6 de enero de 2017

LACAN QUOTIDIENE, par Dominique-Paul Rousseau, Jorge Alemán, Armelle Gaydon.






Juste la fin du monde de Xavier Dolan ou l’épanorthose, par Dominique-Paul Rousseau

Juste la n du monde de Xavier Dolan, Grand prix du jury du festival de Cannes 2016, n’est pas un lm sur l’homosexualité ou le sida. Ni –ou pas seulement– sur ce qu’est une famille. C’est un lm sur le rapport entre la vérité, le langage et la jouissance.

Dans l’avion qui le ramène vers sa famille qu’il n’a pas vue depuis douze ans, Louis (Gaspard Ulliel), la trentaine, auteur et critique à succès, croit qu’il a quelque chose à dire : une vérité. Et quelle vérité ! Il va mourir, bientôt, car il est atteint d’un mal incurable. ... Télécharger le numéro complet ici--> http://www.lacanquotidien.fr/blog/wp-content/uploads/2016/10/LQ-605.pdf



Trump : existe-t-il un populisme de droite ? par Jorge Alemàn

On ne cesse de s’étonner que Trump et ses partisans fassent en permanence référence à la « classe des travailleurs » (1), ceci étant organisé par une rhétorique « antisystème ».

Pour assaisonner le tout, il ajoute quelques déclarations contre les organismes internationaux et en faveur de sa supposée amitié avec Poutine. Mais au bout du compte, cela n’aboutit qu’à rendre évidents les éléments qui orientent tout son discours : un racisme et une xénophobie monstrueux. Sous cet aspect, Trump n’est que la manifestation émergente d’une logique sociale qui traverse toute la société nord-américaine.

Serait-ce là un populisme de droite ? ... Télécharger le numéro complet ici--> http://www.lacanquotidien.fr/blog/wp-content/uploads/2016/10/LQ-605.pdf



Le sacrifice, une version hypermoderne de la guerre, par Armelle Gaydon

Notre époque peut être décrite comme celle de l’affaiblissement des discours et de la chute des semblants. Dès lors, comment comprendre qu’existe de nos jours un discours religieux invoquant Dieu ayant assez de force pour que certains lui sacrifient leur vie et entrainent dans la mort le maximum d’innocents ? La force des discours, c’est d’avoir un effet sur le corps, note Laura Sokolowsky (1) : on part en guerre, on tue pour des convictions portées par des discours et toute guerre se définit par la volonté de destruction des corps. Il nous faut donc considérer qu’en faisant lien entre les hommes et en leur prescrivant d’anéantir l’ennemi, « la guerre est non pas le contraire de la civilisation, mais son couronnement, sa pointe la plus aiguë » (2), remarque Marie-Hélène Brousse. Mais est-ce encore le cas avec le terrorisme ? ... Télécharger le numéro complet ici--> http://www.lacanquotidien.fr/blog/wp-content/uploads/2016/10/LQ-605.pdf

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