25 de septiembre de 2016

46èmes Journées de l’Ecole de la Cause freudienne. L’objet regard.

http://www.causefreudienne.net/event/lobjet-regard/


L’image a envahi le monde avec une puissance inégalée. L’apparence, l’être, la rue, le métro, les relations à l’autre, le social, la sexualité… Rien n’y échappe. Facebook, Instagram, Snapchat… je me donne à voir. Quel succès ! Big Brother ne fait plus peur. C’est le triomphe de l’œil, et de ses appareils sophistiqués : ils sont partout. « Le spectacle du monde, en ce sens, nous apparaît comme omnivoyeur »[1] (Jacques Lacan). Nous qui voulons voir et être vus, sommes devenus omnivoyeurs.

Mais où est passé le regard ? 
Une histoire vraie… Lacan, sur un bateau de pêche en Bretagne, voit flotter sur l’eau un point lumineux. C’est une boite de conserve. Il s’entend dire alors par un des pêcheurs : « tu vois, cette boite ? Tu la vois, eh bien, elle, elle te voit pas ! [2] » Elle ne le voit pas, en effet, elle le regarde, lui qui, jeune intellectuel ou étudiant, faisait tache dans le tableau. La gêne ressentie alors, qui avait surgi de ce regard, il ne l’oubliera pas. Tant d’années plus tard il tirera de la trouvaille de petit Jean la distinction, la disjonction de l’œil et du regard. 

Nous sommes avant tout des êtres regardés. Le regard, c’est toujours le regard de l’Autre.

L’attrape regard 
Il suffit d’un instant où il ou elle accroche le regard : coup de foudre ! 

C’est précisément ce qui ne me voit pas qui m’attrape comme regard. Et si les objets semblent lorgner dans notre direction, c’est en tant qu’ils impriment profondément, physiquement l’image qu’ils nous renvoient de nous-mêmes. Car notre corps éprouve le regard, il est pris par celui-ci suivant des modalités infiniment variées. Ces Journées auront à explorer la clinique du regard : les souffrances du comment je me vois, comment je me regarde, comment l’autre me regarde, mais aussi celles du donner à voir comme de la soustraction au regard, anorexie, boulimie, phobie, scarification et aussi bien tatouages, expérience du corps à l’aide de substances, ou encore addictions.

Le regard manque 
C’est plutôt l’attention de ce qui vous regarde qu’il s’agit d’obtenir[3]. Ce regard qui me manque et que je désire. Thèse essentielle de Lacan qui éclaire le triomphe actuel du narcissisme et sa vérité : vitalité et tranchant mortel du rapport à l’image spéculaire. L’angoisse guette d’un regard qui vous voit sans vous regarder. L’artiste sait que le regard est un objet : ici il nous enseignera.

Quel objet ? 
Le regard, drôle d’objet qu’un objet immatériel ! La psychanalyse d’orientation lacanienne a élaboré à partir de l’expérience de la cure une définition de l’objet relative non pas à une supposée objectivité, mais à l’expérience subjective et l’inconscient : les objets a qui ne sont pas assimilables aux objets communs, soit les objets du partage et de la concurrence qui circulent dans le commerce humain. Le regard est l’un d’entre eux. Plutôt qu’objet désiré, il est cet élément qui cause le désir dans l’économie libidinale du sujet. 

Les 46ème journées de l’ECF promettent de nous enseigner sur ce voir généralisé et l’extrême singularité de chaque rencontre avec le regard. Elles seront, voyez-vous, pour chacun, un rendez-vous avec le plus intime, le plus subversif de la psychanalyse et le plus crucial du moment présent.

Laurent Dupont
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[1] Lacan Jacques, Le Séminaire, livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse (1964), texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil, coll. Champ Freudien, 1973, p. 71.
[2] Ibid., p. 89.
[3] CF Lacan J., « Hommage fait à Marguerite Duras, du ravissement de Lol V. Stein » (1965), Autres écrits, Paris, Seuil, coll. Champ Freudien, 2001.


23 de septiembre de 2016

Asociación Mundial de Psicoanálisis. Condolencias.




Recibimos con dolor y  tristeza la noticia del fallecimiento, el pasado 20 de Septiembre, de Bernard THIS, miembro de la AMP en la ciudad de París. Bernard This fue miembro de la École freudienne de Paris y de la École de la Cause freudienne desde su creación. Su figura, su decidido trabajo y sus escritos han tenido amplio eco en el campo del psicoanálisis.

Reproducimos a continuación la precisa semblanza que ha transmitido de él la presidente de la ECF, Christiane Alberti.

Queremos transmitir, en nombre de la AMP, a sus familiares, amigos y colegas, nuestras condolencias más sentidas.

Miquel Bassols
Presidente de la AMP
22 de Septiembre de 2016
 
 
 
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21 de septiembre de 2016

HACIA LAS XV JORNADAS… de la ELP. Mujeres, un interrogante para el psicoanálisis.






“XXY” o la futilidad de la anatomía. Una película de Lucía Puenzo

El sexo de algunas especies de tortugas viene determinado por una contingencia basada en la mayor o menor profundidad en la que la hembra, una vez ha desovado, entierra los huevos en la arena. En función de esa circunstancia, los huevos recibirán mayor o menor... leer más



Mujeres: un enigma sin gramática
Remy de Gourmont, cultivador de diversos géneros literarios, bibliotecario, ensayista político, fundador de revistas de estética simbolista, se introduce en este espacio Mujeres: un interrogante para el psicoanálisis, con toda justificación y de forma arrolladora, con... leer más




Mujeres y maternidad
Antes la elección no se solía plantear. Una mujer, habitualmente, se casaba y la maternidad formaba parte de un proyecto de pareja y de familia. Era un destino que la esperaba y por lo general se cumplía. De eso dependía su inserción social. Pero, si los hijos no... leer más



 
El descenso al Hades de Chloé Delaume
Que se diga de la escritora Chloé Delaume que practica la autoficción es estrictamente cierto –está escrito y fundamentado por ella misma–, pero resulta una definición pobre, insuficiente, al no dar cuenta del aspecto crucial que, en su caso, está en juego. El término... leer más



 
Un cuerpo selfie
El fenómeno del selfie, un modo de autorretrato destinado mayoritariamente a la difusión en las redes sociales, interroga también la clínica de la anorexia. Bajo las etiquetas thinspiration(1), o su abreviatura thinspo, mujeres anoréxicas cuelgan en Instagram,... leer más
 


 
Del segundo sexo al sexo 0: una re-lectura de Simone de Beauvoir
EL SEGUNDO SEXO EN LA BIOGRAFÍA INTELECTUAL DE SIMONE DE BEAUVOIR Si hay una lectura emblemática en relación con la cuestión de las mujeres, esta es sin duda El segundo sexo. En 1946, cuando Simone de Beauvoir tenía 38 años y tal como nos cuenta en uno de los... leer más
 
 
por Equipo Humor | 5 Sep, 2016 | Humor
Ellen DeGeneres, comediante, conductora y activa feminista, se burla en su programa The Ellen Show de los nuevos bolígrafos Bic “For Her” (para ellas), una birome que, aseguran sus fabricantes, se adapta a la mano de la mujer y trae colores especiales para... leer más

 

 
Me deja bien?
Enviado por Gustavo Dessal. leer más
 
 
 

19 de septiembre de 2016

Ironik! numéro 17 - Le bulletin Uforca pour l'université populaire Jacques Lacan



Numéro 17 - Septembre 2016



Urgence !

Marie Laurent

Une nouvelle année universitaire commence, dans l'après-coup des évènements tragiques qui ont marqué l'été en France et ailleurs dans le monde. Dans ce contexte d'état d'urgence, plus que jamais, l'enseignement de Jacques Lacan est une boussole. Avec lui, nous savons où situer l'éthique comme responsabilité de notre jouissance singulière, à assumer au un par un. Ici nul réenchantement du monde, nulle habilitation à savoir comment diriger un pays ou un vieux continent, nulle sacralisation permettant de définir une morale qui vaudrait pour tous…



Invité Ac d'Angers

Au vif de la psychanalyse

Patrick Monribot

Qu'y a-t-il de plus vivant dans une cure analytique ? Cette question vaut pour toute personne confrontée au discours analytique. Tout analysant est concerné par le vivant. C'est donc une question qui nous mène au-delà des distinctions cliniques. Mon axiome est le suivant : il n'y a pas de psychanalyse vivante sans la mise en jeu des corps en présence réelle, celui de l'analysant comme celui de l'analyste… Lire la suite ...



Joindre le corps à la parole

Ce n'est pas une question sur lui-même qui amène ce sujet, c'est le constat « d'un déclin avec le temps ». C'est un sujet englué dans un quotidien interminable… Lire la suite ...




Ecrire un livre comme point de capiton

Tout témoigne chez cette jeune femme d'une hostilité du monde. Chez elle, elle entend des bruits étranges qui viennent de l'extérieur. Aucun lieu ne se montre sécurisant… Lire la suite ...



Le désir hors d'âge

Ce sujet vient parler dans l'espoir que disparaisse ce symptôme d'une autre nature que ceux qu'elle a connus auparavant et qu'un traitement médical parvenait à enrayer… Lire la suite ...



Sa famille

Chose remarquable, les dessins semblent être un appui absolument nécessaire à son discours, très centré autour du capiton familleLire la suite ...




        L'amour est une marguerite


Une déclaration d'amour très sérieuse

Pénélope Fay

" Maman, je voudrais que l'on soit dans le même cercueil ", dit le petit garçon de cinq ans à sa mère au moment du coucher. Quel est cet amour aux fragrances mortelles ? Est-ce bien le seul qui vaille, sans rebonds ni remous, fixe et définitif, sans surprise, éternel et figé dans sa forme ?...
Lire la suite ...

La vie est un court exil

Garder le cap !

Sylvain Macalli

Les discours médico-sociaux contemporains convoquent quasi systématiquement la causalité traumatique pour expliquer le déclenchement psychotique, fréquent chez des personnes migrantes… Lire la suite ...


Myriam Perrin interviewe Anaëlle Lebovits-Quenehen

A partir de l'extrait du Séminaire Encore, de Jacques Lacan :
« L'abord de l'être, n'est-ce pas là que réside l'extrême de l'amour, la vraie amour ?
Et la vraie amour […] débouche sur la haine. ».




Vous trouverez les numéros précédents d'Ironik ! sur le site Uforca


Ont participé à ce numéro :

Chantal Bonneau, Pierre Chatignoux, Pénélope Fay, Philippe Giovanelli, Michèle Harroch (responsable de l'édition) , Dominique Hermitte, Marie Laurent (responsable de la rédaction), Anaëlle Lebovits-Quenehen, sylvain Macalli, Patrick Monribot, Rosana Montani-Sedoud, Myriam Perrin.

Abonnez-vous !




18 de septiembre de 2016

FAPOL- IUFI: Iniciativa Universitaria para la Formación y la Investigación



Estimados colegas,
La Iniciativa Universitaria de Formación e Investigación (IUFI), proyecto de la FAPOL destinado a favorecer la extensión del psicoanálisis de la Orientación Lacaniana, ha dado comienzo al relevamiento de la situación latinoamericana referida a sus cuatro objetivos. 
Para ello contamos con la colaboración de todos ustedes. ¿Cómo? Les solicitamos que hagan llegar esta información a todas aquellas personas que sin ser miembros de la EOL, de la NEL o la EBP, tienen lazos transferenciales con la Orientación Lacaniana y trabajan en alguna universidad o bien cursan (o han cursado) posgrados en psicoanálisis. 
Los interesados en compartir esta iniciativa podrán inscribirse en la siguiente dirección de internet:


Cordialmente:
Bureau de FAPOL
Flory Kruger
Cristina González
Rômulo Ferreira da Silva
Responsables IUFI
Gerardo Arenas (EOL)
Ana Ricaurte (NEL)
Nohemí Brown (EBP)

16 de septiembre de 2016

LACAN COTIDIANO. Paradojas de los signos discretos en la psicosis ordinaria, por François Ansermet

Los signos discretos de la psicosis ordinaria(1) nos introducen en una serie de paradojas. Si estos signos son discretos, sus consecuencias no lo son: mientras menos los reconocemos, más nos invaden; cuando se les reconoce, devienen tan evidentes que no podemos considerarlos más como discretos. Los signos discretos ya no serán entonces más discretos.

Su no reconocimiento es de pesadas consecuencias en la psiquiatría contemporánea. No reconocer al psicótico dirigiéndose a él como si no lo estuviera, puede empujarlo hacia el extremo de un impasse, conducirlo a la agitación, al pasaje al acto, lo más frecuente hoy del lado de la violencia que viene desde la institución psiquiátrica, conduciéndola a desplazarse dentro del mundo carcelario -que está en camino de convertirse en el lugar contemporáneo de la locura.

Así que detenerse en los signos discretos de la psicosis ordinaria deviene no solamente un elemento clínico mayor, sino también un asunto social.

Lo que tiene de extraordinario la psicosis ordinaria, aquello que la caracteriza, es aquello en lo cual no pensamos con fuerza. Esto se presenta bajo la forma de pequeños indicadores, que se sitúan “del lado más íntimo del sentimiento de la vida en el sujeto”(2). Estos pueden pasar desapercibidos. Por lo tanto, es a partir de ellos que debemos intentar orientarnos. Puede tratarse de bizarrearías, de un manejo particular del lenguaje, de problemas en el pensamiento, de empujes de angustia no reconocidos como tales, que surgen como eventos del cuerpo. El sujeto puede también encontrarse des-insertado, con dificultades en las relaciones, un rechazo brusco del otro, sin premisas, sin historia, desconectado del tiempo de los otros -toda suerte de desregulaciones que surgen sin que se las vea venir, sin que se pueda llegar a considerarlas en su conjunto.

Pero la psicosis ordinaria puede también ser discreta por las soluciones puestas en juego que pueden declinarse de múltiples maneras, tal y como las enumera Jacques-Alain Miller: “la psicosis compensada, la psicosis suplementaria, la psicosis no-desencadenada, la psicosis medicada, la psicosis en terapia, la psicosis en análisis, la psicosis que evoluciona, la psicosis sintomatizada”(3)

La pregunta puede entonces plantearse de esta manera: distinguir el signo discreto de y en la solución que ella engendra, la cual puede al mismo tiempo devenir una solución discreta. El signo puede devenir discreto por el hecho de la solución puesta en juego. De igual forma que podemos decir que hay signos discretos que no notamos, hay soluciones discretas en las que no reparamos. Hay soluciones que tienen y otras que no.

Como los signos, las soluciones, una vez que reparamos en ellas, no son ya más discretas. Es la paradoja que podemos encontrar en “La Carta Robada”(4) aplicada a los signos discretos y a sus soluciones: a saber, no vemos lo que es más evidente.

Estas soluciones se pueden situar en el mundo contemporáneo, a través de identidades “listas-para-su-uso”, que vienen a tratar la angustia del sujeto, su locura. Las soluciones todas hechas, pueden devenir destructoras. Se puede pasar de un impasse privado a una enfermedad colectiva. Como ya lo ha enunciado Freud, toda psicología individual es ya inmediatamente social.

El dispositivo identificatorio puede virar a la radicalización: una radicalización que lleva bien su nombre, puesto que se trata de darle raíces a aquello que no las tiene. Se puede pasar directamente de raíces individuales, artificialmente reconstituidas, a raíces de un mal colectivo. Es así que los pequeños males pueden ir hacia el mal absoluto, como lo dijo Hanna Arendt(5).

Hay soluciones tomadas de las trampas de las identidades. Pero también aquellas puestas a la disposición por los desarrollos contemporáneos de la biotecnología.

Como lo ha enunciado Jacques-Alain Miller, la ciencia permite hoy tocar lo real actuando sobre la naturaleza, haciéndola obedecer, movilizándola, y usando su poder(6). Del mismo golpe, ciertos sujetos disfrutan en prestar su cuerpo a la medicina y a sus nuevas tecnologías. Procreaciones médicamente asistidas, conservaciones ovocitarias para uso ulterior, predicciones hechas posibles por la secuencia del genoma, cambios de sexo, cirugía estética convertida hoy en preventiva, neuro-prostéticas, estrategias de aumento injertándose en máquinas para devenir un cyborg, expectativas de prolongar indefinidamente la vida, de hacer morir a la muerte..., las biotecnologías desembocan en un mundo inventado, inédito, donde no sabemos lo que él es -aun si las temáticas en juego reúnen toda suerte de escenarios imaginarios clásicos propios a las construcciones delirantes de la psicosis.

Los humanos más excesivos ponen sus esperanzas en las biotecnologías. Encuentran a veces soluciones desestabilizantes, hasta la perspectiva, ofrecida recientemente por la puesta a punto de los organoides generados de cepas celulares, de crear desde piezas separadas del cuerpo, fragmentos de cerebro, de testículo, de riñón, de hígado, de pulmón..., por no seguir con la creación de humanoides capaces de escapar al impacto del tiempo(7). Doscientos años después de que la imaginación de Mary Shelley ha hecho surgir, en 1816 en Ginebra, a ese Prometeo moderno que es Víctor Frankenstein, capaz de crear la vida a partir de la muerte -"Yo alcancé a encontrar la causa de la generación de la vida. Yo también fui capaz de animar la materia inerte..."-, al parecer estamos en la vía de realizar el mismo proyecto a través de una síntesis de lo viviente, realizada in vitro.

Resumiendo, nos encontramos entonces, frente a un reconocimiento de la psicosis y, por otro lado, frente a un uso que pudiésemos decir “psicótico” tanto de las identidades como de las biotecnologías. Se trata de dos vacíos que se proyectan: es esta intersección la que debería ser interrogada hoy de una nueva manera a partir de la psicosis ordinaria y de sus signos discretos.


Traducción de Amilcar Gómez

Notas:

1: Conferencia pronunciada en el XIV Congreso de la NLS, “Signos discretos en las psicosis ordinarias. Clínica y tratamiento”, Dublín, 2-3 de julio 2016.

2: Jacques-Alain Miller, "Efecto retorno sobre la psicosis ordinaria" Quarto, No. 94-95, 2009, p. 45.

3: Jacques-Alain Miller, “Clínica borrosa”, en La psicosis ordinaria, Paris, Agalla, 1999, p. 230.

4: Cf. la novela de E. Poe comentada por Lacan.

5: Hannah Arendt, “Los huevos se rebelan”, en la filosofía de la existencia y otros ensayos, Pequeña Biblioteca Payot, Paris, 2015.

6: Jacques-Alain Miller, "Lo real en el siglo XX", La Causa del deseo, No. 82, 2012, p. 90-91.
7: Las preguntas elevadas por los organoides están más precisamente desarrolladas en un artículo redactado por Ariane Giacobino: “Pánicos biotecnológicos”, la causa del deseo, No. 93, por aparecer, 2016.

14 de septiembre de 2016

Boletín Ai.lov.iú Nº 10: Madame Bovary y las pasiones del amor




I. Editorial
La experiencia analítica es una experiencia afectiva y el analista está confrontado a todo el espectro de pasiones que se despliegan en la transferencia. Lacan ubica al amor como una de las pasiones del ser, junto al odio y a la ignorancia.

El Otro es llamado a complementar la falta en ser del sujeto, lo que no hay, "puesto que a él también le falta el ser, es lo que se llama el amor, pero es también el odio y la ignorancia. Es también pasiones del ser", dice Lacan en "La dirección de la cura". Aunque el Otro responda al llamado nunca se podrá evadir el inevitable encuentro con lo imposible y cada quién se las tendrá que arreglar con eso. Ya sea por vías más amables, como el amor, o por vías más mortíferas que empujan a la tragedia. Hablar de pasiones implica la pulsión.

Para continuar explorando las pasiones del amor los invitamos a leer un texto sumamente interesante de José Fernando Velásquez, actual presidente de la NEL, en el que aborda las pasiones conjugando un texto de Pascal, "Discurso acerca de las pasiones del amor y otros opúsculos", y una lectura de "Madame Bovary". La célebre novela de Gustave Flauvert que no solo causó revuelo y desató pasiones en su época, sino que tuvo repercusiones en los ámbitos mas variados a través del tiempo. Inspiró el ensayo de Mario Vargas Llosa "La orgía perpetua", quién define su idílica relación con el personaje de Emma como "una pasión no correspondida", y también la psiquiatría introdujo en los primeros años del siglo XX el termino "bovarismo" para designar un estado psicopatológico relacionado con la personalidad de Emma, expresión que luego fue retomada por Lacan en su tesis doctoral en referencia al caso Aimée.

Sin duda no pudo ser mejor escogido el personaje de Emma para ilustrarnos sobre lo que se puede decir desde el psicoanálisis lacaniano sobre los devenires de la pasión.

Los invitamos cordialmente el próximo 20 de septiembre 19:30 hs. a la 3ra Mesa Redonda "¿Ni contigo no sin ti? Lo que dice el psicoanálisis del amor", en esta ocasión contaremos con las ponencias de Viviana Berger "¿Cómo tener pareja y no morir en el intento?", y de Irene Sandner "¿Qué espera una mujer con el encuentro amoroso?", Ana Viganó será la moderadora de este encuentro, los esperamos.

Silvana Di Rienzo. Comisión editorial de Ai.lov.iú*




II. LA PASION: EMMA, AMMA, GOZZA
José Fernando Velásquez

1. La pasión
Me encontré en estos días un texto de Pascal que por su nombre me convocó a estudiarlo a partir de la lectura de Mme. Bovary. El texto de llama "Discurso acerca de las pasiones del amor y otros opúsculos". Allí Pascal nos dice: "El hombre quiere acción, le son necesarias pasiones que lo agiten y le hagan sentir en su corazón sus raíces tan vivas y profundas"(1). La pasión es la expresión de una emoción, no cualquiera. Me llamó la atención encontrar que Pascal sitúa la causa en el cuerpo: "la pasión es propia del espíritu aunque es causada por el cuerpo"(2). Y aunque él es un filósofo matemático, reconoce que la pasión se vive en ausencia de cualquier control ejercido por la razón y fuera de toda preocupación estética o moral.

Algunas características de la pasión destacadas por Pascal y otros autores nos permiten hacernos una idea más precisa de la misma:

  • "No hay pasión sin exceso".
  • "Donde hay plenitud de pasión, nadie se pone a reflexionar"(3).
  • No importa que sea con poco o nada de sustrato real, lo que importa es que el sujeto la siente verdadera.
  • La pasión carece de edad.
  • La pasión modifica la operación que se debe a la razón sobre las acciones, el juicio, e incluso, la percepción(4).
  • "Se engendran cualidades que antes no se tenían. Se vuelve uno espléndido sin haberlo nunca sido"(5).
  • La palabra no es propicia a la pasión, es más lo que se siente que lo que puede decirse: "la palabra humana es como un caldero roto con el que tocamos una música para hacer bailar a los osos, cuando lo que quisiéramos conmover es a las estrellas"(6).
  • Al decir de Rimbaud, en la pasión, el Yo es otro y que la pasión lleva a ese otro yo a otra realidad(7).
  • La pasión depende de la novedad y por consiguiente tiene en su propia estructura el límite del tedio y la monotonía(8).
La pasión conduce a una manifestación de lo que el psicoanálisis llama "lo pulsional", aquellas fuerzas que se despiertan en el sujeto cuando se topa con lo imposible, y la pasión es un propósito para taponarlo. Es en las relaciones con otros semejantes donde el sujeto se encuentra con más imposibles, con la inexistencia de lo que colmaría su deseo y su goce; entonces ahí es que se expresan todas las pasiones del ser bajo una forma de descarga de tensión, por medio de actos que más bien son "arrebatos".

Asumir lo imposible del deseo es muy doloroso para el sujeto y es algo de lo que no se escapa ningún ser humano. Ello implica un sufrimiento inevitable.

2. El exceso de la pasión
Flaubert se expresa a través de Rodolphe cuando está seduciendo a Emma: "¿Acaso no sabe usted que hay algunas almas que viven en continuo tormento? Necesitan por turno del ensueño y de la actividad, de las más puras pasiones y de los placeres más arrebatados, y ésa es la razón por la cual se entregan a toda clase de caprichos y de locuras"(9).

Tal vez Flaubert nos muestra en este personaje - Emma – lo que Pascal ya advertía dos siglos antes: "El obcecamiento con una sola pasión cansa y arruina al espíritu"(10). A Emma estar en el campo de la pasión la conduce, como a algunos, a una enfermedad sin palabras y a la muerte como ausencia de palabra.

A Emma la pasión la hace concebir a sí misma diferente de cómo es, y en consecuencia, hacerse a algo ficticio y desempeñar un rol que intenta sostener a pesar de su naturaleza verdadera y a pesar de los hechos. Finalmente lo ficticio se hace pedazos llegando al estrago.

Emma es un nombre de origen germánico, viene de "ermín": "fuerza", su significado es "aquella mujer fuerte", alusión a la fuerza emotiva. Esa fuerza emotiva que se hace rasgo distintivo la remarco en el título de este trabajo al duplicar una consonante: en su nombre, en su pasión y en su enfermedad.

Emma hace parte de ese tipo de sujetos que se sienten con el derecho de gozar de los bienes humanos como es el amor, la sexualidad, el ensueño, la actividad, el lujo y las pasiones, sin advertir que todos ellos se viven sin tener la certeza absoluta. Por esa vía de la certeza llegan al capricho, a muchos arrebatos y a toda clase de locuras.

Emma cada cierto tiempo vuelve a pasar por el lugar donde se topa con el vacío, con lo imposible, allí donde el Otro no llega y no responde como ella quiere y por consiguiente se desata la angustia. El peligro es que el sujeto se ha perdido en el otro que es el objeto de su pasión: en un hombre, en una ambición, como Lhereux, en el conocimiento científico, como Homais, en el alcohol, en una mujer, etc.

Emma trata de esquivar la ley simbólica que dice "no todo es posible"; la frustración es imposible de ser tolerada y soportada, entonces el objeto de la pasión es exigido con una demanda imperativa sobre el otro, con perentoriedad, con exceso. Ella es incapaz de leer lo que el otro le da, el otro semejante es tomado en cuenta sólo en la faceta que está al servicio de su "espejismo"(11).

Cuando es evidente a un sujeto como Emma que ahí no hay ni habrá nada, viene el descreimiento. Un descreimiento brutal que invade incluso la existencia misma. Emma se enferma, Emma se suicida.

3. Para concluir
La aventura pasional hace que se revele en el sujeto su dimensión "difícil", "caprichosa", "avasalladora" y "tiránica".

También muestra el tipo de reacción que adopta el sujeto en su encuentro con lo imposible.

Emma "amma" para hacerse a un escenario que domine su "amargura existencial", su incapacidad de hacer con la rutina algo diferente al hastío. Nada la satisface ni la satisfará porque algo hay en ella de imposible: "confundía la sensualidad del lujo con los júbilos del corazón, la elegancia de las costumbres con las delicadezas del sentimiento"(12). Lo único que la satisface es un escenario en el que pueda transfigurarse(13) en heroína del amor que prescinde de cualquier incompletud. Pero el resultado no es más que el semblante de una "beata bruta"(14) que malversa y despilfarra(15) no sólo la belleza y el amor, sino la vida.

Notas
  1. Pascal. B. "Discurso acerca de las pasiones del amor y otros opúsculos". México, FCE, 2010. Pág. 21.
  2. Ídem, pág. 22.
  3. Ídem, pág. 33.
  4. Emma contemplaba a Charles, "gozando así en su irritación de una especie de voluptuosidad depravada". En cambio, mira a Leon y lo que ve es: "El frío que le palidecía parecía depositar sobre su cara una languidez más suave; el cuello de la camisa, un poco flojo, dejaba ver la piel; un pedazo de oreja asomaba entre un mechón de cabellos y sus grandes ojos azules, levantados hacia las nubes, le parecieron a Emma más límpidos y más bellos que esos lagos de las montañas en los que se refleja el cielo". Flaubert, G. Madame Bovary. Bogotá. Editorial Oveja Negra. 1982. Pág. 117.
  5. Pascal, pág. 33.
  6. Ibíd. Pág. 221.
  7. Después de ser correspondida en su pasión por Leon, "Sus conversaciones, sus modales, todo sufrió un cambio radical. Se empezó a tomar a pecho sus faenas domésticas, volvió a frecuentar con regularidad la iglesia y a ser más exigente con la criada. (…) Decía que los niños la volvían loca. Berthe era su mayor consuelo, su vida, su locura, y acompañaba las caricias que le prodigaba de tales arrebatos líricos que a gente más culta que la de Yonville le habría hecho recordar a la Sachette7 de Notre Dame de Paris". Ídem. Pág. 122.
  8. "el encanto de la novedad, cayendo poco a poco como un vestido, dejaba al desnudo la eterna monotonía de la pasión que tiene siempre las mismas formas y el mismo lenguaje".
  9. "Se conocían demasiado para experimentar esa sorpresa de la posesión que multiplican por cien los goces que proporcionan. Ella estaba tan asqueada de él –de León- como él cansado de ella. Emma encontraba en el adulterio todas las miserias del matrimonio".
  10. Ídem. Pág. 163.
  11. Pascal, pág. 29.
  12. Ídem. Pág. 212.
  13. Ídem. Pág. 68.
  14. Jiménez, A. La pasión inútil. Comentario de libros. http://la-pasion-inutil.blogspot.com/2010/08/gustave-flaubert-madame-bovary.html
  15. Ídem, pág. 221.
  16. Ídem, pág. 313.

La comisión editorial de Ai.lov.iu está integrada por:
Viviana Berger, Diana Montes Caballero, Silvana Di Rienzo, Fernando Eseverri.

12 de septiembre de 2016

Sobre os efeitos da feminização no sujeito masculino, por Celso Rennó Lima




Vamos abordar, nesse ponto, as diversas vicissitudes que envolvem o encontro do sujeito masculino com o Outro sexo. Eric Laurent nos lembra que as mulheres rogam aos homens de lhes pouparem suas elucubrações sobre o Outro sexo por preferirem, elas mesmas, falarem disso. Assim fazem por considerarem-se um segundo sexo e não o Outro sexo. Essa posição, que as tem levado a dividirem o poder com os homens, nos leva a uma conclusão que poderia ser assim formulada: “a mulher é o porvir do homem” ou ainda como “o Um é o Outro”[1].

Se há uma contribuição da psicanálise neste ponto, esta bem poderia se resumir em: o homem e a mulher, na verdade, estão de um mesmo lado pelo fato de terem em comum uma só espécie de gozo, o gozo fálico. Esta definição os coloca separados do Outro Gozo. A diferença, portanto, ficaria por conta de como cada um acessa este Outro gozo. Diferença esta que vai reparti-los, inexoravelmente, em duas espécie[2] que se definem no gênero.

Para corroborar no nosso desenvolvimento, vamos relembrar-lhes a posição de Freud, que tantas dificuldades provocou entre seus alunos, nas mulheres principalmente, quando sublinha que a única maneira de se representar o sexo é o simulacro fálico. Talvez esta tenha sido a forma pela qual ele pretendeu desenhar um caminho na tentativa de estabelecer uma resposta à inquietante questão de “o que deseja uma mulher?”

 Este pequeno preâmbulo ao capítulo vai nos balizar introduzindo a questão fundamental que aponta para uma constante na elucidação das lógicas da vida amorosa no homem, mesmo que seja possível constatar a presença de um material bem diversificado.

Como se disse antes, o estatuto do gozo fálico se ordena, a partir de uma subtração do gozo sexual promovida pelo retorno da  Demanda sobre o gozo, estabelecendo, definitivamente, um limite e abrindo um espaço onde um objeto poderá se constituir em causa de desejo.

Este movimento que se sustenta no fato de que “o pai” se veicula através da demanda do Outro, (a mãe, frequentemente) é suficiente para estabelecer um certo vínculo com o que J-A Miller define como “o saber suposto das mulheres”. Suposição de saber  que se impõe a partir do “segredo estrutural da palavra, entanto que há alguma coisa que nãose pode dizer, do lado das mulheres”[3].

Este “segredo estrutural” vai determinar com que algo sempre se apresente como faltoso no encontro do sujeito com o Outro sexo. É neste lugar de falta, que o discurso vai se apresentar como possibilidade, determinando um modo de relação que se traduzirá no sintoma.

Se partirmos do fato de que um sintoma se apresenta sempre com duas faces, sendo uma variável e congruente à história do sujeito e uma outra constante, determinada pelo gozo e denotada pelos semblantes que vamos buscar no outro que varia. A conjunção destas duas faces: variável e o gozo, levou Lacan a dizer da “VARITÉ” do sintoma[4].

Se tomarmos a vertente da variável, vamos poder dizer que os sintomas podem ser qualificados de antigos, modernos ou, até mesmo, contemporâneos.

Ora, o que vai definir o contemporâneo, conforme tese defendida por J-A. Miller e E. Laurent é a inexistência do Outro, matemizada como I(A) > a.

Talvez seja importante fazermos uma diferença entre o moderno e o contemporâneo. No moderno, embora exista uma certa desmaterialização das representações, como muito bem ilustra a chamada “arte moderna”, vamos encontrar um “otimismo de forma”, ou uma busca da ótima forma, da forma ideal. Este é o efeito do sujeito moderno, criado por Descartes. Um sujeito esvaziado de seus conteúdos, mas entretanto, fundado em seu princípio de limitação formal: o cogito: “Penso, logo existo.

No contemporâneo, por outro lado, o que se presentifica é a promoção do objeto “a” da álgebra lacaniana que traz, consequentemente, uma abertura ao disforme, “àquilo que transborda”, ao parcial e ao não todo.

Se fizermos, a partir do que acaba de ser exposto, um amplo recorte na história das idéias, poderemos pensar que, do Cogito cartesiano ao universal hegeliano, o que se viu foi o desenvolvimento do princípio de limitação[5] que Lacan deposita no lado masculino da sexuação.

 
Se nossa hipótese está correta, poderemos pensar que o sujeito moderno, o sujeito da ótima forma, será correlativo do sujeito masculino.

Uma questão se coloca a partir deste desenvolvimento: haveriam efeitos sintomáticos ao masculino provocados pela situação contemporânea? Como seriam afetados as modalidades de gozo a partir da promoção do objeto a na contemporaneidade?

Para começarmos a elucidar estas questões, vamos partir da afirmação freudiana de que, tanto homens, quanto mulheres, tem, no simulacro fálico a única forma de se representar o sexo. Esta afirmaçõa, podemos articulá-la às idéias de Laurent quando concebe o modo de gozo masculino, basicamente, como articulações sintomáticas feitas de um encadeamento do gozo fálico com os ideais encontrados no Outro[6]. J-A. Miller, ao propor o matema do fantasma masculino $ <> Ф(a) esclarece como o desejo masculino se sustenta de semblantes falicizados”[7]

Podemos ler este matema dizendo que o sujeito promove a oferta de objetos fálicos que possam apaziguar as demandas produzidas pelo encontro com o Outro sexo. Uma pequena modificação ao matema, a partir da introdução do Outro ficaria assim formulada: $<>Ф(a) --->A/. Alí onde um desejo pode surgir no buraco do simbólico a oferta de um substituto (um carro ou, até mesmo, uma outra mulher) que inaugura uma série infinita, sem ponto de conclusão estará sempre pronta para tamponá-lo.

No entanto, a operação do discurso analítico sobre este sujeito, fazendo incidir os efeitos do objeto a no masculino, produz o que Lacan denomina de “efeito feminizante” em seu seminário XVII. “Como ser falante (o que se abriga sob o princípio macho) é intimado a justificar sua essência (...) e, muito precisamente - e exclusivamente - pelo afeto que ele experimenta por este efeito feminizante que é o a.”[8]

Esta não foi a primeira vez que Lacan se referiu à feminização ao longo de seu ensino. Em “Uma questão preliminar a todo tratamento possível da psicose”, ele trabalha o “empuxo à mulher” como uma saída possível ao psicótico. Sem a mediação do discurso, sem a mediação do falo, o sujeito psicótico se atém à relação especular (a-a’), esclarecendo que neste tipo de feminização o que temos é um deslizamento maciço pelo eixo identificatório narcísico que estabelece uma inércia própria do gozo que então era classificado sob a égide do registro imaginário: “na falta de poder ser o falo que falta à mãe, resta ao sujeito ser a mulher que falta aos homens”.[9] É pois no lugar da significação fálica impossível que este processo de feminização vai adquirir o valor de uma significação assentida pelo sujeito alí, onde até então reinava o que é da ordem do inominado. “Neste sentido, a feminização é uma consequência, ou talvez melhor dizendo, uma resposta à elisão do falo.”[10]

Uma outra ocasião em que este tema é apresentado, sem contudo ser totalmente explicitado, foi no Seminário sobre “A carta roubada”. Nesta ocasião, a tendência à feminização se sustentou no fato do sujeito pretender estar em uma posição que, segundo o próprio Lacan, “ninguém estaria à altura de assumí-la realmente, porque ela é imaginária, aquela do mestre absoluto”.[11] É pois para se tornar mestre absoluto que o ministro despossui a mulher daquilo que, segundo Lacan, seria seu signo (fundado fora da lei), ao mesmo tempo que ele passa a estar determinado por esse signo até revestir-se dos atributos de mulher: a sombra, a inércia, o fetiche.[12] 

Este foi o percurso que conseguimos depreender na obra de Lacan, com respeito aos efeitos da feminização sobre o sujeito masculino: 1 - revestir-se dos atributos femininos na tentativa de possuir os signo da mulher; 2 - ser a mulher que falta aos homens como resposta à elisão do falo e, 3 - tentar suprir, pelo objeto a, a privação da mulher enquanto falta de um significante.

Retomando o tema da contemporaneidade, verificamos que a época atual esta caracterizada por uma ascensão do objeto a em detrimento do ideal. Seguindo a tese do efeito feminizante do objeto a, podemos dizer que há, no momento atual, uma ascensão da feminização, ou seja, o sujeito masculino esta afetado em seu princípio  de limitação pela parcialização do objeto a, pelo não todo feminino[13].

Constata, a partir disto, uma transformação do mundo no qual vivemos, definido como “um mundo de crenças justaposta”, por E.Laurent[14] levando o homem moderno a fixar-se, cada vez mais a seus atributos fálicos. Este movimento, que tem levado a um aumento do celibato nos dias atuais, longe de ser uma solução, só faz demonstrar que o “ter é para ele um peso, um incomodo” e percebido apenas como mais uma coisa a perder. Por isso, podemos dizer com Miller, que o homem que Lacan descreve ao longo de seus Seminários e Escritos, é medroso, estorvado pelo falo[15]. O uso constante de semblantes se faz necessários para proteger seu pequeno ter, produzindo uma civilização que se rege pela regra do “para todos a mesma coisa” denunciando um fracasso dos ideais em organizarem o estilo de vida do sujeto[16].

Fator preponderante neste processo é o fracasso do pai em levar a bom termo sua função de converter o buraco que organiza a estrutura da família edípica em lugar misterioso da causa de seu desejo. Esta nova versão da metáfora paterna[17] nos explicita a inserção dos velhos sintomas em novos contextos, denotando que a forma atual de se viver as vicissitudes do desejo promoveu um verdadeiro remanejamento do que podemos chamar de clínica do falo e do gozo fálico[18].

Quando um homem deposita no automóvel o valor de “falsa mulher”, ele, necessariamente, irá esbarrar com um sintoma; mesmo que este seja uma outra mulher. Na verdade, o homem moderno pode fazer do automóvel um falo. Porém, o automóvel só tem relação com o falo na medida em que ele aí se instala como o que vai estorvar, impedír o homem de se relacionar com o que pode ser denominado fiador sexual: uma mulher colocada como causa de desejo. No entanto, isto que o homem tanto almeja só advém quando este último se depara com um desejo que não seja anomino. Um desejo que não esteja sob a égido do “para todos a mesma coisa”. Um desejo que carregue consigo a marca singular, quase sempre irreconhecível do nome e que torna o ser sexuado masculino portador da lei que se articula com o desejo. A possibilidade de utilizar esta marca como um ponto de báscula na globalização proposta pela contemporaneidade é o que desloca o pai das funções de gardião do sentido, do sentido sexual, do sentido fálico”, para “o pai do qual é preciso se servir[19], indo além.

Esta é a possibilidade que nos oferece este resíduo que promove o fato irredutível da transmissão fálica no humano que propicia a oportunidade de poder se dizer o “não” que vai impedir que uma adaptação ao mundo venha escamotear o que há para se saber do insuportável.

Para além das identificações, o que resta é uma falta que, convertida em causa de desejo pela incidência da lei, vai poder oferecer ao homem a chance de ver seu desejo redirecionado, abandonando o anonimato e a indiferença inrente à relação deste com os gadgets.


[1] Laurente, E., “Les deux sexes et l’Autre jouissance”, in Revue de Pyschanalyse “La Cause freudienne”. Nº 24. ECF, Paris, 1993. Pag. 3.
[2] “C’est là l’obstacle à ce que la dimension culturelle du gender vienne totalment recouvrir la sexuation” Laurent, E., Op. Cit.
[3] Miller, J-A. “Des semblants dans la relation entre les sexes”, Revue de Psychanalyse La Cause freudienne” nº 36 ECF Paris, 1997, pag. 13.
[4] Lacan, J., “Vers un signifiant nouveau”, in Ornicar? Nº
[5]  Laurent, E.
[6]  Laurent, E.,
[7]  Miller, J-A. “Des semblants dans la relation entre les sexes”, in Revue de Psychanalyse, Nº36, ECF, Paris. Pag. 14.
[8]  Lacan, J. “O avesso da psicanálise”
[9]   Lacan, J. “Questions preliminaire a tout traitement possible de la psychose” in Écrits, ed. Du Seuil, Paris,  Pag. 560.
[10]  Aparicio, S. “Como seria belo ser uma mulher...”
[11]  Lacan, J., “La lettre volée” In Écrits, Ed. Du Seuil, Paris, 1966, pag. 33.
[12]  Idem, pag. 31.
[13]  Miller &Laurent, “L’Autre qui n’existe pas...” lição de 21/05/97, inédito.
[14] Laurent, E., “Les nouveaus symptômes et les autres” in Lettre Mensuelle, nº162, sept-oct. 1997, pag. 37
[15] Miller, J-A., “Des Semblants dans la relation entre les sexes”. Op. Cit.  Pag. 11.
[16] Laurent, E. Op,. Cit. Pag. 38.
[17]  Nominé, B. “El sintoma y la familia”, Conf. Pronunciada em B.Hte, 07/10/97, inédita.
[18] Laurent, E., Op, Cit. Pag. 39.
[19]  Idem, pag. 40.