21 de septiembre de 2009

[ecf-messager] Journal de Journées N°18

« Un exposé à ces Journées est un exercice de bien-dire »

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JOURNAL DES JOURNÉES

N° 18

le lundi 21 septembre 2009, édition de 15h10

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FAQ

QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES


1- Est-il encore possible d’envoyer un projet ? Non. Il s’agit maintenant de l’envoi de textes achevés, qui devront être adressés entre le lundi 5 octobre et le jeudi 8 à minuit, dernier délai.

2 - Est-il possible d’envoyer un texte sans être passé par la case « projet » ? Oui.

3 - Est-on pénalisé si on n’a pas fait de projet ? Non.

4 - Mon projet a été listé, suis-je assuré de figurer sur le programme ? Non. La sélection pour le programme se fait sur la base des textes effectivement rédigés.

5- Alors, envoyer un projet ne servait à rien ? Cela permettait de s’assurer, avant rédaction, que le thème envisagé, le traitement, le plan, l’énonciation, recevaient un accueil favorable.

6 - J’ai déjà envoyé mon texte achevé, suis-je dispensé de l’envoyer entre le 5 et le 8 octobre ? Non. Seuls seront pris en compte les textes envoyés entre ces deux dates.

7 - Qui décide de la sélection des textes ? La fonction LSD - lecture, sélection, distribution – est assurée par le directeur des Journées, avec le concours du Directoire de l’ECF.

8 - Combien de textes seront-ils sélectionnés pour les Journées de Novembre ? 108. Plus, éventuellement, 4, présentés dimanche matin en séance plénière.

9 - Qu’adviendra-t-il des textes non retenus pour ces Journées ? Si la qualité des travaux le justifie, je proposerai au prochain Directoire la tenue d’une Journée extraordinaire en mars.

10 - Je ne connais personne à l’ECF, je suis en analyse ailleurs, puis-je envoyer un texte ? Oui.


La venue d’Alain Prost aux Journées

Je l’ai rencontré jeudi dernier en fin d’après-midi à son domicile parisien, avec Dominique Miller. Il nous reçut avec simplicité, faisant lui-même et apportant les cafés ; il semblait parfaitement comprendre le pourquoi de notre invitation ; à peine assis, il a commencé à parler : sa famille, son frère aîné, la révélation de sa vocation, ses rapports à la machine, à la course, à la notoriété, à l’argent, à ses adversaires, avant tout à Ayrton Senna. Entretien passionnant. Aucune forfanterie, modestie sans humilité, capacité d’émotion, art du récit. Après une heure, je lui ai demandé quelle forme il souhaitait que prenne sa participation aux Journées. Réponse : venir sans notes répondre en public aux questions que Dominique et moi lui poserons sur les thèmes abordés dans notre conversation ; parler assis sur un canapé ; durée de l’entretien : au moins une heure (nous avons convenu avec lui de réserver une plage d’une heure et demie). Dominique ira le chercher dimanche à son domicile, pour commencer à 15h.

Notations : il savait très bien qu’il s’adressait à deux analystes ; il s’est exprimé sans réticence, en fonction de nos intérêts ; il parle vite, de façon parfaitement articulée, calme et concentrée ; c’est un homme de petite taille, presque fluet, mais musclé, de très beaux yeux bleus ; il se déplace et bouge de façon harmonieuse, témoignant d’une excellente identification corporelle ; il est souriant, précis, serein, soigné, sûr de lui, à la fois relax et impeccable ; il a visiblement pensé son être, son histoire, sa pratique professionnelle, et l’époque ; on se dit que voilà un homme qui connaît sa valeur, qui a des idées arrêtées sur beaucoup de sujets, et qui aime à les exposer ; il doit être sans indulgence quand l’autre n’est pas clair, ou manque à ses engagements ; il dégage un charme rare. Je me suis dit : « Voilà quelqu’un qui donne le sentiment d’être un homme accompli. Je n’ai pas rencontré son pareil. » J’ai pensé au cortegiano de Castiglione.

Si vous désirez que notre invité réponde à telle question, ou si vous avez telle information utile à nous communiquer, veuillez nous écrire :

domiller@hotmail.fr jam@lacanian.net


Ce soir ou jamais

Au retour de l’entretien avec Alain Prost, je disposais de deux heures avant de me rendre dans les locaux de France 3. Je les ai consacrées à réfléchir au thème, et à lire les mails qu’avait suscités mon appel diffusé en début d’après-midi. C’est là que m’est venue l’idée que l’Idéal du moi, tel que Freud en parle dans Pour introduire le narcissisme, assurait une fonction d’évaluation interne, et que son “extrojection” constituait sans doute le fondement inconscient de l’évaluation - couplet que je voulais placer. Pour le reste, je n’avais pas d’agenda. Au cours du débat, des bouts de mes lectures me sont revenus. Vous trouverez ci-dessous un florilège des mails qui se trouvent m’avoir, en quelque sorte, servi d’antisèches. J’exprime ma gratitude à tous ceux qui ont répondu si rapidement et si utilement à mon appel.


Alain Grosrichard

Je tombe sur ton message. A tout hasard, voici ce qui me vient à l’esprit (ça touche plutôt le produit intime brut). Antécédents. Par exemple :

1) Maupertuis, Essai de philosophie morale, 1749 (arithmétique des plaisirs permettant un calcul du bonheur). Chapitre I, “Ce que c’est que le bonheur et le malheur”: “Pour avoir l’estimation des moments heureux ou malheureux, il faut donc avoir égard non seulement à la durée, mais à l’intensité du plaisir ou de la peine. Une intensité double, et une durée simple, peuvent faire un moment égal à celui dont l’intensité serait simple,et la durée double. En général [ théorème...], l’estimation des moments heureux ou malheureux est le produit de l’intensité du plaisir ou de la peine par la durée. On peut aisément caomparer les durées; nous avons des instruments qui les mesurent, indépendamment des illusions que nous pouvons nous faire. Il n’en est pas ainsi des intensités; on ne peut pas dire si l’intensité d’un plaisir ou d’une peine est précisément double ou triple de l’intensité d’un autre plaisir ou d’une autre peine.” etc. “Après avoir lu Maupertuis, vous voudriez être mort”, écrit Mme de Puisieux (l’amie de Diderot). Elle l’accuse de “vouloir soumettre tout le monde à une arithmétique morale qui lui est propre et appliquer à tous les hommes un calcul qui ne convient qu’à ceux de sa classe” (Caractères, p.173). Cité par Mauzi, L’idée du bonheur au XVIIIè, p.406).

2) Bentham, que tu connais mieux que moi...Sa maxime: “le plus grand bonheur pour le plus grand nombre”, “maximiser le bonheur” etc.

3) A propos des tentatives statistiques pour évaluer le rire (cf Paul Yonnet in Travail, loisir) et en faire un indice de bien-être d’une population donnée, Lipovetski signale, dans Le bonheur paradoxal, p.293, que “quelques éléments chiffrés s’étalant sur une durée très courte est peu convaincant. D’autres données, d’autres périodes d’observation aboutissent à des conclusions fort différentes. Au demeurant, P. Yonnet signale lui-même que cette option du rire ne se retrouve ni en RFA, ni en Grande-Bretange, ni en Italie, ni en Espagne....Et puisque le sociologue convoque la mesure statistique, signalons au passage celle-ci , à laquelle on ne prêtera d’autre valeur qu’approximative et suggestive: les Français ne rient plus en moyenne que cinq minutes par jour [ la statistique date de 1993], soit quatre fois moins qu’il y a cinquante ans”. De quoi rire, non?


Philippe La Sagna

Une citation : Freud, Pour int. le narcissisme, p 104 : « Etre à nouveau, comme dans l’enfance, et également en ce qui concerne les tendances sexuelles, son propre idéal, voilà le bonheur que veut atteindre l’homme ». Ce qui rejoint Chamfort sur le bonheur : difficile de le trouver en nous, et impossible de le trouver ailleurs. Plus drôle, Ingrid Bergman : « Le bonheur, c’est une bonne santé et une mauvaise mémoire ».



Luc Miller

Du discours de Sarkozy, je retiens que le chiffre unique empêche toute discussion et tarit la réflexion, alors que la multiplicité des indicateurs économétriques nourrit le débat d'idées. C'est un des remèdes que je voyais à la religion néfaste de l'Impact Factor en bibliométrie.

Mais peut-on vraiment, en donnant plus de chiffres, affaiblir la religion du chiffre ? Jusqu’à quel point ?

Lundi, les infos de France Culture avaient retenu qu'il fallait mesurer la subjectivité. Ce rapport n'empêche donc pas que se répande la croyance que tout est réductible à la mesure chiffrée. Lourde contrepartie pour la population : les statisticiens et économètres de cette commission recommandent des enquêtes toujours plus nombreuses et plus exhaustives.

Je cite, par exemple :

Point 11 : "persévérer afin de perfectionner les bases de données statistiques dont nous disposons et les indicateurs élaborés à partir de celles-ci".

Point 31 : " impose de collecter des informations sur la « répartition combinée » des aspects essentiels de la qualité de vie auprès de toute la population d’un pays au moyen d’enquêtes spécifiques ».

Point 32 : "D’autres mesures pourraient être mises en œuvre si les autorités statistiques nationales procédaient aux investissements requis pour collecter les données nécessaires à leur calcul".


Agnès Aflalo

Remarque préliminaire à tout traitement possible du bonheur: le problème commence il y a trente ans avec l’OMS, qui, en 1978, laisse tomber l’idée de maladie mentale, et la remplace par la chimère de la santé mentale, et la cqs que les psys doivent s’occuper de la santé mentale, cad du bonheur. Le malheur commence à ce moment-là, car l’évaluation défait toute approche psychanalytique, et prescrit les TCC.

Les psys TCC passent à coté des symptômes qu’ils ont saucissonnés. Cqs: le malaise contemporain produit des suicides dans le monde de socialisation obligatoire: l’école, le monde du travail, les prisons. Le passage à l’acte violent est l’envers du même problème.

Et les fameux experts proposent sans rire de chercher le virus du suicide dans le cerveau du trépassé, au lieu de donner la parole aux vivants, et de prendre au sérieux ce qu’ils disent. Le bonheur n’est pas une question de génétique, de sécrétion de glande, ou de classe sociale en particulier, c’est une décision du sujet de l’inconscient. La réponse collective concerne les politiques. La réponse du sujet, il la construit seul, ou avec un psychanalyste digne de ce nom.


Eric Laurent

1. La recherche des nouveaux indicateurs sur le bonheur ne doit pas être confondue avec la recherche du temps perdu. La preuve: les usines à bonheur de Lord Layard où l'on veut rendre plus heureux les déprimés en les remettant au travail à coup de questionnaires.Il vaut mieux laisser la place des psys d'un côté, et celle des économistes de l'autre.

2. Si la fétichisation d'un chiffre en remplace un autre, on oubliera toujours le "cygne noir", celui dont on ne peut faire idole.Les psys comme accompagnent les économistes comme leur ombre, ou comme le romain qui accompagnait le général romain lors du triomphe.

3. Un des membres de la commission Stiglitz dont on parle moins, Kahnemann, est persuadé que les erreurs cognitives des sujets dans un champ où le savoir n'est pas parfait, rendent compte des malheurs de l'économie. Ces erreurs sont les plus précieuses pour marquer la trace d'un écart comme présence d'un sujet. Les économistes sont enchantés de leur "behavioural economy", les psys dénoncent la volonté du calcul sur l'intime. Ce calcul, c'est le choix de la mort du sujet, d'où les suicides en entreprise. Epidémie nouvelle, mais qui ne s'arrêtera pas de si tôt.

4. On dit que l'économie est "the dismal science". C'est une connaissance paranoïaque; Cf: équilibre de Nash et le sujet seul contre tous dans un jeu non participatif.

5. Le savoir de l'équilibre c'est aussi, comme dit Keynes, que la seule définition du "long terme" , c'est qu'à long terme, nous serons tous morts.


Lilia Mahjoub

Sur le thème du bonheur, du bien-être, il y a actuellement comme une vaste campagne à travers les médias : Libé, France info, Le Monde 2 (à paraître). Dans Libé, Joseph Stiglitz, prix Nobel, rédacteur en chef d’un jour du quotidien en question, prônait « qu’il faut juste intégrer le bonheur dans les politiques publiques, notamment en période de récession, ce que l’on s’est toujours gardé de faire ». Il faut donc mesurer maintenant le bonheur, et on va dire au peuple ce qui est bon pour lui, afin de l’apaiser dabs sa misère. Les économistes rachètent ici le malheur dû aux banquiers et autres financiers filous.

Ce ne sont certainement pas les psy qui vont dire à leurs patients ce qu’il leur faut pour être heureux. Stiglitz tient encore ce type de propos : « des études sur le bonheur disent ….que le fait de retrouver au chômage a un impact plus sérieux qu’une simple baisse de revenus. Or selon les standards économiques classiques, si vous êtes au chômage et indemnisés, vous devriez être heureux puisque vous avez du temps libre ! Or c’est déprimant. » Libé, 15 septembre.

Que de généralités. On voit bien que ce qui est sous-jacent, c’est le bonheur dans le travail. Continuer à travailler. Ça c’est bon surtout pour l’économie. Et pis, on voit bien qu’il y a la crise, et des entreprises qui vont mal en ce moment, c’est le moins qu’on puisse dire. Alors, retour sur l’individu, sinon on a des catastrophes comme à France Télécom.

Lacan, lui, disait dans Télévision : « Où en tout ça, ce qui fait le bonheur ? Exactement partout. Le sujet est heureux. C’est même sa définition puisqu’il ne peut rien devoir qu’à l’heur, à la fortune autrement dit, et que tout heur lui est bon pour ce qui le maintient, soit pour qu’il se répète. », etc. page 40. Pour ma part, rencontrer Lacan a été une rencontre heureuse et c’est autre chose que la béatitude. Mais là il s’agit d’un autre bonheur, qui ne se mesure pas et n’a pas de prix.



Agnès Aflalo (2)

1 Le bonheur est un facteur de politique depuis Saint-Just.

2 Le bonheur = défaire la machine à malheur qu’est l’ évaluation car: 1--c’est une machine à fabriquer des exclus 2- elle traite les hommes et les femmes comme des gadgets jetables.2 bis le bonheur, c’est donc redonner sa dignité au symptôme.

3 Le bonheur, c’est de rencontrer un psychanalyste, mais pas n’importe lequel. Attention, il y en a qui ont le gout de psy, la forme du psy ,et ne sont que des erzatz de psy: les TCC. 3 Bis: le bonheur, pas seulement d’être écouté, pas seulement. C’est surtout se faire entendre: cad lorsqu’on vous répond avec des mots qui mettent dans le mille.

4 Le bonheur, c’est de pouvoir se réinventer sur mesure, pas seulement de marcher au pas comme tout le monde.

5 Le bonheur, c’est de se réconcilier avec nos désirs qui si non restent emprisonnés dans les symptômes . C’est donc accepter de boiter, que ce soit toujours un peu de traviole, jamais aux petits oignons. ( ce que nous avons de commun avec la religion). La génération 68 est une génération-désir, la première qui ne connaît pas la guerre.

6 Bonheur rime avec bon heur: le régime de la rencontre de l’occasion à saisir par son unique cheveu. Le Bonheur des dames et celui des messieurs ne se saturent pas dans les menus objets, il est à inventer, réinventer avec chaque génération. Invention/ tradition

7 Bon heur: savoir ce qui va mal, c’est pouvoir agir pour que ça ça change: ne pas laisser le lien social se dématérialiser, passer par la toile: consultation de télémédecine, amis de Facebook, etc. La mathématisation du lien social engendre son propre malaise.7 bis, ne pas méconnaitre le bonheur dans le mal: Sade (Kant avec Sade) ; le sujet est heureux, paradoxe du symptôme, qui comporte toujours une part de complaisance cachée.

8 Bonheur et économie ne s’opposent pas: cf Les esprits animaux de Keynes: les décisions irrationnelles prises par les économistes obéissent à l’économie du symptôme. Marx en saisit la logique le premier, puis Freud et Lacan. Évoquer les effets universels du capitalisme scientifique et de la , et la fausse bonne réponse qu’est l’évaluation - cf le dernier chapitre de mon livre.


Eric Laurent (2)

Les malheurs du Bhoutan et le bonheur pour tous, sauf pour les Népalais.

Hay un Estado en el mundo, Bután, que ha adoptado la felicidad como medida de todas las políticas públicas. Bután es un Principado en el Himalaya y el gran problema que tiene, es la gente de Nepal, que vienen a trabajar como inmigrantes. No hay ningún lugar en el mundo en el cual no haya inmigrantes económicos. Entonces, para rechazar esto, han considerado que para aumentar la felicidad de los ciudadanos butanos, había que sacar a todos los nepaleses y ponerlos en el sur del país, impidiendo su desplazamiento. Con esto han obtenido una satisfacción mejor, y están encantados con el índice de felicidad. Entonces el primer estado que ha adoptado la medida de la felicidad como instrumento político, ha justificado a su vez una política de “purificación étnica”.

Le bonheur et les communautés homogènes.

Comme on n’est plus heureux si les autres n’ont pas plus, il vaut mieux vivre en communautés homogènes. Los estudios sobre el “capital social” llevados a cabo por el sociólogo Robert Putnam (Harvard, Public policy), él mismo célebre a partir de su “Bowling alone. The Collapse and Revival of American Community (en los años noventa surgió esta figura inédita en Estados Unidos, gente que iba al bowling solo, mientras que el bowling es la actividad más social que se puede pensar en Estados Unidos), ahora constata con preocupación, que el debilitamiento del lazo social en los EE.UU. varía con la diversidad de una comunidad. Los sujetos interrogados son más felices en un ambiente comunitario homogéneo. Esto va en contra de todas las políticas públicas de des-segregación desde los años sesenta, al revés de la segregación del mercado privado, con comunidades cada vez más separadas con muros, armas, en todas partes de los Estados Unidos. Ahora bien, si seguimos el índice de felicidad, ¿hay que denunciar estas políticas de des-segregación? ¿Se puede aconsejar al amo de constituir comunidades homogéneas para asegurar la felicidad? ¿Y si un día esto no va porque las comunidades, muy felices cada una, entran en conflicto, porque consideran que su felicidad podría ser mayor si pueden aplastar a las demás? ¿Es necesario entonces sostener ese tipo de reagrupamientos?

La Economía como ciencia, es una conversación sobre los infortunios de todo índice posible. Las medidas solo producen efectos paradojales contradictorios, y precisamente la Economía como conversación, es siempre poder tener en cuenta al mismo tiempo, la necesidad de estos índices y de todos los efectos contradictorios secundarios. El peligro de la medida única que podría responder y cifrar las preferencias colectivas, es que tiene un efecto perverso. Les psys peuvent aider à ce que les économistes ne cessent pas cette conversation , en croyant avoir trouvé la signification vraie, sinon, les fausses promesses de bonheur se transformeront en véritables exigences surmoïques.


Autres antisèches

J’ai également eu le temps de lire un florilège de citations du rapport de la commission Stiglitz, réalisé et envoyé par Rose-Marie Bognar ; un article de Paul Krugman (envoi de François Ansermet) ; un article de Slate (envoi de Ph. La Sagna).

Questions sur l’envoi des travaux: Dominique, domiller@hotmail.fr

Problèmes avec l’inscription aux Journées : Francesca, bia.chai@free.fr

Pour inscription sur la liste des projets : expliquer l’idée à JA, jam@lacanian.net

Plaintes, protestations, concernant la préparation des Journées : Hugo, hfreda@free.fr

Mise en vente à la Librairie des Journées : Anne, annedg@wanadoo.fr

Réception du Journal, liste de distribution : Philippe philelis@noos.fr

Journal en pdf : Dominique, dominique.holvoet@gmail.com


Les Journées 38 ont lieu les 7 et 8 novembre prochains

à Paris, au Palais des Congrès

ECF 1 rue Huysmans paris 6è Tél. + 33 (0) 1 45 49 02 68

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diffusé sur ecf-messager et sur forumpsy

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