21 de junho de 2018


Gender issues in the new International Classification of Diseases



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Français
TV5 monde
L'OMS estime que le transsexualisme, le fait d'avoir le sentiment d'appartenir au sexe opposé, ne doit plus être considéré comme une maladie mentale, une décision qui devra être validée par les pays en 2019.

article complet:


Español
El País

La Organización Mundial de la Salud (OMS) ha publicado este lunes la nueva clasificación de enfermedades que llevará al debate en la asamblea general del organismo el año que viene. La ICD-11, el nombre de la clasificación, tiene, como una de sus principales novedades, que saca la "incongruencia de género" -la transexualidad- de la clasificación de las enfermedades mentales, y lo deja dentro del capítulo de las disfunciones sexuales. Es decir, pierde la categoría de trastorno psicológico para quedarse en una cuestión física: la falta de adecuación del cuerpo al género que siente la persona.

texto completo:

https://elpais.com/internacional/2018/06/18/actualidad/1529346704_000097.html

English
nbc news

The World Health Organization removed “transsexualism” from the International Classification of Diseases, a diagnostic manual of illnesses used by most countries around the world.

full text:

https://www.nbcnews.com/feature/nbc-out/transsexualism-removed-world-health-organization-s-disease-manual-n885141

Italiano
Corriere della sera

La transessualità non è più classificata dall’Oms come malattia mentale. «L’incongruenza di genere è stata rimossa dalla categoria dei disordini mentali dell’International Classification of Diseases per essere inserita in un nuovo capitolo delle ”condizioni di salute sessuale” - , spiega l’Organizzazione Mondiale della Sanità - È ormai chiaro che non si tratti di una malattia mentale e classificarla come tale può causare una enorme stigmatizzazione per le persone transgender». 

testo completo:

https://www.corriere.it/cronache/18_giugno_19/oms-toglie-transessualita-dall-elenco-malattie-mentali-4bc38610-73a7-11e8-ab58-f8ac6497bfa0.shtml

Português
Agência Brasil

É apenas o início de tudo”. Assim Keila Simpson, presidenta da Associação Nacional de Travestis e Transexuais (Antra), refere-se à decisão da Organização Mundial de Saúde (OMS) de retirar as identidades trans da lista de transtornos mentais. Keila é uma das muitas pessoas que, por terem assumido uma identidade de gênero diferente daquela atribuída no nascimento, têm suas vidas e seus próprios corpos como expressões de resistência. Por isso, sabe que a decisão da OMS não leva à superação imediata de violências e preconceitos. Mesmo assim, acredita que a decisão quebra paradigmas e pode abrir espaço para mais transformações que vão dar força para as políticas para diversidade.

texto completo:

http://agenciabrasil.ebc.com.br/direitos-humanos/noticia/2018-06/decisao-da-oms-sobre-identidade-trans-deve-reforcar-politicas


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https://www.youtube.com/watch?v=kyCgz0z05Ik&feature=youtu.be



20 de junho de 2018





L’opérateur de perplexité
Par Yves Vanderveken

(Indiqué par Marie-José Asnoun, publié en http://www.hebdo-blog.fr/category/hebdo-blog-141/ Hebdo Blog 141 )

La folie dont Érasme fait l’éloge 1 est celle de la singularité du désir en tant qu’il grippe les discours établis – dénudant superstitions, croyances et idéaux qui les soutiennent 2
Nul ne songerait à faire l’éloge de la psychose, si ce n’est au regard de la débilité à laquelle la névrose nous fixe, selon Lacan, comme seul choix subjectif alternatif – gardant en tête l’avertissement que la folie se constitue comme limite à notre liberté. 3
Jacques-Alain Miller confesse, lui, se laisser aller – pour l’usage de la démonstration – à quelqu’éloge du délire. Vous trouverez cela dans son texte L’invention du délire. 4 Il s’agit ainsi de s’enseigner de la psychose pour l’ensemble du champ de la clinique.
Suivons-le. Je poursuis, quant à moi, dans la veine de mon intervention de Barcelone.
La notion de structure permet de poser une équivalence entre phénomène élémentaire, du registre de la psychose, et toute formation de l’inconscient – le lapsus pouvant en constituer, en tant qu’effraction, brisure de la chaîne d’intentionnalité, le paradigme.
Avec Miller, nous pouvons dire que la véritable hallucination psychotique apparaît souvent – dans sa pureté, à l’instar du lapsus – comme un signifiant tout seul. Tous deux brisent, trouent la chaîne de signification, et surgissent pour le Moi comme indépendamment de lui, d’une Autre scène. Il se retrouve alors en suspens. Perplexe d’une suspension du sens, tout autant que d’une attribution subjective flottante. Certain d’un appel à une signification, qui pourtant se dérobe et reste en attente – énigme, et signification de signification. Le sujet est alors appelé, requis, à la production d’une signification autour de ce signifiant tout seul qui fait retour dans le réel.
Si nous pouvons donc nous enseigner de la structure de l’hallucination pour toute irruption d’une formation de l’inconscient, il nous faut, à un autre niveau, opposer l’hallucination et son interprétation, qui est seconde.
Concernant cette interprétation, suivant Lacan, Jacques-Alain Miller nous invite à penser la chose à partir de la structure du langage – donc à partir de la métaphore et de la métonymie. Par la substitution qu’opère la métaphore, l’émergence d’un effet de sens nouveau se produit. Par contre, la connexion signifiante dans la métonymie ne permet pas la production d’un sens – plutôt celui-ci ne cesse-t-il de se « faufiler » dans la chaîne signifiante.
Le phénomène élémentaire ne relève toutefois pas totalement de la métonymie. Rien n’y glisse. Au contraire, il « fixe, s’immobilise ». C’est en quelque sorte, une « métonymie immobile » ou encore « une métaphore impuissante », propose J.-A. Miller, qui produit « une fixation absolue ». C’est un phénomène de « sens zéro » 5. C’est ce qui arrive à Schreber au niveau du surgissement de voix faites de formules vides et répétitives.
Quittons un instant le seul registre du signifiant. Schreber, lui, c’est à une effraction d’un événement de jouissance qu’il a affaire. Un événement de corps, un éprouvé qui s’impose à lui sous la formule signifiante : « qu’il serait beau d’être une femme subissant l’accouplement… ». Cette effraction rompt la chaîne des significations qui faisait jusque-là l’assise subjective du sujet. Surgissement d’un signifiant de la jouissance qui laisse le sujet sans recours.
« Ce qu’on appelle le délire de Schreber, c’est un effort de sens pour rattraper cet effet de signification énigmatique. » 6 Remarquons, avec J.-A. Miller, que Lacan réserve le qualificatif de métaphore au seul délire.
Par l’invention substitutive d’un sens nouveau – « être la femme de Dieu » – à cet éprouvé qui choque d’abord son Moi, jusqu’à l’ébranlement complet, Schreber va pouvoir réintégrer dans une chaîne de significations cet événement hors-sens. Solution élégante, comme la qualifie Lacan, qui permettra à Schreber, non pas une réconciliation, mais une « acceptation » de son être et « destin » de jouissance, sous forme « de compromis de raison » 7.
Fort du fait que la structure se révèle à nu dans la psychose, nous trouvons là – dans cette dimension d’effraction d’une fixité de jouissance qui réitère, toujours sous forme de celle qu’il ne faut pas, par le biais d’un signifiant tout seul qui laisse le sujet en attente d’une signification – la « situation normale de l’être humain en tant qu’effet de signifiant ». 8
Nous pouvons conclure à une ordinarisation de l’effort d’invention et de production dans la psychose d’une traduction continue afin de pouvoir nommer cet effet de jouissance hors-sens. 9 Effort considérable pour le sujet psychotique (par la forclusion du Nom-du-père), là où le fantasme ancré dans la signification paternelle est la petite machine à déchiffrer – débile, d’être pauvre – du névrosé.
J.-A. Miller indique que nous devrions nous enseigner de cet effet de perplexité du sujet psychotique puisque s’y serre, au-delà ou par-delà le recouvrement par les effets de sens que produisent la métaphore délirante pour le sujet psychotique et la métaphore paternelle pour le sujet névrosé, le Un-tout-seul de la jouissance.
J’ai développé à Barcelone comment le recourt à l’opération de la métaphore me semble aujourd’hui touché – J.-A. Miller pointant que le degré zéro du sens infiltre désormais, par la pornographie, y compris le champ de la sexualité. 10
Le travail du délire schrebérien est à situer au champ de la pensée et du signifiant. Il opère la construction d’une suppléance au fantasme qui faisait défaut. Il y élabore un champ de significations substitutives complexes. Cela produit un effet : repousser la réalisation dans le corps, le passage à l’acte du fantasme – de l’éviration, par exemple – dans un champ de l’au-delà. Asymptotiquement, repère Freud. C’est pour la fin des temps.
Les coordonnées actuelles de l’Autre déconstruisent le registre de la métaphore et du sens qu’elle produit, au profit d’un rapport immédiat et sans détour aux modes de jouir, plus libres par rapport aux significations de la tradition qui les enserraient. C’est ce qui rend compte du fait que la dimension d’invention requise, de structure, se situe maintenant pour chacun, si pas plus dans l’acte, du moins plus dans ce que nous appellerions la réalité du corps. 11
« Tout le monde délire », mais sans doute les modalités s’en trouvent-elles en mutation. Pour le meilleur… Et pour le pire.

1 Érasme, Éloge de la folie, Edition Tarbrag, Paris.
2 Intervention faite à la Journée de l’ACF-Belgique, Éloge de la folie, le 5 mai 2018, à Bruxelles. 
Titre construit à partir du texte de Miller J-A., « L’invention du délire », La Cause freudienne, Navarin Ed., 2008/3 n° 70, pp. 81-93.
3 Lacan J., « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose », Écrits, Seuil, Paris, 1966, p. 575.
4 
Miller J.-A., « L’invention du délire », La Cause freudienne, n°70, Navarin, Paris, pp. 81-93.
5 Ibid., p. 90
6 Miller J.-A., « Ce qui fait insigne », L’orientation lacanienne, cours du 3 juin 87, inédit.
7 Lacan J., op. cit., pp. 566-567
8 
Miller J.-A., « L’invention du délire », ibid., p. 90
9  Laurent E., « Le traitement psychanalytique des psychoses », Les Feuillets du Courtil, n° 22.
10 Miller J.-A. , « L’inconscient et le corps parlant – présentation du thème du Xe congrès de l’AMP à Rio en 2016 », Scilicet – Le corps parlant, sur l’inconscient au XXIe siècle, coll. rue Huysmans, Paris, 2015, p. 24.
11 
Miller J.-A., “L’invention psychotique”, Quarto n°80/81.


19 de junho de 2018



Eric Laurent en Buenos Aires
Por Comité de Redacción

Con un gran placer hemos contado con la presencia de Eric Laurent en Buenos Aires. Ha participado en diversas actividades. El día 17 de abril en la Usina del Arte, se presentó la revista del Instituto Clínico de Buenos Aires, La ciudad analítica, cuyo primer número "¿Qué ves cuando me ves?", recorre la incidencia del objeto mirada. Allí conversó en primer lugar con Mariano Luna y Pablo Sztulwark sobre la mirada en las artes y la arquitectura, y luego con Leonardo Gorostiza y Daniela Fernández sobre la "mirada lacaniana". En ambas mesas además estuvo presente Graciela Brodsky, Directora del ICdeBA y de la publicación.


El día 18 de abril, Eric Laurent dio su conferencia "Los niños de hoy. Parentalidades contemporáneas" en el aula mayor de la Facultad de Psicología- UBA. Con una sala llena que siguió atentamente su transmisión en torno a cómo pensar la función paterna hoy, no como universal sino desde su función de existencia particular, proponiendo un plan de trabajo: cómo se presenta caso por caso, qué es lo que actúa como excepción, cómo encontrar en cada caso lo que impacta en la familia como padre.

Por la noche participó de la Conversación de Escuela alrededor del tema "La discordia de los discursos", esta conversación se inscribió en el trabajo hacia las próximas Jornadas Anuales El Psicoanálisis y la discordia de las identificaciones: vínculos, creencias, nominaciones". El tema fue "la discordia de los discursos", y presentaron sus trabajos Gabriel Racki e Irene Kuperjwajs en su calidad de directores de la Jornada, Leonardo Gorostiza como presidente del Consejo Estatutario Y Diana Wolodarsky, Directora de la Escuela coordinó la conversación.-
Algunas pinceladas de esta Noche.

Gabriel Racki, en su trabajo "Una afirmación posible", nos presentó una serie de referencias en torno a la Identificación, como así también a la discordia, planteándonos la pregunta y el desafío de ¿qué resultará del cruce de las identificaciones con la discordia? Haciendo un recorrido desde la Babel de la perpetua confusión lenguajera, la discordia imaginaria, la discordia entre síntoma-cuerpo, para llegar a la identidad sinthomal.

Irene Kuperwajs, tituló a su trabajo "Cascanueces", inspirándose en el hermoso afiche de las Jornadas. Del Cascanueces de Tchaicovsky, musicalización del cuento de Hoffman, al analista "cascanueces" nos hizo danzar entre la interpretación que apunta a la desindentificación, apuntando al borde de goce y que impacta sobre el síntoma. Al analista cascanueces, que abre esa nuez hermética llena de sentido, penetra, tritura, aislando pedazos que en definitiva nunca hicieron más que la ilusión de una nuez. Pasando por la "identidad sinthomal" como "fruto" de un análisis hasta la Escuela como "una ensalada de frutos", fundada en la no identidad del psicoanalista. Estos frutos que tienen Un cuerpo que goza, marcado por pasiones, por afectos, de los cuales el análisis le permitió separarse de los más fundamentales de su ser. Se trata entonces, nos dice, del lazo de cada uno a la causa analítica, despojado de las identificaciones y de las pasiones, pero no todas. A algo del grupo hay que identificarse, para no enloquecer. Hacer con la contingencia de la buena manera, soportar lo heterogéneo en la parroquia y servirse de la discordia en la cura y en la Escuela, es con coraje.
Leonardo Gorostiza, tituló su trabajo "Un amo paradojal" retomando su discurso en la Asamblea cuando asumió como Presidente del Consejo- que podrá leerse completo también en este número- y en la Asamblea General de la AMP, la referencia es la frase de Lacan en "El atolondradicho" "No soy yo quien vencerá, sino el discurso al cual sirvo" Resaltando que no es su ego, el que triunfará, sino el discurso analítico, proponiendo un modelo ético: el de los servidores , no el de los amos. La pregunta que hoy Leonardo Gorostiza, propuso en esta oportunidad es ¿de qué amo se trata cuando el amo es el discurso analítico? Proponiéndonos también una respuesta, que extrae a partir del breve texto de 1979 "¡Lacan en Vincennes!", se trata de un amo paradojal. Ya que Lacan en dicho texto plantea que el discurso analítico excluye la dominación y por lo tanto no enseña nada. Al no tener nada de universal, no es materia de enseñanza. Lacan plantea allí la "antipatía" entre el discurso universitario y el analítico, y se pregunta si se podrá superarla, por supuesto no es posible superarla, sino que "se la explota". Por lo que, Leonardo Gorostiza, agrega que se trata de explotar esa discordia o antipatía entre los discursos, ya que la misma es índice de que hay una hiancia, un imposible, al cual hay que confrontarse y esa es la misión del discurso analítico. Proponiendo que si servimos bien a ese amo paradojal, en la Escuela, el anhelo de que sea conforme al discurso analítico debería entenderse como que ningún discurso se fije, se cristalice y por lo tanto los distintos discursos que "conviven" en la Escuela, si "se sirve bien a ese amo paradojal que es el discurso analítico, estos discursos rotarán y así la discordia que surge de la hiancia que los separa podrá ser bien explotada". Un esfuerzo de poesía será su instrumento fundamental.

Eric Laurent en primer lugar presentó el contexto del episodio "Vincennes" referido a Paris 8, que comienza en 1968, bajo la dirección de Serge Leclaire quien consideraba que en la Universidad tenía que dominar el discurso analítico, por lo tanto no se enseñaba, se quedaba mudo y que sean los estudiantes quienes tomasen la palabra. En 1972, frente a los efectos que esto había producido, Lacan convoca a Jacques Alain Miller a que pase de la militancia política a la militancia analítica, proponiendo un programa de enseñanza explícita en la Universidad. Es el comienzo del Curso de Miller. Entonces queda diferenciado lo que es enseñanza explícita, y por otro lado el dispositivo del Pase, ya que la experiencia del análisis no se enseña, del fin de análisis se testimonia. Es entonces, en ese contexto, que Lacan cambia la concepción de la política, pasando de la dialéctica hegeliana del Amo y el esclavo, a la dialéctica entre el discurso y su servidor.

Abriéndose luego el espacio de la conversación, alrededor de los temas tratados por la mesa.
Por último el sábado 19 de abril, Eric Laurent participó en la Primer Jornada de Zadig Argentina- Red de incidencia política, en calidad de presidente "preguntador" de las dos Mesas propuestas en el programa. La primera "Cuando los deseos se vuelven derechos" y la segunda "Un ateísmo viable" en ambas se presentaron cuatro trabajos, uno por cada uno de los cuatro Nudos de Zadig Argentina.
The Lacanian Review 5 - From NLS
Delights of the Ego

Caros amigos, segue o último número da revista The Lacanian Review: Delícias do Ego
Chers amis, voice le dernier numéro de la revue The Lacanian Review: Délices de l'Ego
Cari amici, ecco l'ultimo numero di The Lacanian Review: Delizie dell'Ego


ENGLISH

Punch line
Amazing! Freud’s good old Ego has become the star of the net: a symptom of our times, as Lacan anticipated. Ego as symptom, delights of the ego, ego at the end of analysis… with the compass of Lacan's "Joyce-the-Symptom", these readings are necessary in a chaotic world where the Ego is campaigning to replace the Father

Presentation
Issue 5 of The Lacanian Review is about to come out!
It is amazing! 
First, because of its theme: the EGO, the self. Yes, you've read correctly! The good old Ego, which we got from Freud but which has become the star of our modernity. From selfies to social networks, it's holding forth, babbling on. It "expresses" itself unashamedly, without compunction. It opines, judges, without ever stopping watching: in short, it's become a symptom, which is what Lacan had anticipated in his Seminar XXIII by means of his clinical approach of the work of Joyce. 
Second, because of its contents. TLR 5 includes Lacan's conference "Joyce-the-Symptom", translated for the first time in English. With it, we publish the reading that Éric Laurent gave of it in Dublin, at the NLS Congress. And Ego-symptoms, Ego-delights, Ego at the end of analysis, without forgetting Lacanian Politics, which is more necessary than ever to orient ourselves in a chaotic world, in which the Ego is campaigning to replace the Father.

FRANÇAIS

Accroche
Épatant! Ce bon vieil ego, qui nous vient de Freud, est devenu la star des réseaux : un symptôme de notre époque. Lacan l’avait anticipé. Ego symptôme, ego délices, ego en fin d’analyse… Une lecture lacanienne plus que jamais nécessaire pour s’orienter dans un monde chaotique où l’ego candidate pour remplacer le père.

Argumentaire
The Lacanian Review lance son 5e numéro : « Delights of the Ego ». 
Épatant !
Son thème d’abord : l’EGO, le Moi. Ce bon vieil ego, qui nous vient de Freud, est devenu la star de notre modernité. Des selfies aux réseaux sociaux, il pérore. Il s’exprime sans complexe, tranche, juge, sans cesser de se regarder : bref, il est devenu un symptôme de notre époque, ce que Lacan avait anticipé lors de son Séminaire XXIII par l’approche clinique de l’œuvre de Joyce.
Son contenu aussi : TLR publie la conférence de Lacan « Joyce le Symptôme », traduite en anglais pour la première fois, accompagnée de la lecture qu’en proposait Éric Laurent au congrès de la New Lacanian School à Dublin. Ego symptôme, ego délices, ego en fin d’analyse, sans oublier la politique lacanienne plus que jamais nécessaire pour s’orienter dans un monde chaotique où l’ego candidate pour remplacer le père.

18 de junho de 2018



Escola Brasileira de Psicanálise
Annual meeting: The Fall of Phalocentrism
See interview with Marie-Hélène Brousse 
in the link below:

https://www.youtube.com/watch?v=HvMzXczePiU

French with subtitles in portuguese

17 de junho de 2018

Interview GUSTAVO DESSAL

Consejo de psicoanalista: no caerás en la trampa de repetir sin diferenciar

Caros amigos, segue uma interessate entrevista com Gustavo Dessal, da ELP
Dear friends, here we have an interesting interview with Gustavo Dessal, from ELP
Chers amis, voici une intéressante interview de Gustavo Dessal, de l'ELP

Entrevista a Gustavo Dessal, El caso Annepor Héctor Pavón
La historia personal y profesional del psicoanalista Gustavo Dessal es compleja e interesante. En 1982 partió hacia Madrid donde se dedicó al psicoanálisis: “Fue una decisión de vida, quería hacer una experiencia, era un deseo ya muy juvenil, desde la adolescencia, y me establecí en Madrid. En los 36 años que vivo allí debo haber realizado 100 viajes a Buenos Aires. Me formé aquí, me fui graduado y allí me establecí y seguí formándome en París”. Allí, Dessal se vinculó con la Asociación Mundial del Psicoanálisis, se analizó en París y asistía a algunos cursos en la Escuela de la Causa Freudiana, la que fundó Lacan. Eric Laurent ha sido su supervisor y Miller su analista. Con ambos mantiene una cordial relación.
Dessal atiende a pacientes de toda España y de algunos países cercanos del resto de Europa. Da clases en Bolivia, Brasil, Inglaterra, Irlanda, Francia, Italia, Estados Unidos, Rumania. Vino a nuestro país a presentar El caso Anne (Interzona). “Se trata de un caso real que escuché exponer a un colega en un seminario que yo estaba dictando. Fue tan conmovedora la historia de la paciente, el tratamiento y la manera en que mi colega lo había ido conduciendo, que decidí llevarlo a la ficción. Es el principio… hay una segunda entrega ya lista, veremos si el personaje, el del psicoanalista, el doctor Palmer, se convierte en una saga”.
–En el consultorio surgen muchas historias...
–Los pacientes son una fuente inagotable de historias, relatos e ideas y uno tiene como analista un acceso a la intimidad de las personas, un acceso muy privilegiado, muy particular, una intimidad con la cual al mismo tiempo uno tiene una distancia. Porque no es una intimidad donde haya una complicidad, ni una reciprocidad, sino que más bien uno es el testigo y el receptor de muchas historias. Por supuesto, podrían dar lugar a innumerables relatos y novelas. Esta novela contiene microhistorias, las de otros pacientes, que ya son inventados. Los años de práctica clínica me facilitan un poco inventar los personajes.
–Señalás que esta es la primera novela desde una perspectiva lacaniana...
–Sí. Hay muchas historias que se han escrito alrededor del tema, muchas novelas. Hay una paradigmática, que es El lamento de Portnoy, de Philip Roth. Un monólogo de las sesiones de un paciente. Quizás la particularidad de esta sea que, dentro del campo del psicoanálisis en general, donde existen distintas corrientes y escuelas, no se había hecho una novela en la que el personaje del psicoanalista tiene explícitamente una orientación lacaniana.
–¿Y cómo compusiste a ese analista?
–El doctor Palmer va explicando al lector profano en la materia, a través de un monólogo interior sin términos técnicos, con metáforas poéticas, en qué consiste el psicoanálisis, cuál es la particularidad del psicoanálisis lacaniano.
–¿Qué ventajas tiene un psicoanalista sobre un narrador en cuanto a la caracterización de los personajes?
–Yo creo que son los grandes escritores los que son capaces de hacer eso. En ese sentido, los psicoanalistas no tenemos ninguna ventaja. Sí puedo decir que mi experiencia clínica me sirve. Hay grandes escritores como Coetzee o Sebald que recrean personajes con una precisión, no solamente literaria, sino también desde el punto de vista clínico. Uno se pregunta cómo es que esta persona posee conocimientos tan agudos para poder plasmar algo de una manera tan rigurosa. Freud decía: “El genio poético siempre nos lleva la delantera”.
–¿Qué desafíos en particular te planteó caracterizar a Ana?
–El núcleo central está avalado por el relato real. La acción transcurre en Boston. El desafío era cómo transmitir el sufrimiento de esta mujer, que muestra a una persona que padece, por transmisión familiar, el traumatismo de unos padres que sobrevivieron a un campo de concentración. Bueno, ese trauma familiar genera una onda expansiva que se traslada a la descendencia, que es un tema bastante trabajado ya por el psicoanálisis, la perpetuación de ciertos traumas en los hijos de supervivientes, o hijos de desaparecidos, o de soldados de Malvinas...
–¿Ella puede sobrevivir a su madre?
–Lo interesante es que la paciente recibe la devastación en la que queda su propia madre. La perturbación clínica del caso está vinculada con la historia tremenda de la madre. La trama es compleja y, como hoy el lector exige mucha acción, la novela contiene un suspenso permanente, se va develando poco a poco, como si se tratase de una intriga. Algunos hilos que la paciente va descubriendo a lo largo del trabajo de la cura la llevan a una “solución”. Cuando hablamos de solución, no me refiero a que la paciente llega a curarse de la problemática, sino que encuentra un modo de reconducir su vida. Eso da un poco la medida de la particularidad que tiene el psicoanálisis lacaniano, donde la cura no se alcanza por el hecho de haber conquistado una serie de referentes ideales de “normalidad” o de “adaptación”. Se trata de utilizar los recursos del sujeto para que él pueda encontrar la solución que para esa persona en concreto tiene una validez. Aunque esa solución pueda parecer extraña, extravagante… no es compatible, no se puede extender. Lo que ha valido para esta mujer seguramente no valdrá para otra persona. Y muchas personas considerarán que la salida que ella encuentra es bastante extravagante.
–La novela posee fondo y figura. El caso y el contexto, no sólo del pasado, sino también del presente. En donde aparece por ejemplo el racismo…
–Exactamente, sí.
–Entonces, ¿qué problemáticas del contexto, problemáticas sociales, que podamos llamar novedosas, sí llegan al consultorio?
–La problemática más habitual, eso es un clásico, es siempre la vida amorosa. Siempre en la vida amorosa se producen los mayores traspiés, los contratiempos… hay algo en ese aspecto que el psicoanálisis estudia como una especie de falla geológica originaria, en lo que respecta a la vida sexual, la vida amorosa. Siempre es allí en donde tarde o temprano todo recae.  Con esto quiero dejar en claro que yo soy una persona que tengo una posición totalmente crítica, pero al mismo tiempo de aceptación absoluta respecto de la tecnología. La idea de repudiar la tecnología, o de soñar con mundos utópicos de retorno romántico a épocas pretéritas, me parece absurda. Aquí en Buenos Aires compartí unas horas de conversación con un grupo de ingenieros que me convocaron para hablar de este tema. También había gente de filosofía. Analizamos la problemática de que la gente cada vez tiene menos capacidad para confrontar la vida social de forma directa. Siempre hay una mediación de instrumentos tecnológicos, incluso para conocer personas, para hacer amistades, parejas, para buscar partenaire sexual. En todo surge la mediación técnica, que pareciera dominar todo, y también hace que para muchas personas, después, el encuentro real, la vida offline, se convierta en un problema. Hay personas que verdaderamente tienen dificultades para manejarse en el mundo fuera de Internet. Al mismo tiempo, debo decir que, bueno, eso es materia de otro tema; claro, la diferencia entre el mundo real y el mundo virtual es cada vez menos clara, es un límite que se va borrando. La idea de que uno se puede desconectar, aunque sea unas horas al día, todavía parece algo imposible. Había una frontera que antes era muy clara, es decir, yo apagaba la computadora y estaba fuera del mundo virtual, pero ahora ya no es tan sencillo. Yo estoy siendo registrado, geolocalizado, la huella digital se registra en todas partes. No hay resquicio de la existencia en donde no vayas dejando a tu paso una huella.
–Me llamó mucho la atención el papel del analista como asesor forense. ¿Esto es posible?
–En realidad, no. Esto sí que es ficción pura. No existe en Estados Unidos y que yo sepa en Europa tampoco. Los forenses suelen ser psicólogos o quizás puede haber algún psicólogo o psiquiatra con formación psicoanalítica. Palmer tiene una amistad personal con un juez, el juez lo elige a él un poco como consejero. Porque tampoco es que el testimonio del doctor Palmer tenga total validez. Es más bien oficioso, son sugerencias del doctor Palmer al juez. Hay una amistad personal en la que el juez establece cierto criterio, pero no está tratada en el libro la idea de que él presenta verdaderamente un informe ante un jurado, como testigo forense del caso, sino que es una especie de relación informal que se establece por amistad.
–Vos señalás que “no se puede hablar de curación en este caso”. ¿Cómo salimos de esta situación? Teniendo en cuenta este cruce de ida y vuelta entre ficción y realidad, ante un paciente así, ¿cuál sería el horizonte de esperanza hoy?
–Eso es extremadamente variable. Tengamos en cuenta que el caso reviste gravedad en cuanto a la problemática, a la desestructuración existencial de esta mujer. No todos los pacientes se presentan de esta manera. Algunos llegan peor todavía, por supuesto, y otros con los problemas de la mayoría de todos los seres humanos. Por eso el concepto de cura, de curación, no responde a un estándar. Sino que es lo que cada uno puede encontrar como fórmula personal. El paciente tiene que encontrar su ecuación personal de cómo resolver situación. Resolver quiere decir que algunas de las cosas que padece la gente, mediante el psicoanálisis, se consiguen erradicar, muchas otras se consiguen atemperar y otras más se consigue que el paciente pueda tramitarlas de un modo que le haga sufrir menos, y que sus síntomas tengan consecuencias menores. Que los pacientes se sepan manejar con sus síntomas. Porque, primero, para nosotros, y dentro de lo que es el campo lacaniano, la idea de normalidad no existe.
–¿Qué significa que no existe?
–No hay una norma. La normalidad es una invención ideológica, que además está dirigida en cada momento histórico por un discurso determinado predominante. En la realidad no hay nadie normal. Por supuesto, dentro de esa anormalidad que nos afecta a todos y cada uno hay grados, distinciones, hay modos singulares de ser anormal. Hay anormalidades que hacen que la vida para una persona sea insoportable, y muchas veces para los que lo rodean también, y hay anormalidades con las cuales la gente puede más o menos convivir, y los que lo rodean también. Cuando eso se vuelve muy incompatible con la vida de la propia persona, y con el entorno, ahí es donde nosotros intentamos hacer algo. El doctor Palmer en ningún momento intenta normalizar o normativizar a la paciente, en ningún momento intenta conducirla en una determinada dirección. Va ayudándola a que ella pueda encontrar la salida en el laberinto en que se encuentra atrapada. Primero, volver a despertar nuevamente al deseo de vivir.
–Me había impactado mucho esto que escribís en el libro, un pasaje donde se habla de ella: “Esta mujer es capaz de realizar construcciones asombrosas, de un rigor imposible de derribar”, y después dice: “La culpa no les concede el derecho a curarse, su profunda destructividad se dirige tanto a ellas mismas como a los terapeutas, el odio hace presa de su propia existencia y de las demás y resulta prácticamente imposible desalojarla de su infierno. Ella ha creado su propio campo de concentración... ”.
–Sí, efectivamente. El sentimiento de culpa es uno de los problemas clínicos más frecuentes en nuestra tarea. El sentimiento de culpabilidad al mismo tiempo tiene distintas intensidades, y responde a resortes distintos dependiendo de una serie de factores, como el diagnóstico del paciente. Es importante que la función de la culpa esté instaurada y establecida en un ser humano, si no hay culpa, entonces no hay límite. La culpa opera al mismo tiempo como límite. Pero cuando esa culpabilidad se libera de un cierto marco, se puede convertir en algo devastador. La culpa no es lo mismo que el remordimiento. El remordimiento es aquello de lo cual somos conscientes: cometemos un hecho, nos arrepentimos, nos sentimos mal con nuestra propia conciencia y sufrimos de ciertos remordimientos. Pero la culpa es algo muy complejo, porque en muchos casos el paciente no tiene verdaderamente conciencia de ella. Por eso Sigmund Freud habla de algo muy curioso, que es del sentimiento inconsciente de culpabilidad, lo cual es una especie de oxímoron. Cómo puede haber un sentimiento que sea inconsciente. Por definición, el sentimiento es algo que uno experimenta conscientemente. Freud dice que la acción de la culpa se revela a través de la necesidad de castigo. Con frecuencia las personas hacen cosas de forma no intencionada pero inconscientemente se ven llevados a cometer acciones que los van a llevar al autocastigo y al fracaso.
–¿Y qué clase de culpa sufre Anne?
–Esta mujer sufre de una culpabilidad trasmitida por la madre, porque es la madre la que no puede soportar la vida, mientras que el padre ha conseguido aceptar su condición de superviviente y resolver algo de la culpabilidad de haber sobrevivido. La madre no puede y se lo transmite a la hija. La hija es una mujer recorrida por la lógica de su existencia y por lo tanto todo lo que hace de alguna forma la va a llevar al fracaso. Ella, que además se consideraba una madre ejemplar, y como tal era esa función la que le daba un cierto sostén en la vida, se encuentra con que sus hijas le devuelven una visión completamente distinta, y al verse desalojada de esa función que para ella era tan esencial, ahí es donde se produce el gran cataclismo de su vida.
–En una entrevista decías que el amor nos lleva a la repetición. Pero ¿sabemos, podemos saber, diferenciar?
–La repetición es una ley inexorable a la que los seres humanos estamos sometidos. Estamos verdaderamente “programados” desde el inconsciente a repetir. Bueno, eso quiere decir que las repeticiones se distinguen, digamos, entre dos tipos. Hay repeticiones que nos producen placer, nos gusta volver a los mismos lugares, tener nuestros pequeños rituales, son las repeticiones vinculadas a lo que conscientemente asumimos como placentero. Que queremos que se produzcan. Y después están las repeticiones con las que de forma involuntaria e inconsciente nos tropezamos. Salen de un tipo de elección amorosa para volver a encontrarse con la siguiente, que va a ser exactamente igual, o peor. Gente que repite elecciones, fracasos, que se hace echar en todos los trabajos. ¿Sabemos diferenciar? Sí, evidentemente también sabemos diferenciar conscientemente. Con la conciencia podemos establecer diferencias, pero es muy interesante, esto se presenta muchísimo, la gente que llega y dice: por fin he encontrado una pareja distinta, o un ambiente de trabajo distinto, o por fin ya he encontrado el camino laboral en el cual enfocarme, esta vez las cosas van a ser distintas, y al poco tiempo, aunque las circunstancias en apariencia eran diferentes, esa persona, digamos, se lleva verdaderamente el chasco de darse cuenta de que otra vez se ha vuelto a repetir la mala elección. Desarticular ese aspecto que Freud llamaba demoníaco de la repetición es algo muy difícil, eso no se puede realizar de una manera espontánea. Ahí el análisis interviene y no siempre con éxito. Es importante dejar claro que el margen de nuestra acción también tiene límites, o sea, podemos lograr cosas importantes para muchas personas, también con ciertos límites, y también hay casos en donde el margen de acción es muy pequeño. A veces ese mínimo margen de acción es mejor que nada.
–¿El psicoanálisis es la cura?
–Debo dejar claro que, por supuesto, me dedico al psicoanálisis porque es aquello en lo que confío, en lo que creo, en primer lugar para mi propia vida. Como sabrás, los psicoanalistas hacemos un trayecto de análisis personal muy largo, somos nosotros nuestros primeros pacientes, comenzamos nuestra formación como pacientes. Por lo tanto, es desde esa posición desde donde defiendo el psicoanálisis como una orientación clínica fundamental. De todos modos, respeto que evidentemente existan otros enfoques, otras corrientes, otras maneras, que pueden ser rigurosas, pueden ser serias, y que también pueden aportar ayuda valiosa a muchas personas.