5 de febrero de 2014

LE CONGRES DE LA NLS : APPEL A CONTRIBUTIONS

CONGRES DE LA NLS A GAND Français/Anglais 
Appel à contributions et inscriptions





>> Je souhaite proposer un travail à présenter au congrès (voir infra)
« Ce qui ne peut se dire », notre  thème de travail pour le congrès de la NLS, vise paradoxalement un dire. Là où il n’y a pas de mot pour la dire, la chose passe-t-elle dans l'éprouvé, dans le plus-de-jouir ? L’argument met en valeur que « ce qui ne peut se dire »… ne consent pas pour autant à se taire et dérange et fait souffrir. 
Ce dont nous débattrons à Gand, ce n’est pas de cette jouissance primaire qui ne fait pas question, qui fait addiction, qui est une jouissance d’avant tout prédicat. Ce dont nous débattrons, c'est de la jouissance produite par l’incidence du signifiant sur le corps, de la jouissance bis, de la jouissance traumatisée, celle qu’il ne faut pas[i]. Cette jouissance dont Freud notait qu’il faut pouvoir en attendre l’aveu. Aveu des fantasmes (au pluriel) qui sont des instruments, des moyens de jouissance à distinguer du fantasme fondamental. « Ce que Lacan a appelé le fantasme, c’est le rapport fondamental  à la jouissance modelé par la structure de langage – prenant soin de marquer que si ledit fantasme a des racines imaginaires, le symbolique y est néanmoins impliqué sous la forme de scénarios, tout autant qu’il constitue une fenêtre sur le réel, qu’il fait fonction de réel »[ii]
Une analyse conduit à un « passage à l’envers », à une traversée, afin que l’appareil de jouissance ne soit plus prisonnier des limites et de l’inertie du fantasme. Dans cette visée, la jouissance n’est plus prisonnière de l’objet mais s’étend partout où il y a du signifiant : c'est un retour sur le désir. 
Les cas présentés au Congrès veilleront à montrer comment le travail analytique touche au fantasme et libère l'analysant de ce dont il se nourrit : de sens jouis. 

[i] J-A Miller, « L’économie de la jouissance », la Cause freudienne, 77, p. 153 
[ii] Idid. P. 173 

Quelques axes de travail:  

-          L’impossible à dire, ses manifestations dans la cure 
-          Le fantasme comme défense contre l’angoisse
-          Destin et fantasme : la répétition comme forme développée du fantasme,  
-          Le symptôme comme écriture plutôt que message
-          Le partenaire sexuel comme symptôme 
-          Le hors-sens, garantie d’un arrêt de la chaîne, opposé au sens qui fait délirer 
-          Psychose et neo/pseudo fantasme
-          Style de vie et sublimations
   

>> Je souhaite proposer un travail à présenter au congrès :
  
        Priorité aux cas cliniques : Une attention spéciale sera accordée à la construction du cas - réduction et sélection du ‘matériel’, mise en série et étayage du binôme fantasme/symptôme à partir de la question que le cas pose au praticien.

       Comité scientifique : Le comité scientifique n’est pas disjoint de la commission d’organisation du congrès. De même que cette équipe a préparé les détails logistiques, elle participera à la sélection des textes. Le comité examinera chaque texte envoyé et entrera en contact avec l’auteur pour lui permettre d’affiner si nécessaire la rédaction du texte. Il est donc important que chaque auteur soumette son texte en français ou en anglais et qu’il respecte le délai pour permettre ce travail préalable. 

       Délai et longueur des textes : Les textes, comportant 7000 signes espaces compris, devront parvenir à Dominique Holvoet (dominique.holvoet@gmail.com) et Lieve Billiet (billietlieve@gmail.com)  avant le 31 mars 2014 avec la mention dans l'objet du mail : CONGRES NLS. Le nom du fichier joint sera au nom de l'auteur. 

 

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