13 de junio de 2009

[ecf-messager] ACF-IdF Après-midi préparatoire aux Journées de l'ECF




ASSOCIATION DE LA CAUSE FREUDIENNE ILE DE FRANCE



Après-midi préparatoire aux Journées de l'Ecole de la Cause freudienne


"Comment devient-on psychanalyste à l'orée du XXIème siècle ? Du désir d'être analyste au désir de l'analyste"

« Destins du transfert - Incidences du contrôle »

Samedi 27 juin 2009 14h à 18h


Espace Kessel - 105 avenue du Général Leclerc 92340 - BOURG LA REINE - Entrée libre, participation : 5 euros.


Accueil 13h30 - Renseignements : acf.iledefrance@gmail.com

« Destins du transfert - Incidences du contrôle »


Deux axes d'étude à travers lesquels l'Association de la Cause Freudienne Ile de France, se met au travail auquel l'Ecole de la Cause freudienne convie dans ce temps préalable à ses journées d'étude de novembre 2009.
La question posée, « Comment devient-on psychanalyste à l'orée du XXI siècle ? », nous invite à différencier « le désir d'être analyste du désir de l'analyste » 1.
Comment promouvoir l'étude de cette question, sachant que le désir de l'analyste est en lien avec l'analyse personnelle, et que cette articulation est le point central de la formation de l'analyste, laquelle dépend également de celle dispensée par l'Ecole ?
Les travaux présentés lors de l'après midi préparatoire du 27 juin 2009, rendront compte des effets du contrôle et du repérage du lien transférentiel sur des praticiens orientés par la psychanalyse lacanienne

En novembre 2002, la Revue de l'ECF, prenait pour thème : « La formation entre guillemets des psychanalystes » 2. Dans ce numéro, Jacques-Alain Miller orientait alors la réflexion, en proposant l'expression « le tact de l'à propos » comme une voie « par où l'on pourrait peut-être déconcerter la notion de filière pour la formation de l'analyste » 3
En 2009, le thème des Journées d'étude de l'ECF porte l'accent sur « le devenir », ce qui est à distinguer de « l'être ». Le « tact de l'à propos », impliquerait peut-être aussi de ne pas oublier que celui qui parle de sa pratique laisse la place au mouvement dans lequel l'analyste pourrait advenir, plutôt qu'à la fixité d'être analyste.
Quant au contrôle, le développement que fait Serge Cottet sera pour nous un point d'appui. Comme il le formule : « Si c'est l'analyse personnelle qui fait émerger le désir de l'analyste, le contrôle contribue à son mûrissement » 4. Ainsi, Serge Cottet avance t-il qu'une différence est à établir, en ce qui concerne « la formation » des analystes, entre « les impasses épistémologiques » et « les impasses subjectives du psychanalyste », et ce, en prenant pour repère « l'inhibition de l'acte » 5.
L'axe du transfert nous permettra d'aborder non seulement les conséquences de son repérage dans la direction du travail clinique, mais aussi le mouvement dans lequel la pratique s'inscrit, à savoir celui entre le travail de transfert et le transfert de travail.
Il s'agira de revenir sur le repérage des « effets de formation »… par le biais de ce qui ne s'enseigne pas » 6.
Liliana Salazar Redon.
Déléguée régionale de l'ACF Île-de-France.


1 J.-A. Miller : Intervention aux journées de l'ECF en octobre 2008, Lettre mensuelle N°273 décembre 2008 : « Perspectives de politique lacanienne », et Lettre Mensuelle N°279 Juin 2009 (à paraître) Enregistrement à écouter sur la page d'accueil du site de l'ECF.
2 Revue de l'Ecole de la cause freudienne N°52, novembre 2002et LM N°273 « Perspectives de politique lacanienne »)
3 J.-A. Miller : « La « formation » de l'analyste », Revue de l'ECF N°52, p.14
4 Ibid., p.14
5 S.Cottet : « Autonomie du contrôle », Revue de l'ECF N°52, p.134
6 Ibid, p.136

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