejarse hablar por el síntoma de la manera menos tóxica. La supervisión como un espacio en el que ver de lado al síntoma y hablarle. La prudencia en relación al goce y el aviso de no pretender borrar el discurso del amo sino hacerlo mediar entre el sujeto y su síntoma.

También emergieron cuestiones sobre la importancia, en la transmisión de un caso, de dar cuenta no sólo de la elucidación de la práctica sino de la experiencia del practicante.

La estructura definida en términos de condiciones de posibilidad junto a la idea de que en las reuniones clínicas lo que se puede transmitir no es una técnica sino un saber hacer por medio del análisis, dieron paso al cierre.

Finalmente, Judith Miller y Vicente Palomera invitaron a J.A.Miller a subir a la tribuna para presentar el título del próximo encuentro europeo de PIPOL V: “Ser nombrado”, señalando lo siguiente: “Ser nombrado da a la desinserción su contrapunto”.

“Ser nombrado…. Consecuencias psicoanalíticas de la nominación” se abre como nuevo título que incita a poner en marcha a la comunidad analítica hacia Bruselas 2011.

Matías Meichtri



[EBP-Veredas] Reprogramação Jornada Internacional do CIEN

Jornada Internacional do CIEN

A pressa em responder

BOLETIM INFORMATIVO 03

25 de julho de 2009

Prezados colegas,

Como é de conhecimento de todos, decidiu-se por uma reprogramação do ENAPAOL para novembro de 2009, em função das recomendações sanitárias em relação à gripe A.

Informamos que o mesmo decidiu-se para a Jornada do CIEN, agendada anteriormente para o dia 26 de agosto. Tal como o ENAPAOL, a Jornada do CIEN ocorrerá em novembro e brevemente divulgaremos a data precisa.

Assim sendo, os trabalhos não precisam ser enviados no prazo anteriormente estabelecido (30/07), podendo os laboratórios dedicarem-se ao tema ao longo dos próximos meses. Divulgaremos oportunamente a nova data para envio dos trabalhos.

A Comissão Organizadora e a Comissão de Orientação e Coordenação do CIEN Brasil colocam-se à disposição para esclarecimentos.

Atenciosamente,

Comissão Organizadora:

Elena Nicoleti (Argentina), Marita Manzotti (Argentina), Teresa Pavone (Brasil) e Heloisa Prado Silva Telles (Brasil).

Desejamos a todos um bom trabalho e estamos à disposição para orientações e esclarecimentos.

Atenciosamente,

Comissão de Coordenação e Orientação do CIEN Brasil

Cristiana Pittella de Mattos (Coordenação Geral): cristianapittella@yahoo.com.br

Heloisa Prado Rodrigues da Silva Telles: helotelles@uol.com.br

Maria do Rosário Collier do Rego Barros: mrcollier@terra.com.br

Teresa Pavone: tpavone@terra.com.br

26 de julho de 2009

[elp-debates] [BLOG-ELP] Nuevos POST del 27 de Junio al 24 de Julio de 2009


Nuevos POST del 27 de Junio a 24 de Julio de 2009





Pero Freud dice algo completamente inédito respecto a la consideración
psiquiátrica de las enfermedades mentales y que va más allá de la melancolía;
Freud cambia por completo la perspectiva al sostener que el delirio de un
psicótico no es sino un intento de curación, es decir, que el sujeto
enferma en la búsqueda de una solución para sí mismo.






Los psicoanalistas que trabajamos en el ámbito de la Salud Mental en Cataluña
nos hallamos confrontados a un nuevo ataque por parte de los partidarios
de las TCC y de la orientación neurobiológica. En 2004 y 2006 los ataques
se centraron en el tratamiento del llamado TDAH.




Andan sueltos algunos eliminadores de pensamientos.
Tratan de eliminar los pensamientos de los demás.
Además incluso clasifican los pensamientos, los muy agudos,
entre pensamientos positivos y pensamientos negativos.
Y se quedan tan panchos. Pero ojo, que son peligrosos.



Las mismas materias del saber que se llamaron "disciplinas"
en significación del bien que aportaba el esfuerzo de adquirirlas,
ahora se llaman -y se tratan- como "créditos". No se asimilan mediante
dolor sino que simbólicamente se reciben como entregas o préstamos.




Es por todo esto que, para Lacan, la relación del sujeto con el Otro
es primordial para entender el funcionamiento psíquico, lo que le
llevaría a dar una definición del inconsciente que se inscribe como un vínculo social.
Todo esto llevó a Lacan a dar, en su última enseñanza, la provocativa
proposición según la cual "la neurosis depende de las relaciones sociales".




De cierta manera la tesis: “la realidad psíquica es la realidad social”
tiene una estructura borromea en donde la frontera entre interior y
exterior se difumina, se diluye, pero no desaparece, puesto que ésta mantiene
las dos caras -individuo, colectivo- pero articuladas como puro semblante.






Muestra también la fascinación que el mal ejerce sobre los hombres,
y lo ejemplifica magistralmente en una antigua y misteriosa pintura que
aparece en el relato, y que refleja de forma descarnada la crueldad infantil.
Y finalmente, cuando la trama se ha desvelado, nos enseña
que no podemos conocer toda la verdad.


Hemos comprobado, en no pocas ocasiones, que cuando los
sujetos producen una nueva nominación, así sea mínima o transitoria,
se abre la posibilidad de variar esos lazos y vínculos. Si el significante
del Nombre del Padre ha perdido su privilegio, en su lugar puede
existir el recurso singular de una nominación. Es la orientación que
Lacan da a nuestra pragmática, “pasar del padre a condición de servirse de él”.

Partimos de la idea de que la realidad social es el lenguaje,
que está ahí antes de la aparición del sujeto quien lo toma
a partir de lo hablado por los otros. Es el lenguaje en tanto
lengua hablada que vehiculiza una norma que sirve para
comunicarse y establecer esa rutina social.

El odio aparece de entrada como una ruptura del vínculo social.
Si el amor une, el odio desune, separa. Pero esta apreciación
es sólo un primer acercamiento a las múltiples paradojas que
debemos estudiar en la clínica y la pragmática
de los modos de desinserción en psicoanálisis.

Seminario: Los conceptos fundamentales del Psicoanálisis y la experiencia analítica




24 de julho de 2009

[Inter-cambios] CEPU-Grupo Asociado al IOM. EL FARO 3-disponible

Publicación del Centro de Estudio Psicoanalíticos de Ushuaia, Grupo Asociado al IOM.

Dirección: Pablo Polizzi; Dirección responsable de publicación: Florencia Lafourcade;

Asesores de publicación: Rosa Yurevich y Fabian Naparstek; Secretaría de redacción. Marina Carraro, Comité de redacción: Amparo Barrionuevo, Fernando Dieguez, Lorena Manzaraz, Valentina Minieri, Laura Palotta y Enrique Ortiz, Producción editorial: Cecilia Cortiglia Bosch, Desgrabación: Monserrat Bellande.


El Faro nº 3 esta disponible para los lectores de psicoanálisis. Pragmática Lacaniana como se titula la revista, en este número, es el aporte de quienes formamos la comunidad de trabajo del CEPU –grupo asociado al IOM- Nos referimos a pragmática Lacaniana porque los trabajos presentados nos hablan del psicoanálisis y nuestra orientación por sus efectos, nos muestran una perspectiva del psicoanalista acorde a la época que nos toca vivir, sin ceder en los principios.

La mejor forma de acercarse a la trasmisión que queremos realizar con esta revista, es posiblemente a través de su lectura. Biblioteca del Cepu





O CINEMA EM SEIS FOCOS:
MESAS-REDONDAS NO TCA VÃO DISCUTIR A ARTE, POESIA, O PENSAR, O ORIENTE, A POLÍTICA E O FUTURO DO CINEMA

Um amplo leque de discussões com a participação de 23 profissionais renomados do Brasil e outros países, como o cineasta e crítico Gustavo Dahl, o professor Muniz Sodré, o crítico de cinema e secretário executivo do Ministério da Cultura, Alfredo Manevy, a escritora francesa Céline Scemama, o jornalista e professor francês Alain Bergala, e o jornalista Paulo Paranaguá, do jornal Le Monde, vai movimentar a Sala Principal do Teatro Castro Alves, em Salvador, de 27 a 30 de julho, durante a realização das Mesas-Redondas do V Seminário Internacional de Cinema e Audiovisual, organizadas por Marcela Antelo, coordenadora do Núcleo de Investigação Cinema e Psicanálise da Escola Brasileira de Psicanálise. Com uma temática voltada para as dimensões históricas e contemporâneas do cinema, os debatedores irão focalizar seis aspectos instigantes e indispensáveis para todos os que se interessam pela Sétima Arte: “Godard: Cinema e Poesia”; “O Oriente Cinematográfico”; “Quando o Cinema é Arte”; “Pensar o Cinema”, A Insustentável Leveza dos Muros. Cinema e Política” e “O Futuro do Cinema”.

PARTICIPANTES - Os convidados especiais do V Semcine para as Mesas-Redondas são Alfredo Manevy (Secretário Executivo do Ministério da Cultura, doutor em Cinema e Vídeo pela USP, com a tese Jean-Luc Godard e o Cinema Americano – De Acossado a Made in USA, crítico e roteirista); Muniz Sodré (baiano, um dos grandes pensadores contemporâneos, mestre em Sociologia da Informação e Comunicação (Paris-Sorbonne), doutor em Letras pela UFRJ, onde é professor titular da Escola de Comunicação), diretor da Biblioteca Nacional; Gustavo Dahl (cineasta, crítico e ensaísta, presidiu o Conselho Nacional de Cinema, em 1985), Kiko Goifman (cineasta, antropólogo e mestre em Multimeios pela Unicamp, vencedor de cinco prêmios do Festival de Brasília 2008, com “Filme-Fobia”); Pedro Paulo Rocha (cineasta e artista multimídia, pesquisador de Transcinemas, filho do cineasta baiano Glauber Rocha), Alessandra Meleiro (pesquisadora, organizadora da coleção “Cinema no Mundo; Indústria, Política e Mercado”); Monclar Valverde (Doutor em Filosofia pela UFRJ, com pós-doutorado em Teoria da Comunicação, músico, pesquisador e professor adjunto da Ufba); Beatriz Seigner (atriz, cineasta e escritora, diretora do primeiro longa indo-brasileiro, “O Sonho Bollywoodiano”), e Paulo Paranaguá (jornalista do Le Monde para a América Latina, crítico de cinema, autor dos livros “Cinema na América Latina” e “Longe de Deus e Perto de Hollywood”).

Os convidados internacionais são: Silvia Schwarzböck (doutora em Filosofia e professora de Estética) e Gerardo Yoel (formado em Artes Cinematográfica (Université de Paris VIII), da Argentina; Ram Devineni (cineasta, fundador da Academia Internacional de Cinema em São Paulo e o Bollywood Brasil) e Jim Finn, premiado cineasta que usa humor e ficção histórica para analisar ideologia, capitalismo e práticas revolucionárias, diretor de “The Juche Idea”,em cartaz no SemCine), dos Estados Unidos; Montserrat Martí (professora de Técnicas de Expressão Audiovisual em Comunicação, codiretora do DiBa – Digital Barcelona Film Festival), da Espanha; Céline Scemama (mestre em Estética do Cinema pela Universidade de Paris I, Panthéon-Sorbonne), Kristian Feigelson (escritor, professor de Sociologia do Cinema e do Audiovisual na Universidade de Paris II Sorbonne Nouvelle) e Alain Bergala (crítico, ensaísta e professor de Cinema, um dos maiores especialistas na obra de Jean-Luc Godard, curador da “Retrospectiva Godard” no V SemCine), da França.

MEDIADORES – Outros profissionais renomados também atuarão como mediadores das Mesas-Redondas: Arlindo Machado (SP), autor do livro “A Televisão Levada a Sério”); Angel Díez (RJ, formado pelo Institut des Hautes Études Cinématographiques, Paris, professor, autor de filmes documentários e de ficção); Célio Garcia (MG, psicanalista, doutor em Psicologia pela Universidade de Paris); Mahomed Bamba (professor de Estética e Cinema na Ufba); José Serafim (doutor em cinema Documentário pela Universidade Paris X, escritor e professor da Facom/Ufba) e Edilene Dias Matos (Doutora em Comunicação e Semiótica/Literatura pela PUC de São Paulo; atualmente é professora do Instituto de Humanidades, Artes e Ciências Professor Milton Santos, da UFBA).

INSCRIÇÕES ABERTAS - As inscrições que dão acesso às Mesas-Redondas e também às mostras de filmes do Seminário, no valor de R$ 25 (meia) e R$ 50 (inteira), devem ser feitas através do site www.seminariodecinema.com.br I
nformações pelo telefone (71) 3332-0032. O V SemCine é uma realização da VPC Cinema Vídeo e UFBA, com o patrocínio do Ministério da Cultura / Fundo Nacional de Cultura/ Lei Rouanet e Governo do Estado da Bahia/ Secretaria da Fazenda e Secretaria de Cultura. Co-Patrocínio da Apex, Cinema do Brasil, Oi Futuro e Prefeitura Municipal de Salvador.


Mesas-Redondas DO V Semcine

PROGRAMAÇÃO COMPLETA
Sala Principal do Teatro Castro Alves 27 de julho - segunda-feira – 15 horas

MESA I - “GODARD: CINEMA E POESIA”
Debatedores: Céline Scemama (FR), Alain Bergala (FR) e Alfredo Manevy (Brasília)
Mediador: Angel Diez (RJ) “A imagem chegará no tempo da ressurreição”.

Palavras que Godard atribui a São Paulo, mas que não constam em nenhum dos textos do apóstolo… Promessa de Godard que, sendo o mais pessimista dos cineastas contemporâneos, revela-se como o maior guia para os futuros operários do que hoje chamamos de “audiovisual”. Cineasta ortodoxo, Jean-Luc Godard acredita na chegada messiânica de um novo modo de entender o mundo: a imagem como linguagem. Ainda moramos sob o poder de Gutenberg, não se cansa de repetir ele. 28 de julho – terça-feira – 9h30

MESA II– “QUANDO O CINEMA É ARTE”
Debatedores: Monclar Valverde (BA) e Kristian Feigelson (FR)
Mediador: Edilene Dias Matos (BA)

Como as artes maiores afirmam sua presença no cinema? Nascido na encruzilhada do espectáculo de massa e das técnicas, o cinema merece a sua denominação de “sétima arte” ou é apenas um sucedâneo da grande arte? O que aproxima o “cinema de arte” do “vídeoarte” enquanto projetos estéticos? Quando podemos afirmar que a arte anima o audiovisual? Polêmicas e teorias divergentes marcam a cópula histórica entre o cinema e a arte. Desde 1912, ano em que o futurista Ricciotto Canudo batizou o cinema nascente como Sétima Arte , síntese sinfónica de todas as artes, polimorfas interpretações sobre sua essência ocupam teóricos, críticos e realizadores. Arte impura, voraz apropriadora de outros saberes, primitiva e moderna, sabia e popular, clássica e experimental, livre e universal ao mesmo tempo. Para as vanguardas, o cinema é antídoto do dogmatismo e academicismo, sempre reinantes. 15 horas

MESA III – “O FUTURO DO CINEMA”
Debatedores: Kiko Goifman (SP), Montserrat Martí (ESP) e Pedro Paulo Rocha (SP)
Mediador: Arlindo Machado (SP)

Mutações paradoxais como a míngua do espectador nas salas e a produção de um enorme número de filmes obrigam a pensar novos parâmetros de produção, distribuição e exibição do audiovisual. Um cinema pós-midiático se anuncia. Acalorados debates questionam se a democratização prometida pelo digital permite ainda falar de arte cinematográfica. Fabricar um espetáculo completamente a partir de imagens de síntese ameaça a essência do cinema? A interpretação demoníaca das novas tecnologias representa a força da prudência ou simples tecnofobia? Se a arte se empenha historicamente em utilizar as técnicas do seu próprio tempo, o conhecimento delas, seus limites e possibilidades, é imperativo. Seja a versão hardware das megaproduções americanas como “Guerra nas Estrelas” ou o último Kar-wai-Wong, seja a versão software das DVDs de bolso de cada um, a ficção objetiva do real através do império do registro mais e mais automatizado levanta questões que merecem nossa análise. .


dia 29 de julho – quarta-feira – 9h30

MESA IV – “O ORIENTE CINEMATOGRÁFICO”
Debatedores: Ram Devineni (EUA), Alessandra Meleiro (SP) e Beatriz Seigner (SP)
Mediador: Mahomed Bamba (BA)

A atual expansão do cinema de Taiwan, China, Coreia, Irã atualiza o debate sobre as fronteiras entre o político, o estético e o cultural na definição globalizante dos cinemas nacionais. A organização de festivais internacionais sobre estes filmes consagra, por sua vez, estes agrupamentos dos cinemas regionais sob um mesmo leque e etiqueta. Quais tendências, formas de pensamento e relação de alteridade tais denominações revelam? Essa é a proposta desta mesa em torno do cinema oriental ou asiático. Cinema asiático ou cinema oriental? Existe de fato um oriente cinematográfico? Limita-se às cinematografias dos países do Oriente Médio ou inclui também países como Japão, Coreia, Israel, os Balcãs, a Índia, Turquia, Uzbekistão e toda Ásia Central? A hesitação terminológica para se referir às cinematografias ao leste do Ocidente merece reflexão, pois revela uma parte de “orientalismo” na crítica e recepção dos filmes provenientes desta parte do mundo. De um ponto de vista geográfico, podemos ver que o “orientalismo cinematográfico” começa pelo interesse manifesto de alguns realizadores ocidentais pelas paisagens, costumes e espaços do oriente árabe.
Em seguida este interesse se prossegue na crítica e no olhar eurocêntrico sobre produções cinematográficas ricas em novas propostas estéticas (notadamente o cinema japonês, com os fenômenos que foram Ozu e Kurosawa, ícones da Nouvelle Vague.) 15 horas

MESA V – “PENSAR O CINEMA”
Debatedores: Silvia Schwarzböck (AR), Gerardo Yoel (AR) e Muniz Sodré (RJ)
Mediador: Célio Garcia (MG)

Podemos pensar o cinema ou ele é somente um campo de ação? Seria o acontecimento cinematográfico pensável, ou a ele teríamos que nos submeter, servindo-lhe de suporte "sem pensar"? O cinema como experimentação filosófica foi formalizado por Gilles Deleuze e vem sendo retomado incessantemente pela filosofia. Por outro lado, a extraordinária experimentação proporcionada pelo cinema e suas montagens liberadas cada vez mais de códigos consagrados, sua escrita sincopada, põe a filosofia a pensar novos problemas. A parceria entre o cinema e filosofia é hoje obrigatória. Imagens pensantes.


Dia 30 de julho – quinta-feira – 9h30

MESA VI- “A INSUSTENTÁVEL LEVEZA DOS MUROS: CINEMA E POLITICA” Debatedores: Jim Finn (EUA), Paulo Paranaguá (FR) e Gustavo Dahl (SP)
Mediador: José Serafim (BA)

Como tratar esta questão, ou melhor, essa dupla explosiva que está presente desde o inicio do cinematógrafo, através de filmes, como “O Caso Dreyfuss” (1899), de Georges Méliès, ou “O Assassinato do Duque de Guise” (1908) realizado por André Calmettes e Charles le Bargy. O cinema aborda, tanto como tema principal quanto secundário, questões vinculadas à sociedade e à política. Estas questões permeiam grande parte das produções, seja através de temáticas ou de movimentos mais amplos, por exemplo, o Neorrealismo italiano ou a Nouvelle Vague francesa, esta última tratará a política, inclusive, através do manifesto denominado “política dos autores”. Pode-se também pensar essa questão no sentido militante tal qual o movimento realizado nos anos 60 pelos cineastas latino-americanos, ou a militância do Grupo Dziga Vertov criado por Jean-Luc Godard. Será também o caso de cineastas como Chris Marker, Costa-Gavras, Nanni Moretti e Abbas Kiarostami.
O cinema político não se definiria assim pelo seu conteúdo, mas sim pela sua própria ontologia. São os temas politicamente engajados ou sua função poética que transformam o cinema em uma arma carregada de futuro?

Assessoria de Imprensa do V Sem Cine
João Saldanha
(71) 8808-9179
Agnes Cardoso
(71) 8163-6144